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Mastodon et moi | 11

Cessons le prosélytisme !

dans dans mon bocal

Il y a six mois, j’incitais les amis à venir rejoindre le réseau social Mastodon…!
Et puis j’ai assez vite renoncé :-)
La résistance au changement est manifestement un truc inscrit dans nos gènes !

De plus, qui suis-je pour donner ce conseil ?
C’est aussi stupide que d’essayer d’inciter un utilisateur Windows de basculer dans l’univers de la pomme croquée ! Si d’aucuns aiment réinstaller pour la énième fois leur OS, c’est peut-être qu’ils en ont besoin…?

En 2019, j’ai quitté un environnement urbain dans lequel j’ai vécu plus de 40 ans.

Couper les ponts !

Par commodité, je parle de ma pomme, alors même que ces changements, ces déambulations ont été décidés d’un commun accord avec ma compagne et nos rejetons.

Après avoir quitté la région parisienne et au lieu de déménager immédiatement vers un autre environnement, nous avons suivi notre fille en Espagne pendant un semestre puis nous nous sommes installés quelques mois dans le sud de la France.

Paf… La Covid nous a amenée à revenir une longue année dans notre port d’attache îlien avant de repartir, après un retour proche de l’université dans le sud, pour un long semestre en Italie.

Quel rapport avec un réseau social ?

Simple : j’ai effectivement perdu également nombre de connaissances en coupant définitivement les ponts avec Twitter.
J’avais déjà procédé de même en poubellisant mon compte Instagram et autres.

Est-ce que cela a eu une incidence notable sur ma vie ?

Oui et non : cela n’a rien changé à mon quotidien.
À l’inverse, cette décision m’a permis de passer plus de temps à me balader en famille, voyager, déambuler, découvrir.
Voire à lire !

La rupture avec Twitter m’a été profondément bénéfique1.
Tout comme de changer …d’herbage…!

Si je prends le temps d’analyser calmement le JC d’aujourd’hui versus le JC d’il y a un an, je peux dire que tout ceci m’a fait un bien fou !

Vive le changement !

Se plonger dans un nouvel environnement, nous oblige à construire de nouvelles relations, s’ouvrir aux autres, rester curieux et disponibles. Ce n’est pas un mentra, juste un chouette constat.

Quitter la région parisienne pour résider — par choix — sur une île ou au pied de la Sainte-Victoire ; profiter de deux periodes Erasmus pour vivre à Salamanca puis à Perugia, deux villes universitaires épatantes, restent des expériences que je recommande à tous !

Rompre avec les habitudes, sortir de sa …zone de confort (…pour utiliser une expression méchamment galvaudée) est une expérience rafraîchissante. Surtout à une période de notre vie (je suis proche de la fin…) où nous aurions tendance à nous encroûter.

reduc-450

Allégorie…!

Si nous avons conservé une petite part de nos amis de la région parisienne, nous avons créé de nouveaux liens ! Certes, ceux que nous avons tricotés en Espagne et en Italie sont un chouia distendus. Quoi que !

La conclusion de ce billet improvisé…? N’ayez pas peur de quitter un environnement familier.

  • Si vous êtes ouverts d’esprit et accueillants, vous n’aurez aucune difficulté à bâtir de nouvelles relations !
  • En revanche, si vous faites continuellement la gueule et prenez votre nouvel environnement de haut…

Sur ce, je vais aller me balader dans la ville piétonne.
Bon week-end !


  1. En revanche sur Mastodon, j’ai retrouvé des gens qui partagent mes préoccupations. L’audience est réduite, mais moins toxique, plus enrichissante ! ↩︎

le 13/01/2024 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #