Et pour vendredi, apportez le livre demandé…
École, papier et référence éditoriale unique
dans
dans mon bocal |
lire
C’est un gag qui se répète cette année et cela est bien normal… Pour suivre certains cours au Lycée, il est préférable de partir d’un même texte.
Aussi le professeur indique à ses élèves qu’il leur faut se procurer tel titre de tel auteur chez tel éditeur.
Souci, seuls les premiers arrivés à la librairie sont servis de suite et les autres doivent passer commande.
Avec des parents qui ne sont pas toujours très rapides (moi), le passage dans ces vénérables institutions s’effectue tardivement et, du coup, les délais d’obtention de l’ouvrage sont encore plus longs…! Pire, pas certain que l’éditeur ait en stock le nombre surprenant d’ouvrages demandés…
C’est ici où le numérique rend bien entendu service (…si l’ouvrage est disponible — dans mon cas il l’est — et se retrouve sur mon iPad en 20 secondes). Il permet à l’élève de le lire bien avant le cours (…mieux, je peux aussi le lire simultanément…!!).
La question qui reste ouverte est :
- quid du prof qui va se retrouve nez-à-nez avec un élève qui a son bouquin sur son iPhone (…à défaut d’oser venir en classe avec son iPad, ce que je déconseille même si je rêve de cela depuis la sortie de cette tablette)
L’élève lit bien le même texte (auteur très contemporain) et peut même ajouter des notes de lecture, surligner des passages qu’il retrouvera aussi sur mon Macintosh ou son iPad (et les exportera si besoin est)…
Pas d’encombrement (okay, l’édition demandée est un livre de poche), lecture confortable (je teste l’intégrale de Flaubert sur mon iPhone et c’est un régal… d’où une citation copiée/collée récemment) et un poids inexistant…!
Alors…?!