C’est un dispositif proposé par Apple que nous avons parfois tendance à oublier, moi le premier, la Saisie gestuelle !
Alternative au clavier ou au mode dictée, la saisie gestuelle. Avec son option d’effacement mot par mot.
Sur une zone ventée (plage quai de gare), dans un train ou un bus en mouvement, cette fonction qu’il faut impérativement activer dans les réglages / claviers permet une saisie précise. Et étonnamment rapide quand on la maîtrise.
À redécouvrir.

- il faut activer Saisie gestuelle pour accéder à l’option Effacer la saisie gestuelle mot par mot

Autre intérêt, on peut s’en servir dans toutes les positions dont… couché. Pas inutile quand on se retrouve en vrac ou simplement fatigué après une longue randonnée !
Après l’avoir activé dans les réglages, il ne reste plus qu’a faire glisser un doigt à la surface du clavier pour composer en passant sur les touches affichées le mot souhaité.
Pour ma part, c’est souvent mon pouce gauche qui est à la manœuvre.
Ma main droite stabilise alors mon écran et j’emploie ma main gauche libre.
Mais il n’y a pas de règle, vous utilisez ce qui vous convient selon les circonstances. Je n’ai pas essayé le nez !
Ça marche également avec mon ancien stylet Wacom à tête caoutchouc (si, si, sur un iPhone). Pratique si vous répugniez à glisser votre doigt en permanence sur l’écran.
Le dispositif propose souvent plusieurs options, généralement toutes les accentuations possibles.
Après un peu d’entraînement, on s’y habitue au point d’oublier le clavier conventionnel, d’autant que les possibles fautes de saisie sont minimes, qu’il est inutile de doubler les lettres accolées, que les accords sont souvent impeccables contrairement au mode dictée.

- Notez que c’est l’ensemble « entraînez-vous » qui arrivé d’un coup mais que trois options restent disponibles…
Bref, dans nombre de situations, c’est l’assurance d’une saisie agréable. On peut cumuler en un seul groupe un article et le mot lors d’un même glissement, les apostrophes s’invitant toutes seules ! Les tirets également.
Appui continu en quatrième vitesse ?
Il y’a pas de temps imparti : votre doigt ne fait pas un concours de vitesse et vous pouvez le faire traîner lentement si nécessaire en gardant le contact avec l’écran : les trois cases prédictives vont se remplir d’options supplémentaires en plus de celle retenue par défaut par le dispositif, ce qui peut vous éviter de recommencer à parcourir la surface du clavier…!
Par contre, décoller son doigt du clavier est interprété comme la fin de saisie du mot en cours. Et le mot (et son article) est alors inséré dans le texte.
En cas de réelle incompréhension, un appui long sur le dernier terme entré vous permet d’afficher d’autres mots avec l’option remplacer.
Sinon, recommencez le slalom sur l’écran !
Pour ma part, j’emploie ce dispositif dans ia Writer (…ne me demandez pas pourquoi !) et cela me permet d’écrire ce petit billet allongé sur le dos et à l’ombre dans une piaule relativement fraîche.

- ia Writer avec son interface minimale et son menu éclair me permet de baliser en markdown mon texte au fur et à mesure…
Je me demande d’ailleurs si cette option de saisie gestuelle n’a pas été améliorée dernièrement avec les processeurs du iPhone, j’ai le souvenir d’un système nettement plus lent (j’emploie un 13 Max).
Bien entendu, cela fonctionne dans un traitement de texte mais également dans l’app Messages ou pour renseigner une entrée dans un dictionnaire, etc.
Pendant vos pauses sur le sable ou bien à l’abri du soleil ces vacances, entraînez-vous : attention, c’est addictif !
Côté correction, c’est le dernier mot complet qui est supprimé en cas de correction de votre part si vous avez validé l’option Effacer la saisie gestuelle mot par mot.
Notez que ce dispositif supporte une légère tolérance de trajectoire de votre doigt sur le clavier et affiche furtivement sur ce dernier la trace de son déplacement.
Bref, adopté !
Dernier point, ce dispositif ne supporte pas des mots qui ne sont pas dans le dictionnaire, ce qui est un plus en des périodes où notre orthographe peut être aux abonnés absents !
Si néanmoins vous souhaitez utiliser un néologisme ; soit le saisir au clavier lettre à lettre ; soit via un équivalent clavier, c’est comme cela que j’écris sans faute et sans perte de temps l’expression ia Writer !
Vous pouvez vous retrouver avec un terme souligné en bleu : la saisie gestuelle vous demande simplement de confirmer que c’est le bon terme qui a été placé en cas d’ambiguïté. C’est rare mais autant le savoir.
À l’usage
Quand j’ai démarré ce billet ce matin, j’en étais resté à la présentation d’un dispositif pour prendre une note.
Et puis je me suis souvenu que cela présentait nombre de qualités dont une épatante réduction des opérations de correction avec ma propre frappe clavier de dyslexique (!!) vu que ce sont les mots du dictionnaire qui sont recherchés et non une interprétation de mes malheureuses fautes de frappe !
Sur iPad, la question ne se pose pas : j’écris au Pencil sur Nebo, mon écriture est convertie en caractères d’imprimerie puis expédiée vers Drafts.
Sur iPhone, comme je l’ai mentionné plus haut, la prise de notes est effectuée sur ia Writer avant d’être exportée en Markdown vers Drafts également.

- Cela me permet de distinguer aisément mon premier jet du document final balisé.

C’est tout !
Pour mémoire : Le seul véritable passionné de Brompton sur urbanbike est Vincent Burgeon (alias Hannibal Brompton…!), celui qui roule tranquillement de l’Alpe d’Huez au Mont Ventoux quand j’ai du mal à remonter une simple pente sur mon île…
Ensuite, pour expliquer pourquoi ce billet sera court, c’est que je suis incapable de retenir une date (…ce qui est fâcheux, notamment pour les anniversaires de mes propres enfants…) ou des événements de faible importance à mes yeux (attention JC, tu es dans le déni…!), d’où la difficulté à le rédiger…
Alors, d’emblée : dans mes usages, un vélo reste un moyen astucieux d’aller d’un point A à un point B.
Je n’éprouve pas le besoin d’avaler des kilomètres comme des tas de copains (okay, équipés de chouettes vélos faits pour la route ou tous chemins).
Notre mode contemplatif (c’est génétique !) nous conduit sur les chemins côtiers en discutant, nous invite à la marche pour la découverte des villes et villages. Ou un peu de randonnée, du côté de la Sainte-Victoire… Voire simplement, sac au dos, pour faire des courses… à pied…!
Comment le Brompton est arrivé chez nous…
Partie explicative sans intérêt, filez à 1997…
Bien avant 1987 (…là, je prends conscience que j’approche des 70, zut de zut !), nous bossions à Paris depuis quelques années en tant qu’indépendants, free-lance.
Puis, le hasard nous a conduit cette année là à créer et à domicilier notre boite au centre de la capitale dans le premier arrondissement, entre Place Vendôme et Concorde.
Côté logement, avant effectué nos études d’architecture à l’UP3 de Versailles, nous (…pas le nous royal, juste que le fait que j’associe toujours celle qui me supporte depuis 1976…!), nous y sommes restés dans deux locations avant de trouver un dernier étage accessible (financièrement itou)…

Bref, la seule contrainte était les allers et retours entre ces deux lieux à des heures (plus que) variables car dépendant des missions en cours. Avec le télétravail et le RNIS, on a bousculé un peu tout cela mais, ici, on cause… Brompton…!
1985
Jadis, partir (pour simplifier, hein…!) du château de Versailles et rejoindre la rue du Mont-Thabor n’était pas un exploit !
Il suffisait de rejoindre l’autoroute de l’Ouest aux petites heures (une époque sans trop de bouchons !), de piquer une pointe jusqu’au tunnel de St-Cloud, bifurquer ensuite vers les quais de Seine, passer devant la maison de la radio et remonter jusqu’à Concorde avant de garer notre bolide (…« provoc, provoc » pour l’ami JFD) au parking Vendôme.
Ça prenait autour de trente minutes alors.
Au début, nous étions associés à une petite imprimerie de ville (le local est devenu un restaurant…) et nos bureaux étaient dans la cour au second étage…

