Taille de la typo et tablette
Billet taquin en passant (c'est le WE, je vous préviens, j'écris pas…)
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Certes, j’apprécie Daedalus touch pour son option gros caractères (voir cette chronique sur urbanbike) et sa typo Goudy Bookletter 1911 (…que j’ai fini par installer sur mon Mac itou malgré ce que j’avais écrit en juin).

Certes j’apprécie iA Writer pour la même chose (voir ci-dessus).
Se souvenir que Nebulous Notes propose également, tout en restant dans le même thème de grossir à volonté la typo. Soit par pincement de l’écran, soit en actionnant les tailles préprogrammées.
À quoi cela sert ? Toute dépend de ce que vous écrivez mais la saisie dans des conditions réduites de luminosité ou avec une tablette pas toujours bien positionnée ou inclinée peut restituer à l’écran un texte difficile à lire.
Aussi, comme le texte n’en sera pas affecté, bien entendu, autant privilégier le confort de lecture, surtout avec un traitement de texte Markdown qui n’a pas besoin de format styles…!!
Encore un argument, et non des moindres, pour cesser de me les briser avec le retour à truc ou à machin. Alors, certes, on peut zoomer le texte dans un traitement de texte bureautique mais, quand on écrit, as-on réellement besoin de voir son gras et son italique en place ?
En résumé, Hemingway était-il un mauvais auteur à cause de sa machine à écrire imbécile qui ne lui proposait qu’une seule graisse ?!
Et sous Drafts ? L’accès à une taille plus importante se fait en deux actions du doigt, hyper compliqué non ??!

— Et c’est quoi ta typo ?
Merci à Adobe d’avoir mis à la disposition de tous deux typos très confortables pour les développeurs (qui sont, tout le monde l’oublie, des rédacteurs au long cours…) dont le Source Code Pro que j’emploie également pour rédiger des billets.
À mes yeux (aux deux en plus, unanimité…!), c’est certainement plus agréable pour la saisie d’autant que chaque caractère a la même valeur que ses copains, un aspect démocratique qui n’est pas fait pour me déplaire, un i à le même poids qu’un m !