Guet-apens chez Plantegenet
Macarons divins, chocolats exquis, mais quid de leurs pâtisseries ?
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Vous ai-je dit que ma vie est un enfer ? Écrire des billets est souvent source de sacrifices dont le lecteur généralement ne sait rien…!
Aussi, j’ai décidé de lever le voile sur mes conditions de rédaction, rappeler l’exigence du blogueur face à son écran blanc, montrer les choix difficiles qui s’imposent à moi dans le seul souci d’être à votre service, ô lecteur exigeant (…Bon, là, j’en fais un peu trop, non ?!).
Il est vrai que je me suis découvert une passion pour les légumes. Mais, comment dire, un petit excès de temps à autre s’impose pour m’éviter la monotonie du combo tomates-courgettes.
Bref, dimanche matin, enfin réveillé, j’enfourche mon fidèle Brompton et nous voici aux abords du marché central de Versailles. Un monde, une foule compacte, les étals pris d’assaut malgré la chaleur.
Et aucune envie d’acheter viande ou autre. Je serais bien allé au stand du vendeur de fromage de chèvre mais à quoi bon. Les gens affluent de toutes parts, je me décide à battre en retraite.
Bref, alors que je remonte la rue de la Paroisse en partant du marché (ce détail, lecteur, a de l’importance…!), le chiffre 84[1] me vient à l’esprit (84 et non 1984 !).
J’arrive devant une devanture assez discrète, j’attache mon fidèle coursier. Et, erreur, je pousse la porte…!
Enfer et damnation, je tombe dans un véritable guet-apens. J’ai beau me défendre, ils sont trop nombreux et, au bout de trente secondes, je demande grâce !
— Mon cerveau est désormais sous contrôle de la Police de la Pâtisserie et je suis désormais en passe d’être rééduqué…!! Pire, je veux être rééduqué…! (adaptation libre de 1984)
Sérieusement, vous êtes dans quel état d’esprit quand vous avez ça sous le nez ? Même vos papilles vous implorent ! Non, plus de légumes !
Notez que j’ai quand même résisté : pas un regard vers les chocolats, une moue dédaigneuse face à l’armée de macarons aux pamplemousses frais, à la menthe, au café… Soupir !
Je cède (…par pure gentillesse, CQFD) et m’octroie deux pièces ridicules, histoire de faire un testing pour urbanbike (…eh oui, c’est là où je voulais en venir, tout ça à cause de vous, et à l’insu de mon plein gré !!).
Le temps de revenir à la maison en pédalant comme un forcené. Et, récompense suprême, après l’effort, le réconfort.
note : si vous trouvez que mon récit est truffé d’incohérences, ne vous en formalisez pas, je le pense également.
Bref, le lieu à retenir est plantegenet. Ils sont au 82 rue de la paroisse à Versailles (à deux pas du naturalia).
Retenez simplement plantegenet.com
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En fait, ils sont au 82 mais je n’aurais pas pu faire le lien avec 1984… Ma mauvaise foi est terrible…! ↩