Il faut savoir arrêter/modifier une publication…!
J’ai ouvert sur Mastodon depuis le 20 février 2024 une rubrique thématique nommée : […il y a un an, jour pour jour…] et suivie du hashtag #Perugia, rubrique qui illustre — jour par jour — et à la même date notre séjour l’an passé en Italie.
Après deux semaines, il s’avère que c’est une fausse bonne idée !
Bien que les réactions des quelques personnes qui me suivent sur Mastodon sont sympathiques, je suis insatisfait du résultat.
Pourquoi ?

- Sainte-Victoire | mars 2024
Une simple question de rythme
- Le format propre à Mastodon me limite à quatre visuels par pouët.
- Les clichés sont rarement dans l’ordre que je souhaite.
- Même si je dispose grâce à l’instance qui m’héberge — eldritch.cafe — de 5000 caractères par pouët, je n’ai pas accès au balisage markdown (pour l’heure), ce qui génère des pavés de texte animés par de simples retours ligne.
Pour certaines journées chargées (celle du 5 mars 2023…!), j’ai multiplié les publications et c’est pénible, tant pour les quelques personnes qui me suivent que pour ma pomme.
De plus, aujourd’hui également, je ne peux pas publier trop de contenus à la suite (…et c’est tout à fait logique, ce sont des ressources collectives sur lesquelles je m’appuie).
Enfin, problème technique qui me regarde, je n’ai pas toujours accès à une box internet. Aussi je publie généralement depuis mon portable en 4G ou 5G…
Retour au blog…
Alors ?
Alors, retour ici…
Même si l’audience va se réduire instantanément (de 6 personnes à trois…!), je consommer mes propres ressources.
En revanche, je peux développer ici des billets sans limitation de visuels, visuels que je peux insérer dans le fil de ma narration.
Pas de limite temporelle : ces billets — sauf incident technique ! — devraient perdurer (…on croise les doigts)….
Contenu froid, contenu chaud !
Est-ce que cela sous-entend que je cesse de publier sur Mastodon ?
Que Nenni !
Le blog est parfait pour du contenu froid, de l’archive.
Mastodon est idéal pour du contenu chaud, immédiat.
J’annoncerais ces billets dans Mastodon, quitte à piétiner une première ligne de conduite que je m’étais fixée naguère et qui consistait à ne PAS faire de Personal Branding…!
Le seconde ligne de conduite est/était de supprimer automatiquement toutes mes publications sur Mastodon supérieures à sept jours.
Or, pour cette série sur Perugia, j’ai dû trouver un stratégie pour éviter que les pouëts de la thématique […il y a un an, jour pour jour…] disparaissent à l’échéance que je m’étais fixée…! Groumphhhhh…
En conclusion…
Comme cette série réveille dans ma tribu d’agréables souvenirs alliées à une sacrée nostalgie, je vais la poursuivre en l’organisant différemment… dès demain :
- sur urbanbike : des billets de blog sans aucune obligation de publication, à la à la manière de la série Perugia …avant Perugia…
- sur Mastodon : un unique pouet quotidien qui prolonge le thème […il y a un an, jour pour jour…] mais réduit à un bref résumé + quelques visuels….
Voilà, voilà…!!
Je fais mien le proverbe : mieux vaut un petit chez soi qu’un grand chez les autres !
En attendant, je vous engage à visiter cette page Vill(ag)es - Photager si vous êtes impatients et/ou jeter un oeil sur les quatre pages autour de Perugia…
Épisodes : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit) | neuf…
Clichés urbains sur Photager : Nervi | Lucca | Perugia | Siena…
Après une excellente nuit, je me réveille tôt (…problème du gars formaté par huit années de pension). Tout le monde roupille aussi vais-je jeter un oeil sur le Jeep et accessoirement le déplacer…

Le brouillard masque la ville (…Perugia est à près de 500 mètres d’altitude)…

J’ai bien fait de le faire la veille : c’est bondé…

- Tiens, j’étais là hier…! Glouppps…

Je rejoins ma tribu en effectuant un premier tour du quartier…





Avant de me rendre devant l’arc étrusque…


Damned… cette université n’est pas la bonne, c’est l’Universita per Stranieri…!

Retour au gite…

Tiens, je n’avait pas mémorisé cet échafaudage hier soir…

Tout le monde est réveillé et nous filons vers l’université, la bonne, la Facoltà di Lettere…!


