Sac à dos et iPhone | Et retour…
Le temps de se poser quelques questions existentielles…!
Décrocher (…en grande partie) du net, d’urbanbike, marcher sans but (trop) précis dans des lieux splendides, lever le nez, regarder au loin. Puis revenir au bout de quinze jours.
Cela semble sans risques, juste un break, une simple parenthèse. Sauf que non !

Marcher dans des villes anciennes, là où le piéton et le vélo ont encore droit de cité reste un éblouissement (…avis personnel). Tout accroche le regard, amène à prendre un cliché que l’on retrouvera le soir dans une entrée de Day One.
Du coup, à force de tracer, de cumuler des pas qui se transforment en kilomètres, en n’ayant plus son écran comme unique ligne d’horizon, la décompression s’opère, les pensées se fluidifient.
Urban Walk
Nous nous s’installons à une terrasse de café, nous dégustons un premier vrai cappuccino en suivant des yeux l’activité de la cité, nous commandons plus tard un Spritz avec son renfort de petites choses à grignoter.

Bref, nous nous posons !
Et nous (re)découvrons, comme le dingue qui cesse de se filer des coups de marteau sur la tête, que c’est bon quand tout s’arrête.
Une pose en entraîne une autre. Et comme les coûts n’ont pas grand chose à voir avec ceux pratiqués sous nos latitudes, pour le prix d’une consommation médiocre à Paris, nous pouvons nous en offrir trois dans la journée sans nous ruiner. Qui plus est, dans des cadres de toute beauté.

Cette manière de vivre sans stress, plus sur les nerfs finit par doucement nous envahir, nous gagner.
Et moi de me demander à quoi bon continuer à écrire chaque jour un billet souvent (trop) long, même si cela me fait encore plaisir.
Cette prise de conscience m’a amené à envisager d’autres angles d’écriture, narrations, rythmes.
Mais sans jeter le bébé avec l’eau du bain…