Markdown et typo | 2
Un constat en passant
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Ces derniers temps, j’ai pondu (…le terme n’est pas heureux mais il traduit assez bien mon sentiment !) quelques billets dédiés aux traitements de texte. J’ai listé les avantages des uns et des autres, évoqué leurs barres additionnelles, etc.
Mais il y a un point de confort sur lequel je souhaite ouvrir une petite parenthèse (…quitte à la refermer aussitôt !), celle des typos proposées par ces produits.

Mon premier brouillon saisi au départ dans Daedalus touch…
De fait, tous ces applications proposent, peu ou prou, les mêmes déclinaisons. Plus amusant, ces derniers temps, l’Helvetica Neue — avec sa variante light — fait son apparition (étrange, non ?!).
- Ce même texte copié et collé dans 1Writer (détail et vue d’ensemble)


J’ai pour ma part apprécié la Meslo mais également la Inconsolata. Et bien sûr, la Source code pro proposée par Adobe (que j’emploie sous OSX en définitive (voir cette chronique sur urbanbike)). Je n’ai pas dédaignée Avenir, Ubuntu ou Anonymus Pro.
Seul iA Writer et Daedalus touch sortent du lot.
- Dans le cas de iA Writer, son unique typo a été dessinée (à confirmer) par son developpeur.


- Pour Daedalus touch, le choix de la Goudy Bookletter 1911 que je trouvais bizarre au tout début de mes premiers textes s’est imposée peu à peu.


C’est celle que je privilégie quotidiennement…
Et tu veux en venir où ?
Nulle part, juste insister sur ce point qui paraît anodin et qui s’avère aussi important que les marges gauches et droites, la taille de la typo et de son interlignage.
Bref, rappeler que tester les différentes typos de son traitement de texte n’est pas une perte de temps mais, un peu comme on prend le volant d’une voiture en réglant son siège et ses rétros, permet de mieux se caler pour écrire.
C’est tout !
Note de fin : @doopix m’indique que la typo de iA Writer est en fait la Nitti dessinée par Pieter van Rosmalen