La vie ne repasse pas les plats
Avec l'air d'une chanson de Zanini en tête
dans
dans mon bocal |
groummphh
Vu le temps qui me reste à fonctionner (…je n’ajoute pas ici-bas car encore faudrait-il croire qu’il y a un ailleurs), je trace ma route.
La vie, oui c’est une gymnastique | Et c’est comme la musique | Y a du mauvais et du bon | La vie, pour moi elle est magnifique | Faut pas que tu la compliques | Par tes hésitations
Des opportunités se dessinent, on fait le pari qu’elles peuvent fonctionner malgré la montagne de difficultés qui se dresse.
Parfois, ça capote. Paf !
Rien de grave, nous connaissions dès le départ les risques encourus, bien vu l’épée de Damoclès qui se balançait au dessus de nos têtes…
Crrrouiiiic, crrouuuiic…!!!
Certaines étapes s’avèrent trop lentes à force d’hésitations, de non-décisions. Bref, comme dans Fort Boyard (…notez la référence de qualité), le temps consommé fait que l’on obtient pas assez de clés pour ouvrir la grille (sic !).
Notez que c’est nettement plus agréable de rester devant la grille fermée que derrière avec des lions qui viennent vous renifler l’arrière-train !
Tu veux ou tu veux pas ? hein ! | Quoi ? Ah ! tu dis oui | Ah ! a a a a a a a | Et ben moi j’veux plus ! | Ouh ! la la
Convoquer Marcel Zannini (avec trois n) et l’émission du Père Fouras est bien la preuve que je suis devenu un Aldo !