Comme je supprime automatiquement mes tweets excédant une semaine, pas inutile de figer ici certaines façons de procéder exprimées sur Twitter…
Dont ce qui suit.
Avertissement : Si vous êtes un professionnel de l’image, un amateur averti, passez cette chronique : votre activité autour de l’image, de leur délivrance à vos clients, vous a amené à bâtir un dispositif adéquat de catalogues et sauvegardes, depuis Adobe Lightroom ou l’épatant CaptureOne pro.
Ou autre.
Inversement, si vous faites de la photo pour le plaisir, en dilettante, avec l’idée sous-jacente de transmettre à vos proches quelques souvenirs et clichés, ce qui suit est une piste que je mets peu à peu en place.
Penser minimal et simple
Naguère, dans une vie antérieure, j’employais Lightroom. Ces dernières années, je suis revenu à CaptureOne pro, migration volontaire.
En attendant de trépasser (…le plus tard possible mais l’issue me semble malheureusement certaine…!), je m’interroge sur la meilleure manière de transmettre à mes proches nos archives photographiques, ayant été confronté à cela jadis avec un support un peu particulier : des plaques verres en noir et blanc.
Mais aussi des vues de chantiers, quelques lieux de mon enfance aux quatre coins de la planète, des visages totalement inconnus, des reconnus mais sans être foutu de leur coller un nom…
Certes, quelques mots illisibles au crayon sur les cadres carton des Ektachromes paternelles, au dos des tirages mais sans plus.
Pas question de laisser à ma tribu un paquet informe, non documenté, de clichés aux noms rustiques, voire identiques.
Exclue la base d’images sous Lightroom …avec obligation de régler un abonnement et apprendre à naviguer dans l’application juste pour atteindre le catalogue d’images !
Bref, comment faire simple et accessible ?
Même si la mise en oeuvre en amont est un poil astreignante (…enfin, non : cette préparation m’oblige déjà à ranger ce fatras de données éparses), je suis assez heureux du résultat.
De plus, comme j’ai encore un peu de temps et des neurones en partie fonctionnels, action…!
Disques durs externes et Name Mangler
Depuis deux ans, j’ai dupliqué sur des disques durs tous les clichés provenant tant de nos iPhones que de Lightroom, des fichiers issus de nombreux boîtiers numériques testés ci et là.
Ma première décision a été de maintenir un dossier par jour (pour chaque jour où je retrouvais des images) puis de ranger dans chacun les clichés ad hoc.
Maintenir car c’était la (bonne )stratégie de Lightroom et cela m’a évité la constitution de dossiers journaliers sur une longue décennie…!
Mais contrairement à Lightroom où je séparais les images issues des divers boîtiers testés, j’ai tour regroupé…
Pas de séparation selon les formats, tous voisinent dans un unique dossier du jour de prise de vue, de la source brute en CR2 (raw) au JPG en passant désormais par le HEIC qui est devenu mon format au quotidien.
Ou encore mes rares (et pesantes) vidéos iPhonesques.
Parallèlement, j’ai fait appel à Name Mangler pour renommer ces clichés. L’application pioche dans les données EXIF de chacun.
Ce qui m’importait également, c’était bien entendu la date et heure de chaque vue mais aussi de distinguer les clichés réalisés par ma fille. C’est fait…
Rappel : être clair et rigoureux sur la manière de renommer les fichiers comme de nommer les dossiers qui les contiendront.
C’est long, parfois un peu décourageant mais j’y suis enfin arrivé sans me mettre la pression.
Certains fichiers ne disposent pas de données EXIF et c’est leur date de création qui a été employée.
En aparté : depuis l’avènement du HEIC et des styles photographiques sous iOS 15, il ne m’est même plus nécessaire de retoucher mes clichés, les EXIFs sont impeccables et je peux même rechercher dans Photos sur un nom, une localisation ou un mot clé.
Par contre, ce type de rangement nécessite de l’organisation : nous avons convenu avec ma fille d’exporter depuis iCloud (et Photos) nos clichés que je rangerais dans de nouveaux dossiers tous les deux ou trois mois…
Facile à dire, moins à réaliser…!

- Donc, sur nos disques durs, une série de dossiers content les différents fichiers… Mais également — prochainement — un fichier texte…!

- Sur le MacBook, les images vues par galerie d’icônes et, sur la droite, l’affichage des informations EXIF

- Et un fichier texte par dossier …avec les notes du jour issues de Day One…
Sauvegardes, SuperDuper! et clones parfaits
Avant de poursuivre, je ne vais pas insister sur l’impérative nécessité de cloner nos données numériques.
J’emploie depuis 2006 (!!)… SuperDuper!, un outil fidèle et fiable développé par Dave Nanian…
Je dispose à ce jour de 3 disques identiques de 6 To qui sont répartis entre le studio de ma fille et #BelleÎleLand. L’un d’eux m’accompagne quand je me déplace, etc.
Le Cloud n’est pas épargné : j’envisage de tout basculer/traduire les fichiers JPEG au format HEIC avec la version finale de Monteray. Mais ceci est une autre histoire.
Day One, l’inconoclaste !
Retour au contenu.
Cette base de clichés étant achevée, comment retrouver les images prises à Toro en Espagne ou à Gubbio en Italie ?
Mais avec Day One, tout simplement…
C’est ce que j’avais expliqué sur Twitter mais il me semble plus sage de récidiver ici sans résumer en courts tweets l’explication…
J’emploie depuis une décennie Day One et ceci explique pourquoi cette application reste — à mes yeux — ma meilleure source, ma mémoire numérique…!
Nos événements y sont consignés chaque jour avec, généralement, un ou deux clichés emblématiques, clichés qui se retrouvent dans mes photos du jour dans les disques de stockage.
Dès lors, facile de retrouver la date des clichés pris au Prado à Madrid, ceux de Gubbio. Voire le nom de nom de l’établissement où nous avions déjeuné à Toro…
En voyage, je consigne succinctement les divers moments de nos journées (pas avec un carnet papier et un crayon de bois mais avec mon iPhone…). Et ce, quotidiennement…
Aussi il m’est facile de retrouver, quasi heure par heure, notre déambulation dans la capitale espagnole.
Ou celle à Toro qui suivait notre départ de Zamora après la visite du Museo etnográfico.
Disposant du jour, il m’est alors facile d’atteindre le dossier correspondant dans le disque dur…
Oui mais… : Si les disques sont accessibles sans application spécifique, quid de Day One qui nécessite un abonnement et dont on peut envisager un jour la disparition pour une raison quelconque.
C’est arrivé à l’excellent Editorial dont le développeur ne donne plus signe de vie.
Aussi, j’anticipe…
Exporter un fichier d’un jour donné depuis Day One…
C’est là où Day One me sert à nouveau avec sa fabuleuse fonction d’export. Le format peut être un PDF ou du format texte.
Il est possible d’exporter toutes les entrées d’une journée donnée (tous journaux confondus ou un journal en particulier) au format PDF.
Mais aussi toutes les entrées d’un voyage effectué entre telle et telle date.
Explications…
Format PDF
- Avant d’appuyer sur Exporter en PDF, pensez a minima à définir la période d’export…! Sinon, ça risquent peu d’hoqueter !
- Notre balade à Toro s’est effectuée le 9 février me rappelle Day One. J’exporte les datas de cette journée…
- Il est possible de changer les paramètres mais j’emploie ici ceux par défaut… J’y reviens un plus loin…
- Day One génère le PDF (…21,3 Mo quand même !), reste à l’exporter…
- Je suis fidèle à GoodReader sous iOS… Notez qu’il y a dix pages dans ce PDF car… page de couverture, cartes, etc…
- Le poids du PDF comme le nombre de pages peut être réduit en gérant les paramètres d’export…
- Décochez ce que vous ne souhaitez pas voir…
- Dont les cartes et la page de couverture…
Format Texte
Pour l’export au format .txt, c’est plus rudimentaire…
Et rapide.
- Pensez à nouveau à définir la période ou intervalle de temps (…qui n’est malheureusement pas mémorisé)
- Sans média…
- Et ça ne pèse que quelques Ko (4 ici) à l’arrivée…
Choisir, c’est renoncer…!
Même si le .pdf est généreux (page de titre, carte des lieux visités, insertion des images…), je préfère le version .txt pour mon dispositif.
Et ce, en attendant une petite amélioration dans Day One.
J’aspire à trouver un bouton pour exporter sans passer par la flopée de réglages soit le PDF, soit un fichier texte… depuis le jour du calendrier souhaité… ; la possibilité de choisir le nommage du fichier (avec 2 digits, genre 2019-02-09 au lieu de 2019-2-9) ; la conservation des derniers réglages dont l’intervalle de temps, etc. Bien entendu, une option permettant de créer automatiquement autant de fichiers .txt que nécessaire pour un intervalle de temps précis serait un plus…
J’ai confiance : Day One est un fantastique outil qui ne cesse depuis dix ans de s’améliorer…
C’est tout…
Note de fin : les versions iOS de Day One sont nettement plus confortables pour exporter, d’autant qu’elles disposent d’options qui n’apparaissent pas dans la version macOS.
Il reste une voie originale qui est l’export au format .csv et donc avec l’assurance de n’avoir aucun média. Comme c’est un format de tableur, le fichier s’ouvre ensuite dans Numbers ou Excel.
Il vous faudra supprimer les colonnes que vous jugerez inutiles mais c’est peut-être une manière plus subtile que l’export individuel, jour par jour (…à condition de maîtriser Numbers, CQFD).
Dans tous les cas, la gestion des exports depuis Day One est à améliorer, surtout depuis macOS qui balance — même pour l’export au format .txt — les médias dans un dossier spécifique.
Procédez à des essais mais sachez que vos données seront bien exportées.
J’insiste : une option d’export texte seul depuis le calendrier (le jour sélectionné délimite les conditions d’export) serait un élément pratique.
Nouvelle brassée de liens tous azimuts avec mini citation. Je cesse de commenter systématiquement car, trop souvent, je pourrais me laisser aller à de la mauvaise humeur. Et sans me forcer…!
Par contre, les clichés sont toujours issus de mes déambulations “iPhonesques”.

Sylvie Brunet: «Les mots désuets ne sont pas des mots disparus»
Il n’y a pas de mots qui déméritent dans la langue française et dont on devrait se débarrasser. Dans la citation de Littré, il y a un écho à ce qu’on pouvait penser à la fin du XIXe siècle et encore au début du XXe siècle, c’est-à-dire qu’il y aurait une différence entre les mots «bas» et les mots «élevés». Les mots qui transcrivaient les fonctions du corps, du sexe, étaient dits «bas», les mots qui parlaient de la noblesse de l’âme étaient considérés comme des mots «élevés». Souvent, on essayait même de démontrer par le signifiant, les consonances que c’était un mot bas et laid, comme «morve» ou «glaire» par exemple.
Dans le Rhône, 24 maisons en bois / paille signées JAA architecte
La paille, matière première biosourcée renouvelable et saine, possède une durée de vie supérieure à d’autres isolants plus couramment utilisés. Elle assure à la fois un confort d’été et d’hiver optimal et offre ainsi la meilleure qualité de vie aux habitants.
En effet, l’isolation paille garantit une très faible consommation énergétique. Elle réduit les ponts thermiques et favorise les apports naturels. Aucun système de chauffage n’est nécessaire dans le dimensionnement de la production de chaleur. La VMC double-flux thermodynamique assure à elle seule la fourniture de chaleur nécessaire par temps froid et l’apport de fraîcheur par températures élevées.
Le cri du pape François à Lesbos : « Arrêtons ce naufrage de civilisation ! »
« Ne laissons pas cette “mer des souvenirs” devenir la “mer de l’oubli”. Je vous en prie, arrêtons ce naufrage de civilisation ! » La Méditerranée, visible derrière lui, n’est-elle pas en train de devenir « un cimetière froid sans pierres tombales » et même, selon sa formule saisissante, « un miroir de la mort » ?
Dans ce décor, le pape a redit sa honte. La honte de cette « mare nostrum » devenue « mare mortum ». Celle ressentie, surtout, devant « le visage des enfants » qui se trouvaient alors devant lui. « Ils sont innocents et représentent l’avenir », a rappelé le pape. « Ils interpellent nos consciences et nous interrogent : “quel monde voulez-vous nous donner ?” »

En Espagne, la mer dévore le littoral catalan
La montée des eaux se conjugue avec un enfoncement du Delta : les barrages hydrauliques freinent l’arrivée des sédiments. Auteur d’un rapport sur l’érosion du littoral, Carles Ibañez, directeur d’Eurecat, le centre sur la résilience climatique est pessimiste. “Le fleuve Ebre, le plus grand d’Espagne, n’apporte plus les sédiments et le sable nécessaire dans le delta. Et à chaque tempête, la mer emporte les rares quantités de sable qu’il reste.”
La plage du Trabucador mesure cinq kilomètres de long et seulement 200 mètres de large… Ce long bras de sable est souvent envahi par les eaux et risque un jour de disparaître. “Le niveau de la mer monte de quatre millimètres par an. Et ça s’accélère : ce sera bientôt un centimètre chaque année. Et ça ne va pas s’arranger, même si on respecte les accords de Glasgow de la COP26. Je décris tout ça comme un tsunami au ralenti”, ajoute Carles Ibañez.
La droite la plus vieille du monde | Alternatives Economiques
Pas un mot, naturellement, sur le fait que les entreprises françaises sont parmi les premières bénéficiaires en Europe des subventions à la production, ni sur le constat qu’on n’arrive pas à montrer de lien entre niveau des impôts de production et compétitivité, ni sur l’importance des niches fiscales dont elles bénéficient… Loin de l’analyse économique, les candidats baignent dans la pure idéologie poujado-libérale. Car quand on regarde de près les études portant sur l’impact des baisses d’impôt sur les entreprises sur l’activité, le résultat est clair : il est nul.
Le prix environnemental de la livraison gratuite | Alternatives Economiques
Circonstance aggravante, « l’empreinte carbone d’une livraison en quelques heures est bien plus importante que pour une livraison en 48 heures, car les camions sont moins bien remplis et les tournées moins bien optimisées », explique Aurélien Rouquet, professeur de logistique à la Neoma Business School. Si, à délai de livraison comparable, il est plus facile d’améliorer le remplissage des camions en zone urbaine qu’en zone moins dense du fait des volumes en jeu, « dès que le commerçant fait une promesse de livraison express, le camion doit partir qu’il soit plein ou pas », ajoute l’universitaire.

« Les sociétés premières avaient une imagination politique beaucoup plus grande que la nôtre » | Alternatives Economiques
Les récits que font les missionnaires des rencontres avec les peuples autochtones, en particulier dans les zones qui correspondent aujourd’hui au Canada, regorgent d’anecdotes étonnées sur la manière dont ces peuples fonctionnent sans Etat, sans monarchie et sans propriété privée, bref selon des formes de liberté qui étaient inconcevables aux yeux de ces observateurs.
Aujourd’hui, ces récits sont souvent dénigrés, au motif qu’ils broderaient autour d’un mythe du « bon sauvage », qui ne serait autre que le produit de la projection des fantasmes des colonisateurs.
En Suède, des runes traduisent l’anxiété climatique des Vikings au IXe siècle
Selon ces chercheurs, les inscriptions font allusion à une catastrophe climatique majeure survenue à la même époque, mieux comprise depuis peu. Entre 536 et 547, trois importantes éruptions volcaniques en Islande ont assombri le ciel et bloqué le Soleil pendant de nombreuses années, en particulier dans le Nord, ce qui a entraîné des années de grand froid, de mauvaises récoltes et de famine.
Les prisons japonaises s’adaptent au vieillissement de leurs détenus
“Certaines diraient que ces programmes dépassent le cadre d’une peine pénale. Mais la réinsertion dans la société des prisonniers de 80 ou 90 ans qui n’ont pas de famille relève de la gageure. S’ils sont physiquement affaiblis, cela rend les choses quasiment impossibles. Il doivent bien évidemment affronter ce qu’ils ont fait et subir leur peine, mais il faut dorénavant réfléchir à comment les soutenir de ce point de vue aussi”
L’Église orthodoxe grecque tiraillée entre pro et anti-vaccins
Et comme les moines exercent traditionnellement une forte influence sur les populations locales, la parole du guide religieux et spirituel est perçue comme la parole de Dieu, et n’est pas sujette à un jugement. Lorsqu’il apparaît parmi ses ouailles pour prétendre – au nom de Dieu — que le virus n’existe pas et que la vaccination est une œuvre de Satan ou des Juifs destinée à exterminer l’homme, son discours fait foi pour le croyant de base.
La pression sur Facebook s’accroit, mais rien n’a encore changé
« il ne fait aujourd’hui aucun doute que l’industrie du tabac fut toujours consciente de la dangerosité des produits qu’elle écoulait. (…) Il ne fait aujourd’hui aucun doute que l’industrie pétrolière fut toujours parfaitement consciente des effets délétères de son extractivisme (…) sur le climat. (…) Dans une dizaine d’années, (…) il ne fera absolument aucun doute que les grandes firmes (…) de « médias sociaux » étaient (…) parfaitement conscientes des effets délétères de leurs « services » sur la démocratie ». Fin de citation.
L’hubris de Bezos
Cette fortune inimaginable est le triomphe de l’individualisme, du narcissisme, du solipsisme. Il a bâti une fortune en proposant que l’on ne sorte plus de chez soi et que l’on achète tout d’un clic sur l’écran, Amazon est ainsi bâti sur le hors-sol, le hors-lieu, le hors-contact. Il est par ailleurs ouvertement libertarien, ce qui est la philosophie politique des gagnants, de ceux qui n’ont besoin de rien, pour qui le collectif ne signifie rien. Alors partir tout seul dans l’espace, revenir avec un chapeau de cow-boy et annoncer que l’on vivra tous là-haut, sans plus de liens avec rien, n’est que la suite du projet Amazon.
L’éléphant dans la pièce
L’expression a été lâchée plusieurs fois dans les couloirs de la COP26, à Glasgow (Écosse), début novembre 2021. Notamment par la paléoclimatologue Valérie Masson-Delmotte, rencontrée au pavillon sciences de la conférence climat. « Tout le monde parle de neutralité carbone en 2050 ; mais sans vraiment admettre que, sans une action extrêmement volontariste d’ici à 2030, l’effort qu’il faudra faire ensuite sera colossal… Chacun le sait, personne n’en parle. C’est l’éléphant dans la pièce », confiait alors la scientifique.
L’expression sied bien aussi à ce début de campagne présidentielle en France. Le risque climatique et environnemental est majeur, le prochain quinquennat sera décisif pour faire face à ces changements et pourtant… Les candidats sont mutiques, ou quasi, sur le sujet. Mis à part le mix énergétique et la chasse, qui sont loin d’embrasser les questions systémiques à l’œuvre, l’écologie est absente, considérée comme un enjeu secondaire.
“Yassifier”, ou retoucher des images jusqu’à l’absurde
Les “filtres de beauté” classiques disponibles sur de nombreuses applications comme FaceApp suffisent à transformer à outrance les apparences, en quelques minutes seulement, grâce à l’intelligence artificielle. Le nouveau visage est alors ostensiblement retouché, “génériquement ou ridiculement sexy”, raconte le New York Times. Et c’est là que se trouve son potentiel comique.
Depuis le 13 novembre 2021, un compte Twitter enchaîne les yassifications. YassifyBot a en effet publié plusieurs centaines d’images retouchées et comptait 147 000 abonnés au 29 novembre. Elles sont à chaque fois diffusées par deux : d’abord l’image originale, puis celle où le filtre a été appliqué.

Qui étaient les massacreurs de la Saint-Barthélemy ? - Ép. 1/4 - Quand la religion tue
Dans Tous ceux qui tombent. Visages du massacre de la Saint-Barthélemy, Jérémie Foa plonge dans les archives de 1572 pour tirer les fils enchevêtrés autour du massacre de la Saint-Barthélemy. L’historien essaye de montrer que si le massacre n’a pas été prémédité, il a été longuement préparé. « Les tueurs se sont entraînés au moins depuis 1568, peut-être 1562, explique-t-il. Ils ont l’habitude de jeter leurs voisins protestants en prison depuis quatre ans ». Jérémie Foa détaille le savoir-faire policier qu’ont acquis les massacreurs : repérer qui est protestant, qui ne l’est pas, où ils habitent, les interpeller et les jeter en prison.
Que s’est-il vraiment passé cette nuit-là entre les tueurs et leurs victimes ? Comment comprendre un tel déchaînement de violence entre des individus qui se connaissent et se côtoient chaque jour ? Pourquoi faut-il prêter attention aux relations de voisinage, de famille, d’amour et d’amitié pour mieux comprendre les mécaniques à l’œuvre dans ces massacres ? La réaction des victimes dans les premières heures surprend également : « Il y a un effet paradoxal d’anesthésie dans la répétition des arrestations des années précédentes, souligne Jérémie Foa. Quand, le soir du 23 août, les protestants voient leurs voisins débarquer et frapper à la porte, ils ont déjà vécu cette scène cent fois. Ils vont mal anticiper la suite. »
Viking Answer Lady Webpage - Risala: Ibn Fadlan’s Account of the Rus
Ibn Fadlan was an Arab chronicler. In 921 C.E., the Caliph of Baghdad sent Ibn Fadlan with an embassy to the King of the Bulgars of the Middle Volga. Ibn Fadlan wrote an account of his journeys with the embassy, called a Risala. This Risala is of great value as a history, although it is clear in some places that inaccuracies and Ibn Fadlan’s own prejudices have slanted the account to some extent.
During the course of his journey, Ibn Fadlan met a people called the Rus, a group of Swedish origin, acting as traders in the Bulgar capital. The first allusion to the Rus comes toward the close of the description of the Bulgars. When the Rus or people of another race came with slaves for sale, the king of the Bulgars had a right to choose one slave in each ten for himself.

Chère Roxane. Considérations sur les raisons de l’insécurité
Les différents protagonistes du combat qui doit désigner le Grand Shah en avril prochain (le 5 Ordibehesht 1401 – Yekshanbeh – de notre calendrier persan), semblent indifférents à l’épidémie qui parcourt le monde, comme celle du choléra, venue du Bengale et d’Afghanistan, arrivée en Perse en l’an 1846 du calendrier grégorien. Le choléra a ceci de commun avec la pandémie actuelle qu’un seul outil efficace – le confinement – permet de l’exorciser. En effet, la Conférence sanitaire de Constantinople (1868) a établi que « dans certaines conditions de confinement, le principe cholérique peut conserver, durant plusieurs mois, à l’état latent, une sorte de vitalité qui se révélera au contact de l’air ». Confinés à deux reprises, nos contemporains refusent désormais cette médication. Parmi les raisons invoquées par certains figurent le débat et la liberté d’expression, deux abstractions inconnues de notre Saint Alcoran.
Le Viagra pourrait protéger contre la maladie d’Alzheimer
L’équipe a ensuite étudié en laboratoire l’effet du sildénafil sur des cellules cérébrales. Et elle a montré “qu’il augmentait la croissance des neurones tout en ciblant la protéine Tau”, ce qui pourrait expliquer l’effet positif du médicament.
Cependant, souligne le Guardian, “Feixiong Cheng prévient que son étude ne démontre pas de relation de cause à effet entre le sildénafil et la maladie d’Alzheimer”. L’étude n’a pas prouvé que le médicament réduit le risque de démence et la progression de la maladie.

Cycle lanes don’t cause congestion, but there’s money to be made in pretending they do - New Statesman
Parisians and New Yorkers saved 25 and 38 hours over the year, respectively, while Londoners only saved one hour. Interestingly, Paris and New York have both added many miles of cycle lanes since the pandemic began, and both plan to continue doing so; Paris plans to double its cycle lanes, adding an extra 700 kilometres by 2025 (London plans to add another 450km by 2024).
The report does identify London’s most congested roads. Checking these with Google Maps’s cycle lane layer and Street View, it appears only one – the Euston Road – had a cycle lane added in 2020 or 2021 (and this was removed in January).
Les super-riches plus riches que jamais
Au sommet de la pyramide, les super-riches comme Elon Musk (Tesla) ou Jeff Bezos (Amazon). Ils ne sont pas les seuls. « Les 0,01 % les plus riches, qui ont un patrimoine supérieur à 15 millions d’euros, détenaient 7 % du patrimoine mondial en 1995. Ce chiffre est de 11 % aujourd’hui… C’est considérable », analyse Lucas Chancel, codirecteur du laboratoire sur les inégalités mondiales.
La distance entre la base et le sommet de la pyramide n’a fait que s’accroître depuis trente ans. Le rapport détaille : « Les multimillionnaires ont capté une part disproportionnée de la croissance de la richesse : les 1 % les plus riches ont capté 38 % des richesses supplémentaires accumulées depuis le milieu des années 1990, tandis que les 50 % les plus pauvres n’en ont reçu que 2 %. »
Consommation de drogue dans le Léon : « La nouveauté, c’est l’apparition de la cocaïne » - L’inquiétante banalisation de la cocaïne dans le Léon - Le Télégramme
Il y a trois types de dépendances : physique, psychologique et comportementale. Physique, c’est l’accoutumance, le besoin d’une dose de plus en plus importante pour avoir le même effet. Ce n’est pas le cas de la cocaïne. En revanche, c’est un produit très addictogène au niveau psychologique parce que les gens sont dans un tel état de toute puissance, d’hyperperformance et d’euphorie quand ils sont tout là-haut qu’ils ont envie d’y revenir, d’autant que la descente n’est pas toujours très agréable. La cocaïne peut aussi entraîner une dépendance comportementale : se retrouver systématiquement dans des contextes où en consommer individuellement ou collectivement est « normal ».

La Californie a perdu plus de 10 000 séquoias géants, victimes du dérèglement du climat
À l’approche des élections de mi-mandat en 2022, il faut rappeler que le gouvernement de Trump avait supprimé toute mention du changement climatique sur de nombreux sites Internet institutionnels, en particulier celui de l’Agence pour la protection de l’environnement.
Les populations doivent comprendre que l’apathie des États-Unis face au dérèglement climatique a des répercussions bien réelles. Se voiler la face ne sauvera pas les séquoias ni les innombrables autres essences, pas plus que cela ne préservera le littoral ou évitera les pertes humaines. Au moins, la parole des scientifiques n’est pas étouffée ces derniers temps. Nous ne pouvons pas nous permettre de revenir à l’époque où la dissimulation était la seule réaction face aux mauvaises nouvelles climatiques. Une bonne frayeur nous fera sans doute le plus grand bien.
2 750 milliardaires contrôlent 3,5 % de la richesse mondiale
Ils sont “environ 2 750 milliardaires à contrôler 3,5 % de la richesse dans le monde”, selon le Rapport sur les inégalités mondiales 2022, publié mardi 7 décembre. Tandis que “la moitié la plus pauvre de la population mondiale est pratiquement dépourvue de patrimoine, puisqu’elle ne possède que 2 % du total”, constatent la centaine de chercheurs internationaux “dirigés par des économistes de l’École d’économie de Paris et de l’université de Californie à Berkeley”.
Découverte d’un cimetière médiéval de lépreux à Fribourg - Sciences et Avenir
Les maladreries accueillant les personnes contagieuses (léproseries et autres lazarets pour pestiférés) étaient construites aux portes de la ville, à une distance maximale de 10 km. Les malades, quel que soit leur statut social et leur fortune, perdaient pratiquement tous leurs droits et y entraient après avoir reçu les sacrements. Ce qui voulait dire qu’ils étaient déjà considérés comme morts. Ils vivaient alors essentiellement des dons et de la mendicité.
En Allemagne, on les surnommait “bonnes gens” (Gutleut), car on pensait qu’en leur prodiguant des bienfaits, on pourrait aller au ciel. C’est également la raison pour laquelle les hospices (Gutleuthäuser) se trouvaient sur des routes de campagne très fréquentées ; celle qui se trouvait au sud de Fribourg conduisait à Bâle.

L’Assemblée nationale reconnaît la spécificité des petites îles d’Atlantique et de Manche - Bretagne - Le Télégramme
Ainsi, à l’instar de la loi Montagne de 1985, le projet de loi dit 3DS (décentralisation, déconcentration, différenciation et simplification) proclame l’importance de ces communes insulaires et la nécessité de prendre en compte leurs différences de situation dans la mise en œuvre des politiques publiques nationales et locales. « Ces îles sont notre histoire et notre géographie », a défendu Jimmy Pahun. « La démarche est symbolique mais elle doit aussi garantir la possibilité pour ces communes insulaires de demander à bénéficier du droit à la différenciation. Ces communes font face à des pressions croissantes et des défis majeurs auxquels il convient d’apporter des réponses adaptées : hyperfréquentation touristique, prix du foncier, protection des écosystèmes, montée des eaux, maintien de la population, etc. Il est également primordial de préserver les modes de vie propres à ces communautés, qui sont une part essentielle de notre patrimoine national. »
Klaus Kinzler, enseignant: «Sciences Po Grenoble est devenu un camp de rééducation» - l’Opinion
« Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles », s’inquiétait l’écrivain suisse Max Frisch. Je ne leur jette pas la pierre, mais cela me fait peur. Ils laissent faire, pour différentes raisons : ignorance des faits, peur des conséquences sur leur carrière, sur le financement de leurs recherches. Peut-être aussi par une forme de « mépris de classe » : je ne suis qu’agrégé, pas docteur. C’est une sorte de lâcheté. J’ai appris et compris plus sur l’histoire en quelques mois qu’en quarante ans à m’intéresser à l’Allemagne. J’observe la mécanique de la prise du pouvoir d’une minorité agissante sur une majorité, au mépris de la loi, par l’intimidation. Cette mécanique, relayée par les réseaux sociaux, est un cas d’école. C’est orwellien.
Comment l’Espagne a réussi à réduire drastiquement les inégalités entre femmes et hommes
« Mes deux sœurs aînées étaient nées pour se marier et avoir des enfants. Seule ma sœur cadette, considérée comme plus intelligente, a eu le droit d’étudier pour devenir institutrice. Et mes deux frères ont hérité de l’entreprise familiale, une scierie. Moi, on ne m’a pas laissé finir ma scolarité. Je travaillais dans la scierie sans être payée et je m’occupais des tâches ménagères », se remémore Maria Angeles, qui préfère taire son nom, pour ne pas froisser sa famille. Après la conquête de la démocratie puis l’explosion des libertés des années 1980-1990, à Madrid, Laura, elle, ne connaît pas de frein culturel à ses ambitions personnelles. Devenue kinésithérapeute, elle a monté seule son propre cabinet.
Malgré l’acidification des océans, la coquille des moules belges s’épaissit – DAILY SCIENCE
« Mais, à la différence du pourpre, les crabes et homards cassent la coquille en la craquant entre leurs pinces. Dans ces conditions, il n’était plus intéressant pour l’espèce de produire un périostracum épais, mais bien d’avoir une coquille plus dure, plus riche en calcaire. Ainsi est apparue, au début des années 90, une nouvelle pression sélective sur l’animal ». Une pression renforcée par l’augmentation de la population de mouettes, également friandes de moules.

Une avancée dans la production plus propre de l’ammoniac - Sciences et Avenir
Alors que les rendements les plus élevés jamais rapportés pour l’électrolyse de l’ammoniac se situaient jusqu’ici autour de 60 %, l’équipe de Monash affirme que sa méthode générerait un rendement de 69 % (environ 53 nanomoles d’ammoniac par seconde et par cm2). Autre atout indéniable : avec les sels de phosphonium, les unités de production de l’ammoniac se verraient miniaturisées. ”Elles peuvent être aussi petites qu’un iPad, bien qu’un peu plus épaisses”, explique MacFarlane. Ces mini-unités de production permettraient, selon les chercheurs, l’obtention en continu d’une petite quantité d’ammoniac, pour faire fonctionner une serre commerciale ou une installation hydroponique, par exemple. Elle serait également un moyen idéal de s’affranchir des coûts de transport élevés du produit et de l’impact écologique de ces déplacements.
Instagram head says it’s bringing back the chronological feed - The Verge
The company’s algorithmically sorted feed, introduced in 2016, and then updated in 2017 to include recommended posts, is widely disliked by users who prefer to have their posts and their friends’ posts surface in a timely manner. The current feed uses AI to create what Instagram considers a more personalized feed, based on users’ activity. But it has remained generally unpopular among a vast swath of users, despite the company’s assertions otherwise.
Dangers d’Instagram sur les jeunes : une audition parlementaire tendue aux États-Unis
« L’auto-contrôle basé sur la confiance n’est plus une option viable », a lancé le démocrate Richard Blumenthal, après environ trois heures d’audition. Il fait partie des sénateurs qui, avec leur équipe, ont monté de faux comptes pour cerner les défaillances de la plateforme. Il a indiqué avoir fait des recherches sur des mots-clés comme « s’ouvrir les veines » et a été dirigé vers un contenu trop choquant « pour être décrit pendant cette audition ». Même chose dans le domaine des troubles alimentaires. Après s’être abonné à des comptes sur ce thème, des contenus pro-anorexie lui ont été recommandés par l’application.

Le Yucatán, ce joyau du tourisme mexicain rougi par le sang
Si ce petit coin de paradis a relativement été épargné par ce genre de gros titres, comparé à d’autres régions du Mexique, et s’il a fait davantage parler de lui pendant la pandémie pour ses fêtes clandestines, son vent de liberté démasquée et son tourisme adepte d’une fête permanente, force est de le constater : à Tulum, on ne descend pas que des daïquiris et autres cocktails.
François de Rugy et Sarah El Haïry boivent le bouillon en librairie | Mediacités
C’est curieux, chez les politiques, ce besoin d’écrire des livres… D’autant plus curieux que, souvent, cette graphomanie laisse les lecteurs profondément indifférents. Si l’on en croit les chiffres de vente, du moins. Ces dernières semaines, la presse nationale s’est intéressée à plusieurs reprises à l’accueil réservé en librairie aux – très nombreux – ouvrages écrits par les membres du gouvernement.
De Bruno Le Maire (quatre livres depuis le début du quinquennat) à Marlène Schiappa, en passant par Jean-Michel Blanquer, Emmanuelle Wargon, Gérald Darmanin ou Sophie Cluzel, une dizaine de ministres a publié un ouvrage au cours de l’année écoulée. Un embouteillage éditorial qui surprend jusqu’à l’Elysée. « Les Français vont finir par se dire que les ministres ne foutent rien et qu’ils passent leur temps à écrire des livres ! », se serait agacé Emmanuel Macron, d’après Le Canard Enchaîné du 20 octobre.
EuroNCAP, 11 auto all’esame del crash test: bocciate le elettriche Renault Zoe e Dacia Spring - La Stampa
Ultima tornata di test del 2021 per EuroNCAP, e per l’occasione l’ente indipendente per la sicurezza europeo ha deciso di condividere i risultati di ben 11 auto analizzando quello che ha definito “il meglio e il peggio che l’industria automobilistica ha da offrire nelle diverse categorie”. Per farlo ha messo alla prova 11 nuovi modelli: sette hanno ottenuto cinque stelle (BMW iX, Genesis G70 e GV70, Mercedes EQS, Nissan Qashqai, Škoda Fabia e Volkswagen Caddy), due si sono fermate a quattro (Fiat 500e e MG Marvel R) ma la vera sorpresa - in negativo - sono i due punteggi a una e addirittura zero stelle, rispettivamente per la Dacia Spring e la Renault Zoe.
Le constat alarmant sur l’épuisement des ressources en terres et en eau - Économie - Le Télégramme
Sans changement de cap, la production des 50 % de nourriture en plus dont le monde devrait avoir besoin pourrait entraîner une hausse des prélèvements d’eau destinés à l’agriculture pouvant aller jusqu’à 35 %. « Une telle augmentation pourrait entraîner des catastrophes écologiques, accentuer les rivalités autour des ressources et favoriser l’apparition de nouveaux problèmes et conflits sociaux », estime la FAO.

- Ce soir, en passant à coté de la Pharmacie de Karine et Sophie, toujours foule pour vaccinations et tests… Un de ces quatre, il faudrait que j’évoque le glissement de ce métier, ses contraintes, ses clients qui pensent avoir tous les droits et finissent par traiter assez mal ces praticiens…
Quand la fin du mois survient dès le 10 du mois
C’est en analysant les relevés de compte de ses clients que Finfrog, une entreprise de microcrédits pour les particuliers, parvient à former un échantillon représentatif des Français bénéficiant de moins de 2 000 € de revenus nets par mois. Elle examine ensuite leur solde le 10 du mois.
La date n’a pas été choisie au hasard. Elle marque le moment où les ménages ont touché l’essentiel de leurs revenus, salaires, pensions de retraite ou prestations sociales. Et c’est aussi la période où ils ont payé la plupart de leur dépenses incompressibles (loyers notamment, mais aussi factures de gaz ou d’électricité).
À suivre…
Fait…!
J’ai fini par mettre en œuvre ce que je souhaitais réaliser depuis quelques mois, fruit de diverses discussions — entre autres — avec mon vieux copain Dominique.
Que mon propos soit clair : j’ai apprécié les réseaux sociaux dès leur démarrage même si, assez vite, j’ai réduit mes rares publications sur FaceBook. Je crois que la multiplication de vidéos (de chats) ou des contenus comiques m’a lassé…
Je suis passé à Instagram.
Là également, quelques périodes à éclipses : un premier départ ; quelques années sans poster ; un retour avec un contenu exclusivement photographique puis un nouveau départ (définitif) après avoir supprimé quelques mois auparavant mon compte FaceBook qui était resté au point mort.
Sur Twitter, c’était/c’est (…toujours…!) différent. Son format texte court (140 puis 280 caractères) me convient.
Dès 2009, je m’y suis adonné sans réserve, ses utilisateurs ayant alors un profil éloigné de ceux des réseaux de Zuck.
Quand les choses se sont altérées ?
Quand Twitter est devenu un média indispensable aux politiques. Des polémiques sont venus envahir les tweets.
De surcroit, la notion de nuance s’est volatilisée et, ce, malgré la possibilité de créer une enfilade de tweets pour développer (ou préciser) une position.
On est vite passé à un univers en noir et blanc, pour ou contre.
Certes je publie des tweets en mode partage (brèves et architecture également) mais, ces derniers temps, le climat est devenu pesant.
Avec les infox, la contestation de la science, l’échéance des élections présidentielles, comment dire…!
Cela m’a conduit à m’interroger : si je nettoyais mon compte Twitter, quid de ce partage de petites brèves glanées lors de mes lectures qui parfois mérite plus qu’un simple tweet ?
Il faut comprendre que je lis plein de trucs, que certaines infos bénéficient à ma tribu. Puis que je trouve astucieux de les partager avec les quelques lecteurs d’urbanbike… qui font le tri.
J’ai donc mis en place sur ce blog mes Paul-eu-gazette, puis affiné le dispositif pour les capturer, les concaténer sous Drafts, publié en parallèle quelques semaines avant de passer à la phase finale : nettoyer Twitter…!
Désormais (…jusqu’à mon changement de cap !), je poste des tweets sur @urbanbike mais avec une limite de temps.
Ce sont des tweets éphémères.
J’avais, dans un premier temps, alloué une date de péremption de quinze jours avant de me raviser pour la ramener à sept jours.
Pourquoi éphémères ?
C’est la fraicheur de tweet qui me semble intéressante ou amusante.
D’ailleurs, ai-je/avez-vous pris le temps de me/vous plonger dans les tweets anciens…?
Moi jamais…
Comme je dispose d’un blog ouvert depuis près de deux décennies et dont je règle l’hébergement et les (trop) nombreux noms de domaine, je peux me passer de Twitter…
Ensuite, les tweets pertinents sont généralement inclus dans un Paul-Eu-Gazette d’urbanbike avec des petits plus : une citation étendue, le lien vers le site source et la date de lecture…
Le tout agrémenté d’un merveilleux commentaire…!
Comment nettoyer Twitter ?
J’avais testé sur mes comptes périphériques le service de tweetdelete.net en mode gratuit.
J’ai donc refait appel à cet épatant TweetDelete.net en mode sonnant et trébuchant (règlement via PayPal pour — attention — un seul compte) et après avoir récupéré mon archive via Twitter (…indispensable pour activer TweetDelete au-delà de 3200 entrées).
Cette première opération dépend exclusivement de Twitter et peut prendre quelques jours…


- Après (oui, je me mets à l’italien vu que c’est ma prochaine destination)…
À ce propos, le chiffre de 100 000 tweets associé à @urbanbike me semblait excessif même si mon compte a été ouvert en 2009.
En gros, les 75 000 tweets nettoyés me semble nettement plus proche de la réalité. Il en reste 26 521 invisibles…
Puis lancé TweetDelete en lui ayant fourni l’indispensable fichier tweets.js.

- Les logs des opérations des jours précédents ne sont pas conservés, j’avais réalisé une copie d’écran sur le Mac…
Ce nettoyage prend, lui aussi, un certain temps.
Enfin, ne pas oublier de nettoyer les Likes séparément.

Enfin, activez la suppression automatique après une période de temps donnée… si vous le souhaitez, CQFD.
Pas mal d’options sioux existent mais je suis allé au plus brutal…

En résumé, c’est sans ciller que j’ai détruit plus d’une décennie de tweets le premier décembre 2021.
Et, depuis, je m’en porte très bien…
Voilà…