De la prise de note brutale à l’écrit…!
Pour singer l'image des petits ruisseaux qui font un fleuve, vive Drafts…
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l’idée de ce billet est de se souvenir qu’écrire ne commence pas nécessairement par acheter une pile de cahiers d’écolier à gros carreaux mais par de petites notes. Que ces notes peuvent être saisies tout bêtement sur un iPhone ou un iPad… Si, si…!
Avant de passer à Daedalus touch ou à Editorial, mon premier jet se fait très souvent (…à 90 %) sur Drafts sur mon iPad (lien iTunes).
J’apprécie ce produit développé par Greg Pierce et régulièrement remis à jour.
Sur mon iPad, son icône est placée dans la ligne visible sur tous les écrans des applications les plus utiles, à portée de doigt. Un look rustique même si je souhaiterais y trouver une barre additionnelle un poil plus sophistiquée un de ces quatre.
Bref, au départ, il y a cette simple note : quelques lignes qui répondent à une interrogation, une réflexion personnelle, une humeur, un truc entendu à la radio, une idée suite à la lecture d’un tweet, d’un billet, d’un bouquin.
Oui, j’ai déjà rédigé un billet à ce sujet suite au billet de Jeff Mueller en octobre 2013… Mais il est parfois indispensable de dire et redire ce qui me parait important…

Pas de délai d’attente, Drafts se lance immédiatement, je suis aussitôt incité à écrire. Pas de temps mort, pas d’attente, pas de fenêtre à renseigner… Une page blanche (ou bistre…!).
De fait, c’est un premier jet qui surgit sous les doigts.
Et comme Drafts supporte TextExpander, c’est très agréable pour accélérer cette saisie.
C’est une fois après m’être coltiné avec les premières phrases, avoir dégraissée les phrases inutiles, fait la chasse aux répétitions, expressions, corrigé mes fautes de saisie les plus flagrantes (…à quand un ProLexis embarqué sur un iPad), que je me décide — ou non ! — à donner une suite à cette note.
Je ne sais jamais ce que je vais en faire, nombre de mes petites notes d’humeur finissent mal (!!) même si j’ai mis en place une action dans Drafts pour les collecter, les empiler.
Action que je n’utilise plus en verité. Soit ce qui est écrit se transforme de suite en un embryon de billet (comme ici), soit s’empile parmi les autres notes.

La tranquillité de cette saisie de notes sous Drafts tient en partie à son dispositif de synchro discret et efficace entre iPad et iPhone qui me permet de ne pas me soucier de leur préservation…!

Il m’arrive fréquemment de démarrer aussi sec une nouvelle note, la précédente disparaissant de ma vue mais restant accessible, présente jusqu’au moment où je la relis …et lui fait un sort…!
Oui, je reviens pour la nième fois à Drafts qui est une tour de contrôle, un dispatcheur à notes. Une idée de billet ? Hop, je crée automatiquement un nouveau texte autonome qui va se ranger dans DropBox ou envoie mon texte vers Editorial.
Un truc plus intime, hop, le texte est expédié dans Daedalus touch.

Ou vers TextCenter…?

…Day One…!

…Byword…?!

…en fait vers n’importe quel traitement de texte…!

Ici, Editorial…

De fait, c’est une fois saisi, laissé reposé et relu que la possible destination de la note devient évidente. Ou pas…! Une action Delete est toujours possible !

Bref, vous l’avez vu, pas de souci pour expédier la note vers plusieurs traitements de texte via une simple action x-callback-url si besoin est…!
Drafts fait partie de ces outils qui se personnalise selon nos besoins, avec les actions que vous lui ajoutez en allant picorer ces dernières sur le site du développeur.
Note de fin : soyez assurés que j’y reviendrais…!