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Pixelmator iPhone et super résolution

À voir sur le long terme

dans grospod | photo

Pas question d’écrire un long test sur cette application qui débarque enfin sur iPhone, je m’étais déjà exprimé à propos de la version iPad naguère… urbanbike | Pixelmator iPad versus …autre chose….

Néanmoins, plusieurs points intéressants depuis mon billet d’avril… 2019 (…ah, deux ans déjà !).

  • Le passage à l’iPhone est une bonne surprise, CQFD (…et sur un iPhone 13 Pro, ça dépote…)

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  • L’ergonomie semble plus adaptée (ou l’inverse, est-ce ma pomme qui s’est adaptée…)

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  • La gestion des images traitées mieux repérées via iCloud (cette phrase ne veut rien dire (!!) : juste que le pont entre iPhone et iPad des images modifiées se fait sans heurts…!)
  • Le système d’IA reste discutable mais débrayable couche par couche d’options… De plus, cela dépend du contexte de la prise de vue avec, dans certaines occasions, honnêtement un réel petit plus dans les ciels plombés et gris…

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  • La Super résolution est une fonction assez bluffante pour passer de 4032 × 3024 au double de pixels…

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  • La possibilité d’enregistrer/exporter les clichés dans divers formats dont le HEIC me convient parfaitement (j’ai fait le choix du HEIC que je peux traiter dans CaptureOne…)

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  • Sur iPhone, les fonctions de redressement sont nettement plus pratiques avec une grille généreuse.

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  • Enfin, le redressement de perspective, le rognage ML ou encore la suppression du bruit sont à employer avec parcimonie (à mon avis)…

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  • J’apprécie également la possibilité de modifier la couleur des curseurs et d’afficher l’aspect réel des photos en vignette…

Même si l’application Photos, l’usage du style photographique Vif — urbanbike | Photo iPhone | Style ou filtre ? Ou les deux… — ainsi que la qualité du post-traitement du iPhone 13 me comblent quotidiennement, le recours à Pixelmator iPhone peut s’avérer pratique dans quelques situations…

Je reviendrais sur cette app (ou pas…!) mais elle est toujours en place au bout de 24 heures dans ma boite à pixels, ce qui est bon signe…

À suivre…

le 17/12/2021 à 13:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?! | 2

Renseigner chaque dossier ou chaque année…?

dans mémoire | nazbrokology | photo | vieillir

Apple a mis en place un dispositif de transmission de nos données depuis iOS 15. Mais cela me semble insuffisant, poursuivons…

Je complète le billet précédent, urbanbike | Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?!

Et continue de m’appuyer sur une application que j’ai adoptée (à moins que ce ne soit l’inverse…) il y a dix ans, Day One.

Exports couvant une longue période

Si j’aime bien l’idée de glisser dans chaque dossier un fichier qui donne des informations spécifiques, ce que je nomme des Exports individuels (…voir quelques paragraphes plus loin), Day One propose une solution bien plus simple, globale : l’export au format PDF sur une période donnée avec les médias et même une carte des lieux visités…

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C’est la solution la plus simple si vous êtes un utilisateur assidu de Day One, si vous l’employez quotidiennement…

Gros avantage pour ceux à qui vous destinez ces archives numériques, pas besoin d’application dédiée, le format PDF est universel

Cochez les options que vous souhaitez dans les préférences du PDF, les médias seront inclus (billet précédent)…

Par contre, le PDF sera volumineux (2.5 Go pour l’année 2019 dans mon cas…), pensez à fragmenter par mois (270 Mo pour le mois de février 2019)…!
Cela dépend du nombre de médias que vous avez inséré dans Day One.

Exports individuels (fastidieux mais léger)

Je reviens à mon objectif : placer un fichier texte descriptif dans chaque dossier de photos avec rappel des endroits où ces dernières ont été prises…

Après avoir lancée la publication automatique pour 07:00, j’ai poursuivi mes vérifications et je réitère : depuis un iPhone sous iOS, Day One offre les meilleures options.

J’avais conclu le précédent billet en évoquant le .csv mais sans avoir eu le temps de le tester à fond.
Les nuits servent aussi à cela, à vérifier.

Le .txt (…sans les médias, CQFD) reste le plus léger et rapidement utilisable sans se prendre la tête…

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  • dans ce qui précède, c’est le poids de tout mon historique (dix années…), certes sans les médias. Mais sans éliminer certains journaux inutiles et sans aucune limitation temporelle…!

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  • J’élimine le .csv qui s’avère assez lourd à tous points de vue, le .json est certes très détaillé et lourd (CotEditor coince pour appliquer la coloration syntaxique)…

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  • Bien entendu, le .json reste le plus descriptif avec un extrait des EXIF des images placées dans Day One.

Dans tous les cas…

Deux précautions (…à prendre en compte également pour la création des formats PDF)…!

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  • N’exportez pas tous les journaux…

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  • Réduisez la période…!

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  • À l’usage, une année suffit au grand maximum…

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  • N’oubliez jamais de renseigner la seconde partie de la période, bornez bien la chronologie !

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  • Ici, une année…

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  • Exportez impérativement sans les médias (je me répète). Certes vous obtiendrez bien un fichier texte mais avec un dossier additionnel bourré de visuels…

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  • Idem pour le format .json

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  • …ou .csv.

Employez le format texte…!

Une fois le fichier enregistré quelque part (…dans Fichiers par exemple), ouvrez-le dans TextEdit (…pensez également à prendre deux minutes pour définir les préférences de cette application sous macOS dont l’export en .txt au lieu du .RTF)…

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  • On a bien l’essentiel, à savoir :
  • la date et l’heure de chaque entrée,
  • la localisation,
  • l’info météo
  • et le texte nu de chaque entrée…

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  • La suite…? sélectionnez le groupe de chaque journée pour créer un nouveau fichier…
  • Fichier que vous glisserez/enregisterez dans le dossier content les photos du jour…

Cela en attendant que les développeurs de Day One ajoutent une fonction dans leur application…

N’oubliez pas PopClip…!

Sur la copie d’écran précédente, une barre noire apparait : elle appartient à une application qui ne fonctionne que sous macOS et qui se nomme PopClip (on peut la tester gratuitement 150 fois)…

Dans cette barre, vous pouvez ajouter des outils que vous souhaitez dont un dispositif d’export vers… TextEdit…!

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  • Attention, application addictive sous macOS !

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  • Une fois la sélection effectuée et le fichier prêt à être ajouté dans le dossier de votre choix, comment le nommer ?
  • Sans titre ou, si vous êtes astucieux et avez pensé à copier la date récurrente de votre sélection, un simple coller directement dans le nom de fichier…!

Bon, est-ce que ça remplace un vrai catalogue…? Oui et non…!

Je reviens à ce qui a déclenché l’écriture de ces deux billets.

En premier lieu, du vécu… urbanbike | Quid des informations personnelles le jour d’après….

Ensuite le sentiment que le temps nous est compté ; que ceux qui vont réceptionner un disque dur contenant une myriade de clichés (qui les concernent en partie) ne sont pas des pros de l’image et autant leur simplifier la tâche…

Les PDFs d’accompagnement, même lourds, restent la meilleure solution mais, paradoxe, risquent de reléguer au second plan le contenu souvent plus riche des dossiers1

À suivre…


  1. Mais je ne serais plus là pour en discuter…! ↩︎

le 12/12/2021 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Cataloguer ses clichés avec Day One, pourquoi pas…?!

Méthode iconoclaste

dans mémoire | nazbrokology | photo | vieillir

Comme je supprime automatiquement mes tweets excédant une semaine1, pas inutile de figer ici certaines façons de procéder exprimées sur Twitter…
Dont ce qui suit.

Avertissement : Si vous êtes un professionnel de l’image, un amateur averti, passez cette chronique : votre activité autour de l’image, de leur délivrance à vos clients, vous a amené à bâtir un dispositif adéquat de catalogues et sauvegardes, depuis Adobe Lightroom ou l’épatant CaptureOne pro2.
Ou autre.

Inversement, si vous faites de la photo pour le plaisir, en dilettante, avec l’idée sous-jacente de transmettre à vos proches quelques souvenirs et clichés, ce qui suit est une piste que je mets peu à peu en place.

Penser minimal et simple

Naguère, dans une vie antérieure, j’employais Lightroom. Ces dernières années, je suis revenu à CaptureOne pro, migration3 volontaire.

En attendant de trépasser (…le plus tard possible mais l’issue me semble malheureusement certaine…!), je m’interroge sur la meilleure manière de transmettre à mes proches nos archives photographiques, ayant été confronté à cela jadis4 avec un support un peu particulier : des plaques verres en noir et blanc.
Mais aussi des vues de chantiers, quelques lieux de mon enfance aux quatre coins de la planète, des visages totalement inconnus, des reconnus mais sans être foutu de leur coller un nom…
Certes, quelques mots illisibles au crayon sur les cadres carton des Ektachromes paternelles, au dos des tirages mais sans plus.

