Editorial en mode auteur
Des workflow, oui, mais avec modération
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J’aime bien cette manière de tourner autour du campement avant de finir par se lancer à l’attaque. C’est la mienne, on peut nommer cela prudence. Bref, à force d’allers et retours, je m’essaye de plus en plus à utiliser Editorial mais pas encore au point de me lancer dans le moindre script malgré la lecture du livre de @viticci. Ce n’est pas mon objectif…!
Comme j’ai eu l’occasion de le dire ici, ce qui m’intéresse, c’est d’écrire et, bien entendu de préparer des billets sur urbanbike sans pour autant trop déroger à mes habitudes d’écriture… pour le moment.
Je trouve finalement dans Editorial des options que j’aimerais bien retrouver dans d’autres apps sur iPad. Bon, vu la manière dont évolue Ulysses III, la surprise serait qu’il n’y ait pas de surprises dans la prochaine livraison de Daedalus touch !
En attendant, je teste à petite vitesse et vous en fait part avec une prudence d’artificier…!
Le seul principe de précaution avec Editorial, c’est de bien penser à tester les workflow proposés sur leur site fédérateur. Certains sont de simples variantes proposées par les uns et les autres (…des exemples superbes que ceux, nombreux, qui permettent d’effectuer une recherche-remplacement par exemple).
Puis ne pas hésiter :
- à renommer ceux retenus avec le minimum de lettres pour les mémoriser à sa sauce
- ne pas hésiter à amender l’explication de son usage (sous peine d’être vite débordé)
- à les revoir, les réviser quand un point pose problème (…et même si c’est dans la partie python — ne pas s’avouer piteux ! (désolé…[1]))
- à leur affecter une icône explicite
- à les placer (ou non) dans la barre sous le menu et dans la catégorie idoine genre, traitement, export, etc.
- à supprimer sans angoisse[2] tous ceux qui ne servent pas !
- bref, se limiter aux workflow réellement utiles !
Avec cette hygiène et pas mal de précautions, on s’en sort. Et une fois l’outil apprivoisé sous ses doigts, il est clair que certains balisages Markdown comme les notes en pied de page[3] deviennent nettement plus agréables à employer tant le software (plus exactement le bon workflow !) rend la tâche aisée !
Après sélection de texte, appui sur le process (re)nommé Note en Pied dans ma barre haute sous le menu…
Entrée du nom de la balise…
Saisie de la note avec un bémol quand à l’usage de TextExpander
Le renvoi se fait bien à la fin du texte et non en dessous du paragraphe…
Le mode preview permet de vérifier que toute est d’équerre…
À suivre…
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Se souvenir de la fameuse chanson de Trenet où il évoque le serpent python piteux tout depité. ↩
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Ce point est important car on peut très vite se retrouver avec des tas de workflow qui font, peu ou prou, la même chose ! ↩
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Du coup, ici, pas besoin d’user et d’abuser de TextExpander même si la fenêtre ouverte pour rédiger cette note ne supporte malheureusement pas, elle, TextExpander ! ↩