Reeve résidence | James Cutler, architecte
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architecture
L’emploi d’une toiture végétale n’est pas nouvelle, beaucoup de fermes anciennes en Islande par exemple utilisent cette technique qui permet de fondre les bâtiments dans la nature et de réaliser une protection thermique efficace.
Sans citer le palais des sports de Bercy, on parle bien ici de toitures végétales vivantes et non de toitures en chaume… Généralement, après avoir réalisée une bonne étanchéité sur une structure de charpente capable d’encaisser la surcharge de la couche de terre humide, un système pour éviter que cette dernière ne descende en dégarnissant le sommet, déposé et damé une bonne couche de terre puis semé le gazon ou les graminées, l’ouvrage est prêt. Seuls entretiens si tout a été bien conçu, une tonte régulière, parfois un coup de jet…
Pas mal de projets imaginent de couvrir les sommets des tours de gazon mais sans aller jusque là, pourquoi ne pas s’en servir sur des maisons individuelles…
Pour découvrir cette maison — citée d’ailleurs dans le dernier lien—, d’abord se rendre sur le site des architectes… Elle se trouve ici. Mais, déception, peu de photos…
Pour mieux saisir les volumes de cette construction (dont de superbes volumes intérieurs avec une vue rêvée sur l’océan, rendez-vous là (enfin, pour être réellement direct, ici…!)
Disponible en démo chez Quartet
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usages
J’ai d’ores et déjà (oui, Jacques, j’ai corrigé) commandé une mise à jour en version 7 de PitStop, un outil indispensable pour travailler ses PDF… Juste pour rappel, cela fait déjà pas mal de choses…
Et je passe par le distributeur français Quartet, les développeurs de typos exotiques et Trans|B|A|R|, l’outil indispensable pour faire des codes barres…!
Dès que je reçois ma clé et que j’ai le temps de me pencher sur ce produit, j’en profiterais pour rentrer un peu plus dans les nouvelles fonctionnalités dont la possibilité de vectoriser directement des typos sur le .pdf
Vidéos et musique électro-tzigane avec Judith Darmont
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Je n’irais pas pour cause d’emploi du temps déjà chargé mais cela m’amuse d’avoir des nouvelles de Judith Darmont, artiste du pixel rencontrée via le journal micro-à-micro il y a…biiiiip! années !
Avec Jean-Louis Le Breton, le rédacteur en chef de magazine, nous avions été sidérés par ses premières œuvres. Elle avait également été l’une des premières à utiliser Colorys, une application de dessin dans la lignée de GraphistPaint développé par laurent Ancessi et Serge Montaigu (je ne me souviens plus exactement du nom du troisième larron, Richard ?).
Bref, Judith est toujours fidèle à elle-même et sera samedi soir 8 juillet aux Francofffonies sauvages qui se déroulent au Cabaret sauvage, Parc de la Villette à Paris, de 22 heures à l’aube… Voilà, c’est dit.