J’enregistre du coin de l’oeil des passages qui deviendront familiers…

Arrivée devant l’université Piazza Francesco Morlacchi…

Pour info, les salles de cours sont disséminées dans divers palais alentours…

Les véhicules dans la ville sont exclusivement des voitures enregistrées par la municipalité, électriques ou pas, Perugia est une ZTL, Zona a Traffico Limitato.
Repérage hébergement 2023
Après coup, nous poursuivons notre déambulation…


…vers le Corso Cavour (où se situe avant la basique San Domenico) car nous connaissons la localisation de notre futur hébergement.
…de l’intérêt d’échanger sans filtre par courriel en évoquant le pourquoi de notre déplacement à Perugia avec nos hôtes dès novembre.
Ilaria s’est mise en quatre pour nous trouver cette location…

Aussi, depuis le centre historique, descendons-nous la Via Sant’Ercolano qui deviendra une voie familière avec sa centaine de marches pendant un semestre…!



Ainsi que ce bâtiment…

C’est le moment de découvrir le quartier autour de la Porta Santa Croce

De plus, cette petite partie du Corso Cavour proche de la Chiesa di Sant’Ercolano est piétonne…

Rien n’est encore signé mais moment d’interrogation :
faut-il venir en train en février 2023 ou en voiture…?
Quid du piano qui nous suit partout…? En louer un à Perugia…
Si voiture, Parco Sant’Angelo ou un nettement plus proche (et en dehors de la ZTL)…?
Quid des commerces…?
Etc.
À suivre…!
Épisodes : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit) | neuf…
Clichés urbains sur Photager : Nervi | Lucca | Perugia | Siena…
Arrivée à Perugia après un passage à Lucca (épisode précédent) le 14 décembre 2022 dans l’après-midi, le tout sous un temps plus que mitigé.
On redécouvre la voirie défoncée de l’Ombrie avec ses nids de poule transformées en bassines.
La pluie que l’on a supportée sous l’autoroute cesse enfin, les tunnels d’accès sont toujours aussi flippants à emprunter…!
TomTom nous guide en nous faisant passer par Ponte d’Oddi au Nord pour redescendre jusqu’à Parco Sant’Angelo — en dessous du Tempio di Sant’Angelo — et au parking en plein air…
Les pluies ont raviné ce stationnement en terre à flanc de colline, nombre de personnes travaillant dans Perugia s’y garent. Bref, trouver une place est complexe…
Avec notre Jeep de 2005 un poil encombrant (…je relativise face aux péniches électriques actuelles aux empattements monstrueux…!), c’est sioux pour se garer mais les quatre roues motrices s’avèrent pratiques dans la boue.
Je me gare sur un emplacement particulièrement exposé (talus de cinq mètres de dénivelé, les roues à 20 centimètres de la pente) et prévois de revenir dans la soirée pour me garer sur une place moins risquée.
Néanmoins, notre véhicule passera quelques jours à 150 mètres du gite sans aucun problème…
Notre hébergement est au Nord-Est de l’arc étrusque — dit Arco di Augusto — et de la Piazza Grimana, autant dire que l’on accède immédiatement dans la ville haute.
Je me souvenais du chemin d’accès depuis ce parking, nous étions venus en avril 2014 dans un hébergement (sympa) mais assez au large (nord) de Perugia.
On remonte l’étroit chemin et, après quelques détours, nous voici arrivés…!

Antonello nous attend…
Son appartement est chauffé et offre deux piaules confortables avec des lits impeccables. La salle de douche a temporairement un mini souci de ventilation mais, globalement, c’est le jour et la nuit par rapport à notre étape précédente à Nervi !
La cuisine minimale nous permet immédiatement d’envisager une restauration quotidienne.

Bref, ce logement rustique au milieu d’une rue en pente toute en escaliers nous convient, Ilaria et Antonello sont des personnes adorables avec qui nous avons conservé des liens.
Enfin, côté pratique, on se trouve à quelques minutes à pied du centre historique et de l’université.

Comme prévu, je redescends dans la soirée garer notre véhicule …dos à un talus sur la partie haute du parking.
De retour, nous entamons une rapide exploration du quartier en remontant le Corso Garibaldi…

Il est bientôt 17:00, la Chiesa di Sant’Agostino est encore visible, l’éclairage public minimal…

Rappel : c’est l’un des quartiers de Perugia au sommet d’une éminence…

200 mètres plus haut, on avise une petite boutique ouverte avec des yaourts, il est temps de rentrer sous la bruine…
En rédigeant ce billet, je prends conscience que l’on a raté pendant tout ce séjour le Forno Fontana, Via Ulisse Rocchi 28 qui s’est avéré — à la fin de notre séjour de 2023 — la meilleure pâtisserie de Perugia (pas de regrets…!) mais tellement discrète…!

On se pose dans ce gite bien chauffé avec son wifi de compétition…! NordVPN passe à l’action pour nous connecter sur des sites hexagonaux…

Bref, rien à voir avec notre hébergement précédent… Sauf qu’il faudra impérativement y repasser, j’ai vérifié à nouveau : pas d’annulation possible pour Nervi…! Gag…!
À suivre…!