Apps iOS, collection et usages
Nettoyage régulier d'iTunes et de ses devices in-dis-pen-sable…!
dans
dans mon bocal |
groummphh
C’est la seconde fois que je procède à un nettoyage intensif de mes applications stockées dans iTunes. Pas de crainte de les supprimer de mon disque dur comme de mes écrans, Apple conserve un historique de mes achats et me les restitue à la demande si besoin est.
La vraie question que je me pose depuis des mois est : est-il nécessaire de conserver tous ces produits en espérant une refonte miraculeuse pour certains de leur interface, voire de leurs fonctionnalités…!?
Si je conserve en majeure partie les outils de traitement de texte, j’ai débarqué un nombre épatant de calculatrices diverses et variées, ne conservant que i41CX+ qui est sans doute aucun l’une de mes premières acquisitions sur iPhone. Cette calculatrice à notation polonaise a eu, de plus, la bonne idée de s’adapter au iPad sans supplément de prix, fait l’objet de très régulières mises à jour et m’offre tout ce que j’avais — il y a biiiiip années — sur ma HP 41CV et son imprimante à papier thermique.
Mais pour un achat de cette qualité, combien de daubes, de produits livrées bruts de bugs, charge à l’utilisateur de les déplorer ou de les signaler !?
Par curiosité, tant pour alimenter les colonnes d’urbanbike quand un produit m’épate ou pour rédiger mon bref-seller (travailler avec un iPad), je teste des tas (trop…?!) d’applications.
En mode opportuniste, je profite parfois de leur gratuité temporaire, d’une offre avec réduction de coût, voire — sur les doigts d’une main — d’un code gracieusement délivré par le développeur (ceci n’est jamais gage d’un billet sur urbanbike, d’aucuns attendent encore) mais, le plus fréquemment, je les acquière comme vous !
Et je me plante ou me fais flouer par une présentation capillotractée sur les bénéfices de cette remarquable (sic !) application. Bon, que les choses soient dites : soit j’en parle avec les réserves d’usage. Soit je préfère ne pas en parler.
Bref ! À force de tester tous azimuts, cela finit par occuper une partie du disque sur ma machine (un simple 256 Go). Deux options s’offraient à moi :
- conserver ces apps sur un disque dur externe
- les virer !
Hier, j’ai affiché sous iTunes en mode icônes ces applications et je me suis interrogé. Ça, c’est quoi ? Celle-ci, la dernière fois que je l’ai ouverte, c’était quand ? Cette autre app, très mauvais souvenir ! Etc.
Sans oublier les rares jeux ou les applications fort belles de Fotopedia que j’ai ouvert une fois (splendides) mais dont je n’ai pas l’usage et qui occupe un volume considérable.
En parallèle, j’ai mis de côté toutes celles que j’utilise régulièrement et il faut reconnaître que cela ne fait pas lourd à la fin. Relire mes billets dédiées aux applications qui me sont réellement indispensables dont celui-ci.
Enfin, j’ai procédé à un distinguo entre les apps pour iPhone (mobilité) et iPad. Du coup, certains produits ont disparu d’un écran ou de l’autre.
Enfin, j’ai fait le ménage dans mes applications liées à la photo.
Mon propos est de faire des images, pas de jouer avec des filtres (@doopix me rappelait que nous filtrions naguère avec Photoshop !). Procédé de même avec celles liées à la gestion de tâches, prises de notes dessinées, cartes.
Au final, un constat : Apple nous offre des applications dans iOS souvent suffisantes pour bosser et dont nous pourrions fort bien nous contenter. Là, je rejoins également @david_bosman…
Ensuite, ne faut pas hésiter à tester à nouveau des produits qui progressent régulièrement et dont nous n’avons pas toujours vu ou compris toutes les possibilités. Enfin, à un moment donné, faire un choix clair et opter pour l’un ou l’autre. Et non conserver les deux en activité !
Ainsi : j’aime beaucoup Firetask mais je reconnais que je suis de plus en plus tenté par Things, etc. Idem pour les traitements de texte même si, dans ce cas précis, mon option de partage d’un même dossier sous DropBox m’évite des atermoiements, tous mes billets sont accessibles depuis quasi l’ensemble de mes apps ! Et, ce même si je commence à tester à nouveau iCloud avec Byword par exemple (mais ce dernier me permet de basculer entre Local, iCloud et DropBox à tout moment — billet à venir un de ces quatre).
Enfin, éternel optimiste, j’ai conservé quelques apps dont j’espère encore, telle Pénélope le retour d’Ulysse, une correction ou amélioration de quelques points signalés aux développeurs !
Mais il est vrai que je pourrais me contenter d’une vingtaine d’apps, dictionnaires non compris.
À suivre !