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Dans le jardin | 2

Le sandwich de l'épeire

dans potager

J’ai renommé le billet sur l’épeire car je me suis rendu compte que j’avais un scoop…! Le Tamaris est en plein lâchage de ses petites graines (eh oui, vu la chaleur et un petit soufle de vent, c’est le temps idéal pour aller conquérir de nouveaux territoires). Ça vole de partout et cela vient se déposer sur la toile de l’épeire, comme autant de balises signalant son existence…
Néanmoins, il y a des insectes qui se font piéger et là, cela va très, très vite… Un exemple même si je suis arrivé un peu trop tard…
Le voici emmailloté par le fil de l’épeire et réduit en sandwich prêt à être consommé…

C'est cette matière cotonneuse du tamaris qui s'envole… et qui vient baliser les toiles de l'épeire comme autant de bouées signalant le danger…!

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Voilà une vue — toutes au 60 Macro — de l'épeire en pleine intervention… C'est très impressionnant de la voir agir et tourner dans tous les sens sa proie…

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Et vas-y que j'empacte mon dîner… Mais dans de la soie…!

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Après, comme il y a pas mal de soleil, l'épeire va se reposer sous une feuille mais conserve, bien évidemment, le contact avec sa toile…

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Bref, une série que j'aurais pu intituler "au fil de l'épeire" (… un à peu près encore plus nul qu'hier…)

le 12/06/2006 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Dans le jardin | 1

Mon épeire à moi…

dans potager

Bon, après une dizaine de séances à des heures variables, je suis arrivé, tel un paparazzi de bas étage, a obtenir une photo convenable (pas floue…!) de mon épeire, celle qui vit en embuscade au sein d’un rosier de notre jardin…

Rien à dire, le secret est bien dans la lumière (merci Laurent pour ta remarque avisée…)… J’ai tout essayé dont des poses longues avec un diaph bien fermé, l’usage du flash de mon Canon — ce qui donne des résultats convenables mais pas toujours convaincants. Là, j’ai attendu sous un soleil de plomb le moment où celui ci éclairerait la Miss araignée… J’ai même appelé à la rescousse mon antique pied photo Manfrotto et protégé de mes mains mon boîtier tout en plastique des ardeurs de l’astre solaire…!
Une fois de plus, merci le RAW…!
Bon, j’ai éliminé des tas d’essais (encore un des énormes atouts du numérique), fait pas mal d’allers et retours infructueux entre ma planque (!) et mon Mac…
Voilà, une petite note photographique pour m’en souvenir…

Son domaine (au Sonnar 85 avec une monture M42)…

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Comment, vous ne la voyez-pas, là…?!

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Alors, en gros plan avec le EFS 60 Macro Canon 2,8 USM.

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Voilà, c'était ma minute d'autosatisfaction…
Des photos que j'ai fait en épeire peinard… (j'ai osé, j'ai osé, j'ai osé…)

NB : je n'ai pas de 85 mm Canon (si un généreux donnateur a ce 85 mm de 1,2 qu'il n'utilise pas, qu'il ne se gène pas pour me le faire parvenir…!). Du coup, j'utilise avec une bague un vieux Sonnar de chez Carl Zeiss, un 85 mm de 2,8 (T*), de marque Contax puisque Contax a disparu avant même de rebondir après l'échec du N1… Dommage. Mon antique RTS III sert désormais de presse-papier.

le 11/06/2006 à 17:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Cabane pour travailler | 6

Bulle de travail

dans architecture | dans mon bocal

La mythologie de la cabane fait des émules… Dans le même esprit que la proposition de MetroShed, voici celle de ModernCabana, due à deux californiens.
En gros, c’est toujours l’idée d’ériger en quelques jours un petit espace de travail pour vous isoler au bout du jardin sans entendre les jeux des mômes, l’aspirateur ou l’émission de télévision…
Ici, la surface est suffisante pour accueillir une à deux personnes et les larges surfaces vitrées offrent un confort important, en tous cas offriront moins cette impression d’être au fond d’une caisse en bois.
Côté ventilation, deux ouvrants à projection limitent les entrées d’eau si vous avez oublié de les refermer. Néanmoins, même si vous orientez correctement votre volume pour vous soustraire de la forte lumière du sud, le toit transparent me laisse perplexe (d’autant que toutes les photos intérieures ont été faites le soir — il suffit de regarder les ombres portées). Je ne suis pas persuadé que ce toit lumineux soit le plus adapté à une activité quotidienne, que ce soit en terme de réflexion sur un écran ou thermiquement, en piégeant la chaleur l’été… D’autres systèmes de toiture semblent disponibles. L’absence de gouttière et le toit plat me laisse subodorer d’autres inconvénients surtout par grand vent !

le 11/06/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #