iPad mini versus iPad
Dans la main ou pas, la question n'est pas là !
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dans mon bocal |
usages
Avertissement : le plus évident pour se forger sa propre opinion est encore d’aller tester cet iPad mini dans un Apple Store. Ou de l’emprunter quelques minutes à l’une de vos connaissances. Rien ne remplace sa propre expérience utilisateur. Ne jamais prendre à la lettre les avis des uns et des autres exprimés sur le web. Le mien y compris…!
Alors, il est bien ce nouveau iPad mini ?
Tout d’abord, amusant de retrouver dans ce concert de louanges quelques détracteurs de la première heure, ceux qui nous expliquaient doctement que ce concept de tablette était une hérésie et n’avait aucune chance. Dont acte. Notez que j’ai également souri en lisant sous le clavier de biiiiiip son excessif billet. Ne menaçait-il pas de quitter Apple le jour où il a fulminé l’anathème contre ma personne !?
Bref, ce lundi, j’ai enfin trouvé le temps de toucher cette mini tablette ainsi que l’iPad 4.
Alors, tu y passes quand ?
Pour mémoire, ceci est un billet d’humeur construit par épisodes (avant puis après avoir eu en mains le mini. Merci d’ailleurs à Renaud pour sa fort sympathique proposition de me prêter son iPad mini quelques temps, ce sera inutile).
Ayant de petites pognes (…je couvre juste la plus faible largeur de l’iPad classique avec l’amplitude d’une main), j’étais épaté par tous ceux qui nous expliquaient qu’ils pouvaient s’emparer de la nouvelle tablette avec une seule paluche et tapoter dessus avec l’autre. De plus, ayant une patte gauche raide suite à un accident, je voyais mal comment je pouvais le crocher…! Du coup, toutes ces explications enthousiastes ont, sur ce simple plan de la manipulation à une louche (sic !) de la bestiole, attisé ma curiosité.
Et c’est vrai !
Légère, étroite, la mini tient dans ma main. La preuve en image avec le câble et les reflets des pubs de l’Apple Store de Parly2.
Qu’est-ce qui me retient ?
À moi de trouver des arguments pour m’expliquer pourquoi je garde l’iPad. Mais déjà deux ou trois petites choses :
- la taille justement, j’y reviendrais dans mes arguments pro-iPad classique !
- ensuite une impression de trop grande légèreté (…oh lui !), voire même de fragilité que je n’ai jamais rencontré avec mes iPads (1, 2 et 3). Là, c’est un sentiment totalement personnel qui n’est pas sans rappeler l’usage des boîtiers photo trop légers. Juste que je ne retrouve pas cette impression de solidité, confort, finition — rayez les termes que vous souhaitez — de mon iPad habituel dans ce mini pourtant bien séduisant.
- enfin, l’écran. Au risque d’agacer (…je termine la saisie de mon billet sur l’iPad 3 Retina), si la qualité de l’écran du mini est irréprochable, bien, cela ne présente pas — à mes yeux de vieux ! — le surcroît de confort qui me permet de bosser 4 heures d’affilée sans fatigue.
- pour finir, le nerf de la guerre me fait défaut. Je n’avais qu’à choisir une autre filière au lieu de persévérer dans la mienne…! Si quelques lecteurs fortunés veulent m’assister dans cette période, qu’ils n’hésitent pas !
Ensuite, j’aime mon iPad classique
Au risque de vous surprendre, de passer pour un rustre à contre-courant, j’apprécie la taille de l’iPad classique qui me permet de le manipuler sans craintes avec mes deux pouces appuyés sur le bord. Pas de risque de déclencher — à mon insu — une catastrophe sur l’application affichée.
J’apprécie également la taille physique du clavier affichée en mode paysage, plus proche de celui de mon Mac. Oui, je ne vais pas à nouveau vous surprendre, l’iPad 3 en réitérant que c’est mon outil de travail.
Bref, j’aime bien ces marges larges, ce cadre noir (re sic !) qui rend cette tablette facile à attraper avec mes doigts gourds. Ensuite, je me répète, j’ai déjà donné avec l’iPad 2 mais le passage au Retina a modifié mon confort de travail au quotidien. N’y passant pas 5 minutes pour y relever des mails mais bien quelques heures pour écrire, la finesse de la typographie affichée m’a définitivement conquis.
Même le clavier affiché sur le mini me semble un peu trop petit. Je déteste saisir en mode portait sur le classique. Or sur le mini, même en mode paysage, je trouve — grosso modo — une identique sensation.
Les seuls points négatifs de ce gros iPad (…à relativiser, CQFD) restent le poids de l’ensemble et le système de la couverture qui fonctionne certes bien mais qui fatigue nettement plus vite que la tablette. Comme exprimé en préambule, pas les sesterces pour basculer vers un iPad 4 (…noir de préférence, wifi toujours et 32 Go, information pour le généreux donateur qui ne manque pas de lire ces lignes… j’déconne).
D’ailleurs c’est l’iPad 4 qui m’a le plus séduit. Aucune différence physique avec le 3 acquis dès la sortie pour finir mon dernier bref-seller. Hormis une vitesse é-pat-ante.
Le lancement d’une application comme Pages sur Mini et sur iPad 4, c’est la nuit et le jour. Bref, le processeur A6 du iPad 4 n’est pas un simple argument marketing !
En résumé, l’iPad, outil de travail
l’iPad classique reste assurément un outil de travail exceptionnel. J’écris (là, j’alterne entre Byword et Daedalus touch), je recherche des informations, je consulte des dictionnaires, je communique avec ma fille via Messages, je crobarde des couvertures.
Une idée, une question ? Mon Mac étant de plus en plus dévolu à la seule exécution de mes travaux de graphiste, c’est sur cet iPad qui démarre instantanément de jour comme de nuit que je ne cesse de m’instruire dans les disciplines qui me passionnent et de prendre des notes.
Mais je reconnais que le mini en tablette de consultation et de prise de notes irrégulières, c’est pas mal du tout…! Et donc pas surpris qu’il fasse un carton.
Bref, il n’y a pas mieux ou moins bien, juste désormais deux splendides tablettes pommées pour s’adapter pile-poil à nos besoins respectifs. Pour choisir, fiez-vous à votre sentiment, certes — et à vos finances — mais surtout à vos usages réels.
Pour finir : à découvrir, cet excellent site pour les synonymes du terme excessif : abusif, affreux, ahurissant, ardent, carabiné, chargé, choquant, débridé, démesuré, déraisonnable, déréglé, désordonné, dévorant, disproportionné, effrayant, effréné, effroyable, élevé, énorme, enragé, exagéré, exaspéré, exceptionnel, exorbitant, extraordinaire, extrême, exubérant, fabuleux, forcé, fort, fou, furieux, gigantesque, grand, grimaçant, gros, horrible, hyperbolique, immodéré, immodeste, incontinent, incroyable, inextinguible, infini, insensé, insupportable, intempérant, intense, intolérable, irrésistible, léonin, long, luxuriant, monstrueux, outrancier, outré, pléthorique, prodigieux, prohibitif, raide, redondant, rigoureux, sans frein, superflu, surabondant, surfait, terrible, titanesque, torride, trop, vif, violent
Nb : oui, je peux être excessif à mon tour quand je reçois un mail du style si tu reviens, j’efface tout…!