Pas question de laisser à ma tribu un paquet informe, non documenté, de clichés aux noms rustiques, voire identiques5.

Exclue la base d’images sous Lightroom …avec obligation de régler un abonnement et apprendre à naviguer dans l’application juste pour atteindre le catalogue d’images !

Bref, comment faire simple et accessible ?

Même si la mise en oeuvre en amont est un poil astreignante (…enfin, non : cette préparation m’oblige déjà à ranger ce fatras de données éparses), je suis assez heureux du résultat.
De plus, comme j’ai encore un peu de temps et des neurones en partie fonctionnels, action…!

Disques durs externes et Name Mangler

Depuis deux ans, j’ai dupliqué sur des disques durs6 tous les clichés provenant tant de nos iPhones que de Lightroom, des fichiers issus de nombreux boîtiers numériques testés ci et là.

Ma première décision a été de maintenir un dossier par jour (pour chaque jour où je retrouvais des images) puis de ranger dans chacun les clichés ad hoc.
Maintenir car c’était la (bonne )stratégie de Lightroom et cela m’a évité la constitution de dossiers journaliers sur une longue décennie…!

Mais contrairement à Lightroom où je séparais les images issues des divers boîtiers testés, j’ai tour regroupé…

Pas de séparation selon les formats, tous voisinent dans un unique dossier du jour de prise de vue, de la source brute en CR2 (raw) au JPG en passant désormais par le HEIC qui est devenu mon format au quotidien.
Ou encore mes rares (et pesantes) vidéos iPhonesques.

Parallèlement, j’ai fait appel à Name Mangler pour renommer ces clichés7. L’application pioche dans les données EXIF de chacun.

Ce qui m’importait également, c’était bien entendu la date et heure de chaque vue mais aussi de distinguer les clichés réalisés par ma fille8. C’est fait…

Rappel : être clair et rigoureux sur la manière de renommer les fichiers comme de nommer les dossiers qui les contiendront.

C’est long, parfois un peu décourageant mais j’y suis enfin arrivé sans me mettre la pression.
Certains fichiers ne disposent pas de données EXIF et c’est leur date de création qui a été employée.

En aparté : depuis l’avènement du HEIC et des styles photographiques9 sous iOS 15, il ne m’est même plus nécessaire de retoucher mes clichés, les EXIFs sont impeccables et je peux même rechercher dans Photos sur un nom, une localisation ou un mot clé.

Par contre, ce type de rangement nécessite de l’organisation : nous avons convenu avec ma fille d’exporter depuis iCloud (et Photos) nos clichés que je rangerais dans de nouveaux dossiers tous les deux ou trois mois
Facile à dire, moins à réaliser…!

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  • Donc, sur nos disques durs, une série de dossiers content les différents fichiers… Mais également — prochainement — un fichier texte…!

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  • Sur le MacBook, les images vues par galerie d’icônes et, sur la droite, l’affichage des informations EXIF

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  • Et un fichier texte par dossier …avec les notes du jour issues de Day One

Sauvegardes, SuperDuper! et clones parfaits

Avant de poursuivre, je ne vais pas insister sur l’impérative nécessité de cloner nos données numériques.
J’emploie depuis 2006 (!!)… SuperDuper!10, un outil fidèle et fiable développé par Dave Nanian

Je dispose à ce jour de 3 disques identiques de 6 To11 qui sont répartis entre le studio de ma fille et #BelleÎleLand. L’un d’eux m’accompagne quand je me déplace, etc.

Le Cloud n’est pas épargné : j’envisage de tout basculer/traduire les fichiers JPEG au format HEIC avec la version finale de Monteray. Mais ceci est une autre histoire.

Day One, l’inconoclaste !

Retour au contenu.
Cette base de clichés étant achevée, comment retrouver les images prises à Toro en Espagne ou à Gubbio en Italie ?
Mais avec Day One, tout simplement…

C’est ce que j’avais expliqué sur Twitter mais il me semble plus sage de récidiver ici sans résumer en courts tweets l’explication…

J’emploie depuis une décennie12 Day One et ceci explique pourquoi cette application reste — à mes yeux — ma meilleure source, ma mémoire numérique13…!

Nos événements y sont consignés chaque jour avec, généralement, un ou deux clichés emblématiques, clichés qui se retrouvent dans mes photos du jour dans les disques de stockage.

Dès lors, facile de retrouver la date des clichés pris au Prado à Madrid, ceux de Gubbio. Voire le nom de nom de l’établissement14 où nous avions déjeuné à Toro

En voyage, je consigne succinctement les divers moments de nos journées (pas avec un carnet papier et un crayon de bois mais avec mon iPhone15…). Et ce, quotidiennement…

Aussi il m’est facile de retrouver, quasi heure par heure, notre déambulation dans la capitale espagnole.
Ou celle à Toro qui suivait notre départ de Zamora après la visite du Museo etnográfico.
Disposant du jour, il m’est alors facile d’atteindre le dossier correspondant dans le disque dur…

Oui mais… : Si les disques sont accessibles sans application spécifique, quid de Day One qui nécessite un abonnement et dont on peut envisager un jour la disparition pour une raison quelconque.
C’est arrivé à l’excellent Editorial dont le développeur ne donne plus signe de vie.

Aussi, j’anticipe…

Exporter un fichier d’un jour donné depuis Day One…

C’est là où Day One me sert à nouveau avec sa fabuleuse fonction d’export. Le format peut être un PDF ou du format texte.

Il est possible d’exporter toutes les entrées d’une journée donnée (tous journaux confondus ou un journal en particulier) au format PDF.
Mais aussi toutes les entrées d’un voyage effectué entre telle et telle date.

Explications…

Format PDF

reduc-450 - Avant d’appuyer sur Exporter en PDF, pensez a minima à définir la période d’export…! Sinon, ça risquent peu d’hoqueter !

reduc-450 - Notre balade à Toro s’est effectuée le 9 février me rappelle Day One. J’exporte les datas de cette journée…

reduc-450 - Il est possible de changer les paramètres mais j’emploie ici ceux par défaut… J’y reviens un plus loin…

reduc-450 - Day One génère le PDF (…21,3 Mo quand même !), reste à l’exporter…

reduc-450 - Je suis fidèle à GoodReader sous iOS… Notez qu’il y a dix pages dans ce PDF car… page de couverture, cartes, etc…

reduc-450 - Le poids du PDF comme le nombre de pages peut être réduit en gérant les paramètres d’export…

reduc-450 - Décochez ce que vous ne souhaitez pas voir…

reduc-450 - Dont les cartes et la page de couverture…

Format Texte

Pour l’export au format .txt, c’est plus rudimentaire…
Et rapide.

reduc-450 - Pensez à nouveau à définir la période ou intervalle de temps (…qui n’est malheureusement pas mémorisé)

reduc-450 - Sans média…

reduc-450 - Et ça ne pèse que quelques Ko (4 ici) à l’arrivée…

Choisir, c’est renoncer…!

Même si le .pdf est généreux (page de titre, carte des lieux visités, insertion des images…), je préfère le version .txt pour mon dispositif.

Et ce, en attendant une petite amélioration dans Day One.
J’aspire à trouver un bouton pour exporter sans passer par la flopée de réglages soit le PDF, soit un fichier texte… depuis le jour du calendrier souhaité… ; la possibilité de choisir le nommage du fichier (avec 2 digits, genre 2019-02-09 au lieu de 2019-2-9) ; la conservation des derniers réglages dont l’intervalle de temps, etc. Bien entendu, une option permettant de créer automatiquement autant de fichiers .txt que nécessaire pour un intervalle de temps précis serait un plus…
J’ai confiance : Day One est un fantastique outil qui ne cesse depuis dix ans de s’améliorer…

C’est tout…

Note de fin : les versions iOS de Day One sont nettement plus confortables pour exporter, d’autant qu’elles disposent d’options qui n’apparaissent pas dans la version macOS.

Il reste une voie originale qui est l’export au format .csv et donc avec l’assurance de n’avoir aucun média. Comme c’est un format de tableur, le fichier s’ouvre ensuite dans Numbers ou Excel.

Il vous faudra supprimer les colonnes que vous jugerez inutiles mais c’est peut-être une manière plus subtile que l’export individuel, jour par jour (…à condition de maîtriser Numbers, CQFD).

Dans tous les cas, la gestion des exports depuis Day One est à améliorer, surtout depuis macOS qui balance — même pour l’export au format .txt — les médias dans un dossier spécifique.
Procédez à des essais mais sachez que vos données seront bien exportées.

J’insiste : une option d’export texte seul depuis le calendrier (le jour sélectionné délimite les conditions d’export) serait un élément pratique.

le 11/12/2021 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #