WriteRight, un outil Markdown pour rédacteurs anglophones ou hispanisants
Mais inutile pour les francophones, malheureusement…
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Vu la modicité de l’application (2,69 €), j’ai testé ces derniers jours WriteRight et il est presque arrivé à me donner l’envie de me remettre à l’anglais (…le mien est du niveau maternelle) comme à l’espagnol (…si, si, Miguel).
Pour le moment, c’est ma fille qui en a hérité sur son iPad. Elle regrette l’absence du russe et moi du français. Pour ces deux langues, il est clair que nous devrons patienter longtemps vu que les autres produits de cet éditeur sont essentiellement des dictionnaires pointus anglais et espagnol dont un English-Spanish Unabridged Dictionary. Bref, ce n’est pas demain que nous allons trouver l’équivalent d’un correcteur comme ProLexis sur nos tablettes.
Bref, après avoir sélectionné le clavier idoine pour saisir (un AZERTY anglophone dans mon cas) — relire cette chronique sur urbanbike, on se retrouve face à un traitement de texte efficace qui, certes, n’est pas un foudre de guerre…

À l’usage, WriteRight s’avère être un bon outil de traitement de texte surmonté d’une barre additionnelle qui propose nombre d’options dont, au dessus de cette dernière et de part et d’autre, les boutons d’annulation dans les marges.

En dessous, de gauche à droite, une icône pour atteindre la recherche qui dévoile alors ses options dans ce même espace additionnel. Suit une série de caractères souvent malaisés à atteindre (en noir) et enfin, en bleu, une série de balises axés vers le Markdown.

Chaque appui sur une de ces icônes affiche une série d’options.



Bref, rien de nouveau sous le soleil, ça fait le job. Et bien plus honorablement que certains outils très récemment débarqués…!

Mais c’est après écriture que WriteRight démontre ses épatantes qualités ou, plus exactement, spécificités !

De fait la dernière icône à droite sur la barre additionnelle ne poursuit qu’un seul but : nous aider à mieux travailler notre style et éviter, de facto, les répétitions. Ce n’est pas un système à la Writer Pro sous OSX mais là (il suffit de regarder le poids de l’application), un dispositif assis sur de véritables dictionnaires.


Synonymes ou antonymes, via l’analyseur (l’icône engrenage) ou simplement en sélectionnant un terme, à vous de réviser votre texte en vous appuyant sur les suggestions proposées.
Là, chacun y trouvera — ou non — des propositions mais, rappel désagréable en fin de billet, uniquement en anglais comme en espagnol. Bon, une option pour le français ?!
A noter plusieurs modes pour la preview (comme on dit en bon français) mais nantie d’une CSS assez pauvre… Mais le choix de l’un de ces modes est clé pour l’export en PDF.

Et des options d’export très honorables…

Ainsi Copy… vous permet de copier une version de votre texte en RTF, Markdown ou HTML (pas capté le Share Link qui a explosé), le Send by E-mail… à peu près la même chose mais avec en plus un envoi d’un PDF…
Mais pas n’importe quel PDF…! Un PDF avec rappel du titre du document sur toutes les pages plus foliotage et prenant en compte le choix effectué lors de la prévisualisation…
Enfin, souvenez-vous que vos fichiers sont sauvegardés dans iCloud et dans l’un des dossiers proposés…! Une aide très complète est disponible. Mais rien de nous interdit d’employer… DropBox.
Bref, très complet et à un prix défiant toute concurrence…
Bon, je veux le même dispositif en français dans Editorial, Byword ou Daedalus touch. Non mais…!