Pourquoi recommander ses expériences ? Mais pas les mauvaises !
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Il existe sur le net des tas de services (Booking, TripAdvisor, etc.) qui nous proposent de laisser notre avis, noter restaurants et hébergements. Leur rôle s’avère bien utile quand on se balade dans une cité inconnue en nous évitant d’aller nous embourber dans une mauvaise gargote, passer une nuit blanche dans une piaule inconfortable.
Généralement, je vérifie le nombre de recommandations ainsi que leurs dates avant de me fier à ma propre impression ! Ayant bénéficié de judicieux conseils de la part de tous ceux qui m’ont précédé, je me suis permis d’ajouter quelques appréciations ainsi que des adresses quand ces dernières n’étaient pas indiquées car trop éloignées, nichées dans un village improbable.
Les descendre ou pas ?!
Il est facile, protégé par un relatif anonymat, d’y aller de ses petites réflexions perfides, aisé de flinguer sournoisement un restaurateur peu aimable ou un hébergement poussiéreux.
L’expérience m’a amené à me fixer une règle simple : je ne cite que les établissements qui nous ont convenu, après discussion avec ma tribu. Pas question d’évoquer les endroits déplaisants : en parler, même en mal, c’est en faire la publicité.
Aussi j’ai beaucoup de mal avec ces petites notes vachardes qui viennent, comme un cheveu dans la soupe, jeter l’opprobre sur un endroit que j’ai apprécié.
Récemment, j’ai lu un commentaire désobligeant sur un restaurant dans le Gard, un avis tellement excessif que cela m’a agacé. De fait, la personne remettait en cause tous les avis positifs1, incluant de facto le mien.
Je préfère les remarques constructives qui vont souligner un détail, histoire d’améliorer la prestation.
Bref, le flinguage, le pilonnage aveugle n’est pas dans mon ADN même si je ne suis pas exemplaire non plus…
Quel avis est le plus crédible…? Le plus méchant, assurément
Sauf que ce sont ces avis négatifs qui font autorité, c’est étrange.
Écrire que c’était bon passe pour de la complaisance alors que c’est la vérité. Par contre, la critique vacharde est jugée objective ! Alors qu’elle n’a qu’un unique objectif : jeter le discrédit avec peu de moyens.
Et ça marche.
Un dernier exemple, un avis lu à propos de l’endroit où je fais entretenir nos vélos à Paris. Facile à trouver, c’est le seul qui ne leur attribue pas 5 étoiles. Comme j’avais besoin de nouvelles chambres à air pour nos Bromptons, je suis passé les voir avec ma fille. Et j’ai posé la question à celui qui a envoyé paître l’auteur du commentaire.
Ce qu’il m’a dit ne m’a pas surpris et je pense que j’aurais envoyé paître de la même manière ce pénible car, ce que cette personne a omis de souligner dans son post à charge, c’est sa propre attitude2…! Logique.
Je pense qu’une bonne moitié des commentaires négatifs sur la toile oblitèrent l’attitude même de ceux qui écrivent… et troussent l’histoire à leur avantage… C’est humain, cela fait des millénaires que tous les prétextes sont bons pour échanger des horions avec ses voisins…!!
Pauvre p’tit bonhomme qui a récolté ce qu’il a semé…
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En lisant cette diatribe et le prétexte monté en épingle, il est évident que cette remarque acide est infondée. D’ailleurs, le restaurateur a répondu, maladroitement, mais avec ses tripes. ↩︎
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le magasin ouvre à 10:00 mais dès 09:15, les mécanos sortent les vélos pour les placer dans la rue et libérer leur espace de travail tout en buvant un café et en échangeant sur les missions à boucler. Donc le magasin n’est pas ouvert. Or, au lieu de rentrer tranquillou son propre vélo dans l’atelier qui est en train d’être vidé sans demander la permission, attendre dehors aurait été le minimum. Tout comme de dire “bonjour” (je sais, c’est d’un désuet…!) et non “je peux avoir une pompe pour regonfler mon vélo ?”. Bref, dans ce cas précis, le fâcheux a été surpris que ces “gueux” de mécanos l’envoient péter au lieu de se prosterner et s’affairer à son service tels des shaddoks ! Il y a des coups de pied au cul qui se perdent… ↩︎