Bandcochon à Belle-île
J'étais venu avec un sac, moi…?
dans
ancres |
dans mon bocal |
groummphh
Généralement, un bord de mer, c’est plutôt ça…

Un côté carte postale, le ciel, la mer, le sable (bon, ici, c’est souvent du rocher…)

La plage, faut la chercher…! Si elle existe… On emprunte des chemins côtiers parfois larges…

Ou moins…

Avant de finir sur des traces un peu raides ou seules les Cristes-Marines tiennent la tempête…

On ne va pas se plaindre, la flore est splendide…

4 mm de hauteur, ici…

5 mm là…

Ou nettement plus discret encore…
Mais la surprise se niche parfois derrière ce mur de queues de lièvres…

Un coup de vent (ou le manque d’entrainement…?!) a dévié la chute dans les rochers…

Mais de quoi…?
Mais du sac contenant les emballages et déchets des provisions consommées, sac qu’il est fastidieux, épuisant, inutile (…ajoutez les termes qui vous conviennent) de ramener avec soi…
Alors, comme on est en bord de mer et que personne ne nous voit, hop… On jette.

Et cela permet de repartir, de reprendre le ferry sans s’encombrer…
Chouette, non…?
C’est dans ces cas là que l’on se dit que quelques (sic !) coups de pied au cul se perdent… Et dans la même direction pour décoller le pollueur vers le même horizon, CQFD.
Note de fin : Billet dédié à nos amis de Bandcochon.re à La Réunion… Qui, eux, voient des manifestations d’incivisme écologique nettement plus graves… À Belle-île, c’est encore supportable (quoi que…), voir ici et là…