Faux policiers, fausse arrestation…
Et vrai larcin…
dans
ancres |
dans mon bocal |
groummphh
Quand je vous dis que l’on n’est tranquille nulle part…! Résumé d’une histoire brièvement racontée par les victimes à ma compagne (pas réellement ce que j’ai lu dans les nouvelles d’ailleurs)…
Il est midi, un couple de personnes âgées déjeune tranquillement dans leur jardin. Un gars bien habillé se pointe derrière la clôture et leur dit “j’habite au 541 dans la rue et mon chat s’est engouffré à l’instant dans votre jardin…! Puis-je le récupérer ?”.
Sur sa bonne mine (…l’habit fait toujours le moine…!), les habitants ouvrent la grille de leur logis et laissent le bonhomme rentrer dans leur jardin.
Quasiment au même moment, deux policiers en uniforme déboulent et appréhendent la personne à la recherche de son chat en déclarant : On te tient…!. Puis ajoutent : Ce Monsieur est un escroc et est rentré chez vous en prétendant que son chat s’était introduit chez vous, n’est-ce pas…?
Bien entendu le couple est convaincu que ces policiers ont réussi un coup de maître…
Belle mise en scène et superbe faux flagrant délit…!
Du coup, l’un des deux policiers fait mine de partir avec le prévenu pendant que l’autre maintient notre couple encore choqué… dans leur jardin, les fait assoir et leur déballe une belle histoire cousu de fil blanc.
Une bande voleurs, des Roms, sévissent depuis des mois dans le secteur. Ils travaillent en duo et utilisent même un détecteur de métaux pour cambrioler les maisons isolées…! Etc. Mais nous les suivons depuis un certain temps et là, nous sommes à la recherche de son complice, etc.
Mais en fait, les deux autres (et complices), vous l’aviez deviné, ne sont jamais partis, déjà à l’œuvre à toute vitesse dans la maison, le temps - avec un détecteur de métaux ! - de trouver quelques pièces de monnaie ancienne et les bijoux.
Au bout d’un moment, coup de talkie-walkie à celui resté près des victimes : “…Arrive de suite, on en a pincé le complice…!”
Comprendre : C’est bon, casse-toi…!
Le faux policier s’excuse de les avoir retenus, leur explique que l’on a pincé le second voleur et pars dare-dare à pied rejoindre… ses vrais complices.
En entrant enfin dans leur maison à petits pas epuis leur jardin, nos deux petits vieux l’ont trouvé un poil retournée et, surtout, vidée de leurs quelques biens de valeur.
Bref, c’est simple et efficace.
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Sauf qu’il n’y a pas de numéro 54 dans ma rue ! ↩︎