Ranger ses bouts de texte, une histoire de flux…
Essayer d’être cohérent et sauvegarder ses sources…
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usages
À force de basculer d’un test à un autre, d’un traitement de texte sur iPad à une application de saisie sous OSX, j’éparpille mes bouts de texte (façon puzzle…[1] comme le disait Raoul Volfoni ), je retrouve des notes dans Daedalus touch ou dans Ulysses III, des bribes dans Drafts, en repère dans le mode local de Byword ou de TextCenter…
Le bazar, Le binz, le bordel…!
Comme j’ai du temps, je procède à un gros nettoyage de printemps…!
Or donc :
- Mes écrits au long cours (…mes futurs prix de littérature, CQFD…!) dans les fichiers partagés par Ulysses III et Daedalus touch
- Mes notes de voyages et remarques perso sont rangées dans le flux spécifique à Day One eu final (peuvent avoir été notées ailleurs mais finissent là…)
- Les billets d’urbanbike…? En fin de course dans un unique dossier dans DropBox : là, c’est assez laxiste car dépend de mon humeur avec des démarrages dans n’importe laquelle des applications précitées mais aussi Drafts, MultiMarkdown Composer, Editorial, Byword…
Et les sauvegardes…?
Bon, iCloud pour Ulysses III et Daedalus touch ; DropBox pour les deux autres flux…
Sauf que je suis totalement parano…
- Comme j’utilise nvALT, j’ai donc un gros fichier
Notes & Settingsdans mon fameux dossier sous DropBox (…fichier que je zippe) avec tous mes fichiers .txt et .md. - Ensuite, comme j’ai lu ce billet technique de Vitali Kovalenko, je génère un second .zip via le terminal pour sauvegarder tous les fichiers de The Soulmen.
- Et pour Day One je récupère le dernier .zip de Backup là où il me l’indique dans les préférences de l’application sous OSX…
Soit trois .zip… que je glisse dans mon compte HubiC, celui dans lequel j’essaye, quand j’ai quelques heures, de distiller peu-à-peu mes 2,5 To d’images RAW (à 1 Mb/s… je vise fin 2015…! Au plus tôt…!)…
-
Non mais t’as déjà vu ça ? En pleine paix ! Il chante et puis crac, un bourre-pif ! Il est complètement fou ce mec. Mais moi, les dingues, je les soigne. Je vais lui faire une ordonnance, et une sévère… Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile ! ↩