Fête du travail même sur urbanbike
Je sais, un non sens…
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dans mon bocal |
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groummphh
C’est Bernard Pivot qui le faisait remarquer ce matin sur Twitter (…et je vous laisse découvrir ses trois tweets du jour). Pour ma part, je bosse (façon de parler) pour nous (sic !) en continuant à tester (…et à pester intérieurement) des traitements de texte dont les nouvelles versions devaient pour certaines nous combler d’aise.
Là j’emploie la version de biiiiiiiip qui est arrivée en version 1.1 sous iOS avec, whaaaaaa, un mode nuit.
Et dans la barre additionnelle une touche avec, accrochez-vous, un astérisque. Ça c’est une sacrée contribution au markdown.
Pour insérer le lien vers le tweet de Bernard Pivot, pas de gestion intelligente d’url, pas d’insertion avec le lien dans le presse-papiers, non. Ça supporte multimarkdown mais rien de très astucieux pour nous aider à baliser.
Notez que je ne déteste pas leur application élégante, juste amusé par les arguments des développeurs (…loin d’être des imbéciles et/ou nuls, juste à l’image des politiques, déconnectés des besoins des utilisateurs…) et que je poursuis ma saisie sur cette nouvelle version en cherchant obstinément ce que j’ai certainement manqué dans l’interface de leur application.
Mais plus le temps passe, plus…
Du coup, je change de mode.
- Si cela n’apparaît pas sur le mode Note, c’est que cela soit être dans le mode Write. Ben non, pas mieux…!
- Un appui long…? Pas encore ça.
- Au passage, je me rends compte de la lourdeur de l’interface. Là où c’est immédiat avec Editorial et mes outils habituels, sur biiiiiip, c’est un glissé sur la barre additionnelle suivie d’un appui sur une icône et enfin le choix d’une des options. Noooooon, tu crois ça ?
- Même la «*» ajoutée dans la barre de base est inutile : tu sélectionnes un mot, tu appuies ensuite en imaginant que le mot va être entourée de «*», Ben non. Cela aurait été trop simple.
Allez, je cesse de grommeler. J’attends une version 2.0 qui deviendra enfin intelligente et comprendra que nous sommes en 2014 avec internet, des liens et non stationnés à l’époque de Heminway.
Allez, c’est la fête du Ping-Pong avec ma fille…