Travailler avec un iPad …Pro
Et iPhone plus à l’extérieur…
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C’est clair, nos antiques portables Mac1 restent sous le système précédent, El Capitan.
Ceci n’a pas ému ma fille ni votre serviteur. Depuis des lustres, nos machines principales sont nos iPads. Ma fille emploie un iPad Air 22 et moi un iPad Pro.
Cela n’est pas une surprise pour les lecteurs de ce site qui se souviennent de urbanbike | Travailler avec un iPad, seconde édition après la première version de mars 2011…
Nos machines secondaires sont… nos iPhones. Et nos portables sous MacOS servent peu. Pour ma part3, juste pour retraiter les images en vue de la publication et relire sur Byword mes textes.
Après cette absence de mise à jour d’OSX, nous avons le choix entre trois scénarios : racheter de nouveaux portables (…comique et ruineux vu leur peu d’usage ces dernières années), les poubelliser (…ridicule, nous faisons comment pour accéder aux contenus de nos disques durs, à nos photos et anciennes applications ?) . Ou les user jusqu’à la corde ! C’est ce dernier scénario qui la tient (…la corde…!) d’autant que les disques internes sont du SSD ou de la mémoire flash.
De fait, ma fille — désormais étudiante — ma compagne et moi sommes des inconditionnels du iPad. Seul notre fils reste vissé à son ordinateur portable pour finir sa thèse.
Toutes nos saisies sont effectuées avec nos petits doigts sur ces écrans tactiles, de préférence à de vrais claviers. Pour mémoire, sur un iPad, il est très facile de basculer d’un clavier latin à un clavier cyrillique ou grec ou sur un clavier dédié à une langue donnée. Dans ce dernier cas, la fonction prédictive change de dictionnaire : si vous rédigez en espagnol, ce sont bien des termes espagnols qui vous seront proposés dans les trois cases prédictives.
Or, dans nos activités respectives, 90 % de notre temps est dévolu à écrire. Toutes ces options combinées (et d’autres) rendent l’écran tactile du iPad nettement plus performant que celui d’un portable sous macOS, même de compétition !
Dingue : oui, on peut travailler avec un iPad !
Il ne me manque que quelques outils pour quasiment couper le cordon, notamment pour publier aisément ces chroniques avec des images optimisées et commentées. Je vais m’y employer ces prochains temps.
Que ce soit pour écrire (…non, je ne vais pas évoquer l’écriture manuscrite… quoique !), échanger des messages, lire, twitter, surfer sous Safari, relever ou écrire des courriels ou encore dessiner, le iPad est simplement parfait avec sa légèreté et son autonomie de folie.
En ce moment, j’écris un mini séminaire pour des étudiants de l’école Centrale et j’ai fait appel à iThoughts pour pondre la carte heuristique de départ, à Drafts 4 mais surtout à Ulysses pour gérer les fragments avant que l’ensemble finisse dans Keynote avec quelques photos et illustrations.
De son côté, ma gamine bosse avec Drafts 4 pour prendre ses notes4 de cours puis traite le soir ces dernières dans Ulysses…comme elle le faisait l’an passé en terminale. Et en balisant en Markdown.
Car l’une des idées reçues est, encore et toujours, que l’iPad ne serait qu’un simple outil de consultation…!
Vous connaissez la réplique culte de Zazie de Raymond Queneau ? Si oui, vous connaissez ma réponse !
Mais ce n’est pas le tout, il faut que j’évoque un autre écran qui n’a rien de périphérique !
Travailler avec un iPhone… grand format
En mobilité, j’ai exploite un autre écran, celui du iPhone 6s+. …Celui même que ma fille attend5…!
C’est la formidable leçon d’une année passée avec cet iPhone 6s+ : oui, le grand écran de ce iPhone est amplement suffisant en déplacement pour des tas de choses essentielles dont prendre des notes et plus encore, n’en déplaise aux sceptiques !
À tel point que j’ai fini par charger le trio de production d’Apple (Pages, Numbers et Keynote) sur ce dernier comme sur l’iPad.
C’est un pack d’applications dont on oublie trop fréquemment l’utilité.
Certes, je ne suis pas devenu soudain un fanatique des applications aux formats propriétaires mais ce sont des outils disponibles pour effectuer nombre de tâches. Et qui fonctionnent sur iPad comme sur iPhone. Or, c’est bien sur ce point que je veux conclure. Sans aller jusqu’à concevoir vos documents sur iPhone (…le iPad est, de loin, préférable), les corriger sur le grand écran d’un iPhone plus est loin d’être mission impossible.
Bref, cessez de vous faire enfumer par les trolls de service. Oui, bosser sur des écrans tactiles, sur un iPad est parfaitement envisageable. À ce propos, Apple n’a pas encore dit son dernier mot. J’attends de mettre les doigts sur un iPhone 7 pour constater le changement avec le 6. Et envisager sérieusement ce que cela pourrait donner avec un iPad Pro6 disposant des mêmes processeurs.
À suivre !
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C’est aussi le cas de celui de ma fille un Macbook Air 13’. ↩︎
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Qu’elle synchronise chaque soir depuis le iPad de prise de notes, lire urbanbike | Université, écrans et prise de notes, un simple Classic 2 qui termine la journée continue de cours avec 40% de charge… ↩︎
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Et ma moitié pour commettre une couverture …à la demande de ses trop rares clients sur ce même Mac. ↩︎
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le versioning lui permet de ne pas craindre une perte brutale de ses notes…sauf accident ou vol, CQFD. ↩︎
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Pour ma part, mon comité de soutien me propose d’opter — avec son aide — pour un iPhone 7 plus, ce qui se refuse difficilement. Ce billet a joué un rôle, assurément : urbanbike | Voyager avec un iPhone 7…? Pourquoi pas…? ↩︎
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Avec SplitView, le partage d’écran, le chemin se dévoile et il suffirait de quelques options orientées production pour faire du iPad un outil autonome. Et couper ce cordon ombilical avec macOS. ↩︎