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Things Maker ?!

Bilan personnel

dans mémoire | usages

Dans une vie antérieure, celle où j’avais un job, des clients et des émoluments en fin de mois, je fus un fervent utilisateur de FileMaker. Que ce soit pour des bases de données images partagées sur le web, de la mise en pages automatisée de catalogues pour des opérations de marketing. Ou gérer la comptabilité.

Peu à peu, j’ai cessé de souscrire à la toute-dernière-mise-à-jour-payante, me stabilisant sur une version à un chiffre.

Puis j’ai arrêté mon activité.

Ce n’est pas dans sa 62ème année que l’on retrouve du taf : trop vieux, aucun diplôme informatique en poche1. Ou trop indépendant, trop rugueux dans mes contacts2.

Bref, depuis deux ans, je décroche. Cela se traduit par la désactivation progressive de mes anciens compagnons numériques de travail. Dont FileMaker qui est en version 13 si j’ai tout suivi.

Le problème est que l’on conserve des habitudes. On essaye de ne pas éparpiller ses notes, on teste la méthode Patrick Rhône, tel soft superbe mais qui devient peu à peu usine à gaz.

Pour mes billets, urbanbike me suffit finalement même si je conserve tous mes fichiers Markdown et un accès rapide à leurs contenus via nvAlt (non, pas navet comme vient de me le suggérer le correcteur).

Sauf que je n’emploie pas que des outils de traitement de texte. Et, ces derniers temps, le seul qui poursuit imperturbablement sa route, sans être ultra sexy mais fiable, c’est Things.

Cette application que j’emploie sur mon antique Mac, l’iPad 3, l’iPhone et dont les données sont échangées via leur propre cloud.

Pas compliqué depuis Drafts de balancer une note vers cette application.

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Mais, plus intéressant, c’est que le partage d’info vers Things est disponible sous Yosemite… Mais aussi sous iOS en mode partage…

D’ailleurs, j’ai scindé ce billet en deux : le côté réflexion grognon ici et les copies explicatives sur MacPlus…!

J’y reviendrais…

Note de fin Si vous passez à Paris, perdez (sic !) deux bonnes (et belles) heures à visiter l’exposition Hokusai… Mais réservez via internet.

@urbanbike


  1. C’est ballot d’avoir tout appris sur le tas depuis 1984 et d’avoir même écrit des bouquins, ça ne sert à rien…! ↩︎

  2. … avec de jeunes personnes certainement expérimentées et adorables dans leur vie hors de l’entreprise mais peu enclines à s’emmerder avec un ancêtre. ↩︎

le 20/10/2014 à 14:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #