L’oublié des campagnes…
Le vaisseau terre qui commence à craquer de partout…
dans
dans mon bocal |
groummphh |
vieillir
Certains attendaient Minie, la majorité a préféré Donald, le vote est sans appel : une famille en or1 l’emporte dans une finale inédite…
Rien à dire. Il y a ceux qui se sont déplacés pour voter et les autres qui avaient poney…
Bon, pas question de refaire l’histoire là ou de l’autre côté du channel… La seule victime directe de ces luttes est notre vaisseau, celui sur lequel nous vivons et qui nous nourrit…
L’écologie…? La pollution…? Les énergies renouvelables…? Une consommation plus raisonnable…? Ah, ah, ah…!
À suivre…
Dernier rivage : va falloir le trouver vite fait…
Cet été, j’écrivais ce qui suit sur mon iPad… je l’ajoute brut de fonderie.
Plus besoin de statistiques. Il suffit de mettre le nez dehors. Ou, plus exactement, d’empécher coûte que coûte la chaleur de rentrer partout par bien prendre conscience que ça part totalement en vrille.
En arriver à ne plus plus décoller de chez soi dans la journée comme dans l’Arizona, la seule plage de fraîcheur se situe le matin vers 03 heures. Peut-être signe est-ce un signe qu’il y a quand même un problème, non ?
Ce qui est le plus épatant, c’est le déni. Le déni tranquille. Je ne vais pas évoquer cet ancien président qui y va tranquillement de ses réflexions sidérantes.
Tout va bien. Il est où le probléme ? D’ailleurs, est-ce un probléme ? Est-ce que l’activité humaine en est réellement responsable, hein ?!
En Europe comme aux USA ou encore dans la péninsule persique, nous venons de battre des records de chaleur. Les incendies s’étendent comme jamais, le climat est devenu imprévisible. Mais nos politiques s’étripent sur des sujets qui sont autant de contre-feux… au lieu de se concentrer sur ce qui est notre quotidien. Sauf que cela demande une véritable réflexion, loin du jeu des petites phrases, opération bien pratique pour noyer le poisson.
Bref, inutile de dire que nous sommes mal barrés avec ces gens capables de tout mais assurément d’aucune vision. Juste du dégout quand leurs propos populistes sentent le rance.
Ce n’est pas ma personne qui s’inquiète pour elle-même mais un ancien (un vieux, quoi…) qui, désormais qui voit encore plus mal la sortie de ce brasier pour les générations futures. Pour les mômes…