Sans wifi…
Ou si peu…!
dans
ancres |
dans mon bocal
Quelques jours ailleurs, le logis laissé aux amis et hop, nous voici par là, autour. Le gîte est sympa, l’horloge murale un peu trop présente avec son tempo métallique. Le soleil émerge enfin.
L’installation wifi, elle, est minimale.
Selon l’orientation, la réception de la borne internet oscille entre rien et parfois deux barres.
Et rien, c’est essentiellement dans les piaules
Du coup, plus de iPad pour me tenir compagnie lors de mes insomnies me suis-je dit.
C’était oublier que de se taper un aller et retour un dénivelé de 400 mètres en raquettes dans une neige molle et collante est suffisant pour épuiser nos corps de citadins.
Je reviendrais peut-être sur la couleur mauve qui jalonne les pistes de raquette, couleur suffisamment terne pour se fondre dans les branchages et filer des sueurs froides au retour quand la luminosité commence à baisser. Du coup, il est vrai que cela ne dépare pas dans les sous-bois et reste discret…! Trop ?!
Je profite d’une pause dans le séjour pour écrire ces quelques lignes. Le iPhone 5s tient la charge toute la journée (très bonne surprise), les photos impeccables (j’y reviendrais quand je serais convenablement connecté).
Mais c’est essentiellement ce petit Canon EOS M (comme Montagne) qui m’éclate. J’ai vissé à nouveau le 18-55 dessus, privilégié le mode P et le déclenchement tactile. Certes, un peu plus long à sortir de ma poche de veste (avec le risque de me retrouver en vidéo) tout en évitant la neige qui fond de la cime des arbres.
Avec cette lumière solaire puissante, cadrer avec des lunettes de soleil qui ne sont pas à ma vue (…les miennes, je les ai retrouvées plus tard au fond du sac) ne rend pas la prise de vue confortable.
Heureusement l’information sur l’écran du M est suffisante pour viser et cadrer, tapoter du doigt sur le point qui servira de référence à l’autofocus et hop.
Au retour, belle moisson de vues qui attendront de basculer sous lightroom (format RAW oblige) et qui restent, pour l’heure, stockées sur la carte.
Je vous laisse, je vais remettre le 22 et aller photographier quelques beaux exemples d’architecture en bois dans le vieux village.