Tristesse des selfies
J'y étais, j'y étais… : je suis sur la photo…!
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C’est ce billet sur MacPlus, Le concept déprime : une perche à selfie faux compagnon, qui m’incite à poursuivre. Notre première envie à Rome fut de revoir la fontaine de Trevi.
Colossale (!!) erreur…!
- la fontaine est en travaux et rien de plus hallucinant que de découvrir une queue de touristes traversant un échafaudage metallIique affublé de photos1 de la fontaine… en activité…!
- revenir quelques décennies plus tard dans un lieu que l’on a apprécié peut être source de désillusion. Dixit ma compagne…
- la troisième tient en un mot : selfies.
Entre les vendeurs de perches à selfies omniprésents (…à la centième proposition de vous en fourguer une, comme une envie irrépressible de… biiiiip…), les couples ou les personnes qui s’immortalisent devant ces échafaudages, je…
Rien.

Mais cette mode de l’autoportrait avec monument ou fresque comme décor nous a accompagné sur tous les spots. Je me souviens de cette asiatique en robe rouge et grosses lunettes de soleil qui n’a cessée de se prendre sous toutes les coutures devant chaque bosquet ou fontaine de la Villa d’Este.

Ou dans la pinacothèque du Vatican comme ci-dessus…

Bref, comme ce qui comptait uniquement n’était pas de vivre le lieu ou l’instant présent mais de prouver à tous, une fois revenu chez eux, qu’ils y étaient bien passés…

Bon, je photographie bien des bicyclettes, alors je la boucle…
À suivre…
(notes photographiques réalisées à l’iPhone 5s ou au Canon EOS M)
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les grilles de protection de l’échafaudage ornées de photos mytiques du film La dolce vita avec Mastroianni et la voluptueuse Anita Ekberg. ↩︎