Cela fait quelques années que j’emploie Stylus puis Nebo sur iPad. Si l’application fait des miracles (…reconnaître mon écriture en est un !), elle avait, à mes yeux fatigués, un énorme défaut : celle de la page éblouissante !
Quelle que soit l’heure de la journée, j’étais face à un écran totalement blanc.
Or, le soir, voire la nuit, c’était carrément l’inconfort même en réduisant la luminosité au maximum.

- Le choix de la couleur de l’écriture est laissée à la discrétion de l’utilisateur (j’ai opté pour la jaune en fonction de ce billet)
En nous offrant enfin un vrai mode sombre, je peux tracer mes lettres comme sur un tableau noir et conserver ce réglage 24 heures sur 24.
D’aucuns vont me rappeler l’existence de Griffonnage qui est une fonction disponible dans iOS et qui peut être employé dans n’importe quelle application, markdown ou non !
C’est juste. Mais Griffonnage ne me répond pas à mes besoins les plus simples. En premier lieu, ma calligraphie est immédiatement convertie.
C’est ballot mais j’apprécie d’écrire en conservant le dessin de mon écriture pour biffer, corriger, insérer du texte comme sur un carnet papier.
De plus, en cas d’incompréhension de ma graphie par l’application, je peux au moins trancher en me relisant et bien mieux interpréter que l’application ma propre graphie.
Cela m’évite de me retrouver avec un terme étrange soudainement au milieu d’un paragraphe de mon texte !
Enfin, désolé de le souligner, côté reconnaissance de mon écriture, Nebo réussit à chaque utilisation à mieux me comprendre : je suis rarement amené à réécrire un mot désuet.
À l’heure où nombre d’étudiants ne savent plus écrire à la main, à celle où les personnes de ma génération (des vieux !) ont du mal avec l’usage du clavier, voici une application malheureusement peu mise en avant même au sein des Apple stores.
Il n’y a pas de complot : Griffonnage est gratuit car livré avec iOS quand Nebo coûte quelques euros.
Or, au risque de me répéter, ce ne sont pas deux produits équivalents.
Prenez le temps de lire la fiche technique de Nebo, non pour vous en convaincre, mais pour découvrir tous les aspects que je ne vais pas évoquer ici.
En effet, seule l’écriture manuscrite m’intéresse, Nebo étant une page de brouillon infinie que je peux convertir au dernier moment en un fichier texte avant de l’exporter vers Drafts ou tout autre traitement de texte.
Bref, en cette fin septembre, un grand merci aux développeurs de Nebo d’avoir (enfin !) ajouté cette option. Même si je la trouve encore perfectible, elle est la bienvenue !
Pour mémoire…

- Si l’on peut convertir à tout moment son texte en caractères d’imprimerie, je préfère ne le faire qu’à la toute fin (j’ai du écrire un ou deux billets sur cette option)…

- Plusieurs formats sont disponibles…

- Dont… texte. La première ligne écrite sert de titre…

- Et j’expédie ma prose vers l’app Drafts (qui propose un joli fond sombre — ah, c’est un thème que j’ai créé il y a une année, thème nommé… BelleÎle Dark, CQFD)
C’est tout !
Attention : billet avec des copies d’écran optimisées mais résolution 100 %…
Après quelques tests depuis vendredi et, essentiellement, lundi « pour voir » et découvrir les options du 14 max, il est grand temps de m’organiser pour ne pas me faire déborder par les divers clichés capturés ces premiers jours (…et, accessoirement, virer les photos sans intérêt).
Bon, globalement, je ne suis pas mécontent. Je devrais m’arrêter ici, nombre de sites vont expliciter cela bien mieux que ces quelques lignes.
L’usage du 14 max et de fichiers DNG implique de reprendre immédiatement mes anciennes habitudes : c’est-à-dire de me comporter comme avec nos reflex numériques et donc « vider » régulièrement les gros fichiers RAW (DNG)… du iPhone.
Dans mon cas, déplacer/importer ces fichiers volumineux directement dans le Macbook.
Et m’assurer qu’ils ont bien été correctement enregistrés et sauvegardés sur un second support disque… avant de les supprimer du iPhone !
Cette première étape franchie, j’ouvre… mon fidèle CaptureOne (pas encore effectué la mise à jour) pour procéder aux opérations banales de post-traitement, remonter la clarté ou agir sur les basses lumières.
Mais ce n’est pas l’objet de ce billet.
Il est possible de n’utiliser que l’app Photos puis exporter les images corrigées dans un format standard. Mais cela, vous le savez.
CaptureOne
Quelques copies d’écran accompagnent ce dernier avec une seule photo.
Alors, surprise (non !) : les DNG 48 MP issus du iPhone se traitent comme tous les autres fichiers DNG.

- Choisir le dossier contenant les fichiers déposés sur le Mac…

- Sélectionner les visuels (j’avais oublié de récupérer les réglages par défaut)…

- Un exemple de fichier de 8064 × 6048 pixels… 129 783 493 octets (129,8 Mo sur disque).
- Ceci explique à nouveau pourquoi il est nécessaire de vider son iPhone régulièrement !

- Entre la vue à l’écran et le rendu de CaptureOne en sortie…

- En évoquant la sortie… Cette vierge à l’enfant, derrière la mairie de Aix, recadrée et redressée…

- Et son export depuis CaptureOne…
CaptureOne me permet de redécouvrir les détails de ces visuels pris dans la rue ce matin…

- Voir la vignette à droite dans la colonne verticale…

- Ou ce détail sur un angle de rue (voir également la vignette à droite)
Conclusion provisoire
Mon intuition en me décidant à réserver ce Max — sans l’avoir eu entre les doigts — était que je pourrais compter ces prochains mois sur cette discrète et puissante boite à pixels lors de mes déambulations.
Le plus dès aujourd’hui ?
M’éviter de flinguer mes épaules, mon dos, réveiller ma sciatique (!), soulager mon tendon d’Achille (!!) et mes tendinites(!!!) avec de lourds boitiers et une palanquée d’objectifs.
D’autant que je suis devenu nomade avec un seul sac-à-dos.
Je vous dirais en 2023 si je me suis trompé. Pour l’heure, cela me convient… avec les limites d’usage.
Je ne vais pas rentrer dans des discussions démarrées avec le iPhone 4s en 2011 (la veille du décès de Steve) puis le 5s, savoir si le iPhone est un véritable appareil photo !
Pour l’heure, j’essaye simplement de trouver la meilleure martingale pour mes usages…
À suivre…
NB : j’ai opté également pour une mise à jour d’Halide… Intérêt ? Nombreux mais aussi cela…

- J’ai placé des boutons d’accès immédiats vers deux des focales… J’aurais pu en placer… quatre de boutons dédiés à Halide sauf que j’ai également besoin d’un accès à Drafts et le rappel de la température ambiante…
NB 2 : ma fille m’a incité à jeter un oeil sur Forme… Bon, j’avais déjà ces infos dans Santé mais c’est sympa…

- Oui, cela n’a strictement rien à voir avec l’angle de la chronique…
Ce matin, histoire, entre autres, de rééduquer mon tendon (alias chichile… talon…), balade sous la Sainte-Victoire en famille.
Marchant à pas lents, je suis parti de mon côté capturer quelques images avec ce iPhone 14 Pro Max qui délivre du 48 MP à la demande…
Je ne vais pas rentrer dans les détails, j’ai simplement employé l’app Appareil Photo sous iOS 16.0.1.
Quand je souhaite capturer en 48 MP, j’appuie sur RAW en haut d’écran, sélectionne le rapport 1 et hop…
En macro ou avec les autres objectifs/rapports, le iPhone bascule en 12 MP, RAW activé ou pas, sauf erreur de ma part…

- Bref, quelques clichés plus tard… En testant parfois (photo de ma chaussure de randonnée) en HEIC et RAW

- Les EXIF dans le Finder du Mac…

- Après avoir exporté quelques fichiers bruts (DNG ou HEIC) depuis Photos à l’attention de mon copain Dom via DropBox : oui, ça pèse…
Premier constat : opter pour 256 Go de stockage minimum n’est pas inutile. Certains fichiers — 6048 x 8064 pixels en 48 MP — tutoient tranquillement les 130 Mo…

- Un exemple en mode paysage…


- Cela peut se post-traiter dans Photos (je vais tester dans CaptureOne)…
- Laissez à votre Mac le temps de recharger l’image si elle a été stockée sur iCloud…!

- Puis agissez sur les réglages comme d’hab…

Second constat : tailler dans de telles grosses images devient envisageable…
Troisième constat : Exporter ces 48 MP en 12 MP également…!

- 6048 pixels de large réduits à 1200…
Quatrième constat : je pense poursuivre en HEIC la plupart du temps (et donc en 12 MP)… même si je peux opter pour du RAW en 12 MP.
Néanmoins, face à un(e) scène/situation/site particulièrement intéressant(e), rien ne m’empêche de doubler certains clichés en RAW 48 MP…
Cela demande plus d’attention, de temps d’enregistrement, de volume de stockage et un poil de post-traitement et j’y réfléchis…
À suivre…
NB : Dom m’a fait remarquer que mes HEIC étaient saturés, j’ai rétabli le style Vif au lieu du style Contraste intense…!