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Archiver ses textes dans Obsidian | 2

Tags, hashtag, HTML et markdown

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | usages

L’intérêt d’un blog personnel est de consigner ses propres réflexions, astuces sans se soucier de se poser la question de savoir si l’auditoire (lequel ?!) est intéressé.
Moi oui : aussi je poursuis mes soliloques textuels à mon seul usage…!

Copier un texte HTMl au sein de Obsidian…

J’avais omis d’en parler.
Si vous êtes sur Safari. sélectionnez la portion de la page web qui vous intéresse et copiez…

Puis, une fois dans Obsidian, collez !

Vous allez retrouver ce texte converti en markdown dans la page Obsidian, je le rappelle pour mémoire.

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  • Attention, cela se gère dans les préférences générales avancées de l’éditeur de l’application…

Obsidian : tags et volets

Pendant que l’on est dans cette application, autre rappel…

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  • N’oubliez pas d’ajouter le plug-in Volet des tags
  • Puis l’instruction pour l’atteindre plus rapidement (et le masquer à la demande)

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  • Obsidian liste des tags selon leur poids (nombre d’occurrences)

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  • La recherche est assez simple…

Avec la possibilité de lire les fichiers PDF en son sein, c’est une autre très bonne raison d’envisager Obsidian comme app d’archivage globale de fichiers Markdown.

Drafts : je vous mets un dièse ou hashtag dans votre tag ?

Il faudrait dire hashtag mais j’aime bien le mot dièse également…

D’ailleurs, dans mon précédent billet, je n’avais pas été suffisamment attentif aux #tags.

Depuis, j’ai converti tous mes tags avec Change Tag | Drafts Directory.

Certes un peu tard pour mes fichiers Drafts déjà expédiés dans Obsidian (quoi que…).

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  • Dans le second volet de gauche dans Drafts, il suffit de piocher/cocher pour en sélectionner plusieurs et affiner sa recherche…

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  • Et hop…

Si j’ai terminé cette conversion, pas encore le temps de nettoyer le contenu de tous mes fichiers…!

À se propos : ne pas oublier de modifier les occurrences des tags (ajouter un hashtag !) dans les actions et dans les workspaces !
Ou encore dans le dispositif d’import de fichiers dans Drafts.

Cela m’a pris quelques heures (tant dans Drafts que Ulysses d’ailleurs…) mais je me suis converti à l’usage des mots clés (enfin !) ces derniers mois, preuve que je suis parfois capable d’évoluer ;-)

Ulysses : une seule fenêtre pour gérer les mots-clés…

Par capillarité (sic !), j’ai procédé de même sur Ulysses et dans le cadre d’échanges de fichiers, cela devient éminemment pratique.

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J’ai constaté (…une nouvelle fois) que la date du document dont on modifiait les tags était aussitôt mise à jour dans Drafts.

Alors que la même action dans Ulysses ne changeait en rien ces derniers.
Avantage Ulysses

En revanche, il faut être patient pour afficher les nouveaux tags modifiés sous iOS dans Ulysses sous macOS. Ça se fait calmement…

iA Writer : sobriété maximale

Pour finir, un petit tour dans iA Writer qui supporte également les tags… avec hashtag…

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  • Une liste alphabétique dans Bibliothèque…

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  • Un appui sur le #Tag souhaité et iA Writer affiche les résumés des fichiers pourvus de ce dernier…

En résumé, un hashtag mais sans nuage de lait…

Tant que je n’utilisais que Drafts pour rédiger, les tags sans hashtag fonctionnaient parfaitement.

C’est bien l’export de mes fichiers vers d’autres traitements de texte qui m’a conduit — sous vos yeux, mesdames et messieurs — à modifier cette architecture.

Serais-je dans le trip d’une préparation de rentrée (…assez inutile dans mon cas), qui sait…!
L’explication est beaucoup plus prosaïque : je suis tenu de moins m’agiter ces derniers jours, j’y reviendrais…

le 28/08/2022 à 17:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Archiver ses textes dans Obsidian

Stockage global dans iCloud ou par app…?

dans dans mon bocal | écrire | mémoire | usages

Avertissement : ce long billet cause Traitements de texte & co sous iOS et macOS, vous pouvez vous abstenir d’aller plus loin :-)

Je vais évoquer un problème qui m’est propre et narrer comment je l’ai (…en partie) résolu (…aujourd’hui : demain est un autre jour !)…

Les rares lecteurs de ce blog se souviennent que je rédige généralement dans Drafts mais également dans Ulysses, iA Writer (sous iPad, dans Nebo avant que ça reparte dans Drafts).
Ou encore Day One.

Si jongler avec plusieurs traitements de texte m’est utile1, cela a un inconvénient quand je recherche un texte en particulier… En gros : où sont mes fichiers texte…!
Certes, ils se retrouvent tous sauvegardés sur iCloud dans leurs environnements respectifs mais cela ne me convient pas toujours d’autant que j’oublie de virer les doublons et, plus sérieusement, les premiers jets !
D’autant que je conserve également des copies d’articles trouvés sur le web qui me servent de sources pour mes propres billets ou, plus simplement, des références que je prends le temps de lire…

Ces derniers jours, j’ai remis le nez dans… Obsidian.

Deux exceptions pour commencer

  • Ulysses dispose de son propre univers de sauvegarde2 et me sert à écrire de très longs documents qui finiront (peut-être un jour) en fichiers ePub.
  • Day One est carrément à part, il reste avant tout ma mémoire chronologique3 agrémentée de cartes, de photos et d’informations météo !

De facto, je retire ces deux produits de mes préoccupations…!

Ben alors, JC, pourquoi ce billet si, d’emblée, tu retranches deux grosses applications…?

Bien sûr, je pourrais oublier cette démarche.

Quid des notes externes et sources…?

Mais il y a toujours cette question des sources externes, des notes prises à l’improviste. Voire des PDF que je découvre dans… OpenEdition
C’est le souci d’être curieux.

Et c’est ici qu’intervient Obsidian

  1. Obsidian gère les formats Markdown et MultiMarkdown (entre autres4…!) et permet de lire directement des fichiers PDF.

  2. Or, quand j’ai fini de rédiger un document (…que, de surcroît, j’ai publié sur ce blog), est-ce utile de le conserver dans son système de sauvegarde (…même relié au cloud) ou non ? N’est-il pas plus interessant de l’archiver quelque part en Markdown ? Et, notamment, dans Obsidian ?

Clairement, je ne suis pas totalement séduit par Obsidian pour rédiger, je préfère mille fois employer Drafts avec mes thèmes, coloration syntaxique, barres additionnelles et actions.

Rapide illustration via des copies d’écrans

D’abord j’ai créé des dossiers ad hoc — des vault qui sont plutôt des coffres — dans Obsidian. Pour l’heure, j’en ai beaucoup trop (quoi que !). J’ajoute qu’il est plus facile de regrouper5 leurs contenu que de les découper par la suite.

Ensuite, vu que j’écris principalement dans Drafts, j’ai ajouté une nouvelle barre additionnelle et placé une première action pour transporter un fichier de Drafts vers l’un de ces dossiers Obsidian. Puis j’en ajouté d’autres d’autres…

Je vous passe les étapes, c’est un aperçu de l’état de mes réflexions. Je profite de ma tendinite (talon d’Achille en vrac) pour rester au calme et poser ça…

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  • Une barre supplémentaire et quelques actions dédiées pour exporter vers les dossiers dans Obsidian

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  • Un coup d’oeil sur l’une des actions…

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  • Template Drafts (et non moustache)

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  • Comme je suis parano, également une sauvegarde vers box dans la même action…

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  • Pour une autre action vers Obsidian, j’emploie une template différente (…j’ajoute dans celle-ci la date de début, de fin et les tags… sachant que Drafts et Obsidian n’ont pas la même manière de les écrire…)

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  • Parenthèse : remarquez que l’app box récupère tout ceci proprement et qu’il est facile de virer mes essais foireux…!

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  • L’app Box permet de lire du texte nu et c’est juste dont j’ai besoin… Fin de cette parenthèse.

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  • Dans Obsidian, j’ai plein de vault (découpage par projets généraux dont un flux_ctcs, reprise de Comment travailler chez soi 16 ans plus tard et que… rien…!)

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  • Accédons à textes en cours

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  • L’occasion de constater, c’est trié chronologiquement, que ce que je montre est récent…

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  • Mon fichier issu de Drafts est bien arrivé…
  • J’utilise le thème Things (disponible dans les thèmes communautaires) dont la coloration syntaxique et l’interface me convienne…

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  • Sinon, quand un texte est publié, terminé, j’emploie dans Drafts une autre action qui sauvegarde ce texte dans Obsidian (nommé depuis Drafts) et Box.
  • Puis balance le fichier source dans la poubelle (de Drafts…), etc.

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  • Je peux (accessoirement) rééditer ce texte en MultiMarkdown dans Obsidian. Ou le réimporter si besoin est.

L’idée est de ne conserver dans Drafts que les textes en attente et me servir de Obsidian pour… Mais ceci est une autre histoire…!

À suivre (ou pas)


  1. Chacun sa drogue, on ne juge pas…! ↩︎

  2. Ulysses récupère de temps à autre des bribes saisies dans Drafts ou iA Writer↩︎

  3. Promis, je rédige un de ces quatre (je ne précise par l’année) un nouveau billet sur ce prodigieux produit… ↩︎

  4. Voire, via un module complémentaire, du ePub↩︎

  5. Souvenirs de l’époque lointaine où je préparais des bases de données pour des extractions vers FrameMaker… ↩︎

le 26/08/2022 à 18:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

[it] La fine della specie umana è imminente?

In modalità « rane in acqua bollente »

dans groummphh | vieillir

Ti ricordi la favola delle rane messe in una casseruola? Una casseruola posta su un fuoco leggero ma continuo…

L’acqua è inizialmente fredda e poi diventa gradualmente calda: la maggior parte delle rane trova piacevole questo cambiamento di temperatura.

Altri prendono comunque in considerazione la possibilità di trovare un modo per spegnere il fuoco… Ma vengono subito criticati dalla comunità delle rane perché le loro ansie li infastidiscono.

Nel frattempo, la temperatura dell’acqua sale lentamente. L’altezza delle pareti della vasca mantiene le rane in questo ambiente1.

Alla fine cucinano.
Come noi, in pochi anni.

Una fiaba realistica

Sento già i commenti, come:

  • qualsiasi cosa…!
  • fiamme sotto la casseruola, è già successo in passato.
  • troveremo una soluzione tecnica (aggiungi qui una serie di soluzioni per rendere ignifugo il fondo della casseruola…)
  • è la volontà di (…metti qui il nome di un amico immaginario)
  • si tratta di un cospirazione del (…aggiungi qui le persone che non ti piacciono)
  • ecc.

Intanto…

Invece di ridurre il calore sotto la pentola, l’umanità rimane indifferente, solo un po’ sorpresa dal prosciugamento dei fiumi e dalle temperature sempre più alte.

È ovviamente il momento di riscrivere la storia2 per invadere i compagni (che improvvisamente non erano più amici…); trovare un agnello sacrificale per far dimenticare le (molto) cattive scelte politiche ed economiche, ecc.

Oppure… svegliare le campane di un credo, un comodo sistema per ripulire il proprio territorio (…oggi, 450° anniversario del giorno di San Bartolomeo in Francia, massacro di massa dei protestanti a Parigi in particolare3).

Nel frattempo, guardiamo all’aspetto pragmatico: molte meno rane (scusate… umani) in una casseruola…

Ma tutti alla fine moriremo… di caldo, fame e/o sete.

Alcuni ci invitano a considerare una vita lontana dal nostro pianeta devastato: problema, prendiamo le idee più retrograde nel bagaglio con l’incredibile prospettiva di riattivarle di nuovo… altrove.

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Maledizione!

  • Tradotto e adattato da me con l’aiuto di Deepl.com (quindi non c’è bisogno di saltare ad ogni errore…!) Non ho cercato di adattare la mia nota a piè di pagina sull’IPCC (GIEC che era in francese).

  1. Una leggenda narra di un batraco, Elon Rane, che voleva migrare in un grande recipiente senza acqua ma dove, profetizzava, la loro vita sarebbe stata migliore (aggiungere forza alle promesse). ↩︎

  2. La storia… che nessuno leggerà se l’umanità scomparirà :-) ↩︎

  3. Leggere. Ecco la versione francese del libro di Jérémie Foa ↩︎

le 24/08/2022 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #