Mais en vous/les rendant un peu plus observateur(s) tout en conciliant écran (celui-qui-ne-vous-quitte-jamais) et balades nature ou urbaine…!
Sur les photos de famille, cette nature est bien plus (sic…!!) qu’un décor pour faire joli derrière.
Et si vous partiez explorer cette nature…?!
Lancez-vous sur les chemins vicinaux et sentiers autour de votre lieu de résidence ou de confinement, rues, squares, routes communales avec un regard plus accentué (!!) qu’à votre habitude.
Les outils recommandés ? Un smartphone et/ou un appareil photo, de bonnes chaussures montantes et de… patience !
Ensuite, en partant de chez vous (le voyage commence à votre porte comme l’écrit Jean-Didier Urbain dans Ethnologue, mais pas trop), objectif : votre environnement immédiat !
Prendre le temps, revenir sur ses pas pour débusquer la toute petite fleur qui se camoufle dans l’herbe ou dans une fissure de mur, se dissimule dans le caniveau.
Le seul exercice est de travailler la souplesse pour se pencher et voir ce qui est à vos pieds…
Examiner, immortaliser sans arracher, sans saccager. Prendre quelques clichés, c’est la règle du jeu.
Ensuite, reste à identifier chaque plante débusquée. Je vous engage à employer toutes les ressources de Plantnet et même de vous y inscrire.
J’abrège ce billet : avec ce type d’observation, c’est une façon singulière et participative de sensibiliser toutes les générations à l’environnement et à sa diversité.
C’est tout !
Oui, c’est bien gentil mais…
Un exemple… Je sors de chez moi et…

- …ce chemin est déjà un fabuleux terrain d’expérience…

- Non…? Si…! Au sol déjà… C’est quoi…? Crassule Mousse répond Plantnet…! Imparable (sauf si je fais le mauvais choix dans les réponses proposées…) !

- Un peu plus loin, cette délicate fleur minuscule est une… Pâquerette

- Ce duo ? Du Plantain lancé olé (très olé, olé même…!)

- Ici, du Prunus Bois-de-Sainte-Lucie à ne pas confondre avec…

- du Prunellier… Mais je peux me planter…

- Ici de l’Ajonc… le seul qui ne vous contrôlera pas…


- Du Pulmonaire à feuilles longues (oui, il faut se baisser pour la voir)

- Fumeterre des murailles (encore plus discret)…
Vous commencez à vous prendre au jeu, moi… aussi sauf que cela ferait un billet interminable car là, ce n’est que sur quelques mètres du sentier photographié en introduction…
C’est pourquoi j’ai converti un compte Twitter @nazbrokology en un carnet de balade qui se gonfle régulièrement de clichés #instatweet #enpartage…!
J’arrête ici, à vous de rebondir sur l’idée…
Ou pas…
J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers.
Cela va de Adobe FrameMaker sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.
Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?
La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées.

- Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…
Sous iOS, pas mieux…
De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS.
Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus.
En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.
Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…
Mais, plus éloigné, quid de :
Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts.
Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité de nos écrits.
Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.
Lisa ?
Rapide annexe nostalgie…

- Oui, un truc avec des disquettes…

- Et même une calculatrice RPN…

Allez, bonne journée…
J’évoque régulièrement — trop souvent peut-être…?! — Day One sur urbanbike…
Que ce soit dans ce billet, Chronologie numérique, mémoire et… Day One. Ou dans Day One, mon indispensable seconde mémoire…, À l’usage | Day One, un épatant carnet de voyage sous iOS, En voyage : Day One, Carnet et mémoire : Day One…
Explications :
Cela fait dix ans (depuis 2011, déjà…!) que j’utilise cette application au quotidien et en parallèle de Drafts principalement…
Dix années de déambulations proches ou lointaines, balades, voyages, humeurs et même tous les billets d’urbanbike mémorisés…!
l’ensemble est assorti de clichés pris à l’iPhone : ça représente plus de 13300 billets, près de 16500 visuels, 3264 jours et, effet pandémie, 384 jours continus.
Mais aussi plus de 2500 lieux visités…!

Même si ce chiffre peut sembler exagéré — un écart de 20 mètres entre deux photos, c’est la distance entre un café où l’on déjeune et un musée (je pense à certaines situations à Valladolid, Aix-en-Provence ou Sienne…) — il reste significatif de ce que ce que l’on peut appeler déambuler, voyager, visiter !
Ces deux dernières années, depuis les premiers signes de la pandémie, Day One m’a permis de consigner chaque jour du confinement.

La saisie de la note s’est pas mal simplifiée avec la version 6.O de Day One (si cela est transparent pour l’utilisateur, on est proche d’un éditeur Markdown, l’export vers ce format est encore à affiner mais ça vient…).

Pas besoin de titre, c’est l’horodatage, c’est-dire l’heure et le jour de l’entrée — la chronologie des évènements — qui fait foi même si cette dernière peut être réajusté manuellement ou via l’ajout d’une photo. Idem pour la localisation, tout se déroule en tâche de fond et permet de se consacrer à la réaction (ou à dicter).
Carte et vue d’ensemble
La fonction qui m’est le plus utile, surtout quand il s’agit de revivre nos voyages passés, est la gestion de carte qui va graduellement se remplir De nouveaux points lors d’un zoom avant… Illustration…




Et, à la fin, un appui sur un point permet d’afficher la note et ses photos…

Enfin, pratique, toute entrée peut être à tout moment modifiée, amendée. Récemment, j’ai pris le temps d’aller récupérer certaines informations sur TripAdvisor, l’adresse de bars à tapas tant à Toro qu’à Burgos…
Pour cela, la recherche dans Day One est parfaite…

Il me reste plus qu’à accéder à l’une des entrées trouvées…

Puis a aller coller l’URL fournie par l’application TripAdvisor sur la section de texte souhaitée (…je ne rentre pas dans les détails).

Accessible en toutes circonstances
Avec Day One, même sans connexion internet, j’ai accès à mes anciennes notes et aux visuels en mode dégradé… Les nouvelles notes se synchronisent automatiquement entre mes écrans sous macOS et iOS dès que je me reconnecte.
Elles sont conservées en totalité dans chacun de mes périphériques, ce qui est loin d’être négligeable…
Bref, je ne vais pas m’étendre Plus avant, les billets d’urbanbike mentionnés en introduction croisent une grande part des possibilités mais, sur un blog destiné aux déambulations (…avant déambulateur), pas inutile…!
À suivre…
En mai 2021, ancr.es a — à nouveau — migré (définitivement !) dans une unique catégorie — ancres (original, non…?) — de urbanbike.com…
Tranfert en cours