Le tout dans une petite rue parallèle à la Rue de Rivoli, un e sorte d’arrière cour des grands hôtels, encombrée de camionnettes de livraison : la rue du Mont-Thabor dans la partie ouest qui croise la rue Cambon…
À 7 heures, j’étais devant mon ordinateur après avoir avalé un café au Ver Luisant (chez Juliette et Pierre). Béatrice me rejoignait plus tard.
Trois heures de tranquillité avant les premiers coups de fils. Cette période me permettait de faire 80 % du taf de la journée.
Le soir, nous revenions vers 19:00 les bons jours, 03:00 du matin les nuits de charrette… Voiture indispensable.
Graduellement, cette parenthèse s’est refermée et j’ai commencé à prendre le train depuis Rive Droite quand la mission en cours ne finissait pas en rush.
Marche jusqu’à la gare, train jusqu’à St Lazare puis métro jusqu’à Concorde. Plus de temps de transport. Et toujours un abonnement annuel au parking Vendôme où notre poubelle attendait entre Rolls et autres véhicules aux jantes impeccables…! En cas d’urgence.
Bossant fréquemment le week-end, tributaire de missions avec des deadlines serrées, passant vers deux heures du matin rue Delambre lâcher une enveloppe de E6 argentiques chez Picto et revenant monter les diapos vers 06:00 (…oui, trois heures plus tard) au Labo pour les livrer à 08:00 au Bristol juste avant lé présentation client. Bref, il n’était pas question d’abandonner la voiture…
Mais je m’égare…
1997 (enfin, je le suppose)
Ma belle-sœur qui habitait alors Paris, Nathalie (alias Miss Excel) débarque un matin avec un Brompton au bureau et le glisse sous une table de travail.
Intrigué, je lui demande de me faire une rapide démo du déploiement et j’avoue avoir été conquis par le concept de ce vélo pliant !
Quelques semaines/mois passent et je file chez sont revendeur, Bicloune, (là, ma mémoire est incertaine) pour un acquérir un.
Premiers trajets en vélo jusqu’à Rive Droite, pliage pour rentrer dans le wagon avec le Brom à la main, déploiement à St Lazare (…et même une seconde fois devant l’habituelle bande des sans-domicile fixe dans l’escalier descendant vers la rue de Rome…! Bonne ambiance et force clins d’yeux…!).
Ensuite de la rue de Rome vers Mont-Thabor en vélo en fonction de la circulation…!
2000
Changement de routine site à un changement de logement pour plus de confort pour nos deux gamins : ce n’est plus la ligne L vers St-Lazare mais le RER C avec sortie à… Invalides (…autre preuve tangible que je devenais vieux…!).
2003
J’ouvre ce blog, urbanbike | Urbanbike, drôle de nom…!, ce qui permet à l’ami Dominique de clore définitivement MacDigit.
2009
Comme Bicloune est dans le douzième arrondissement (un peu compliqué pour moi depuis l’ouest parisien)… j’opte en juillet 2009 (…sous les conseils de Philippe) pour les vélos parisiens et son boss, Sébastien…
On s’entend immédiatement d’autant que l’on partage le même dysfonctionnement visuel…!
2013
Après 29 années de navigation, nous fermons l’entreprise, l’extrait Kbis de radiation nous parvient le 2 avril 2014…
2022
Nos Bromptons (…dont celui de 1997 qui a l’âge de notre fille, celui évoqué ici…) sont sur #BelleÎleLand depuis 2019, utilisés quasi quotidiennement… sauf quelques jours en début d’année où j’ai testé un vélo… électrique.
Un usage utilitaire
Contrairement à Vincent — lire sa Grande Traversée du Massif Central par la route : les étapes du Sud ; les étapes du Centre et sa préparation — je me déplace utilitairement avec le Brompton…
Avant, c’était pour me rendre au boulot, aller à un rendez-vous client (…arriver un chouïa transpirant n’est pas génial : souvenir d’une rencontre improbable avec la nouvelle DG d’un groupe d’édition habillée en Chanel qui faisait face à un graphiste de livres en t-shirt, Levis et chaussures de randonnée…! Choc des cultures…!).
Maintenant c’est courses, trimballer les déchets à trier ou rejoindre un sentier côtier éloigné…
Le reste du temps, nous marchons (une moyenne quotidienne de 6,3 km avec des pointes à plus de 9 km en 2018 quand nous étions en Espagne…).
Ce billet a été écrit pour qu’il n’ait pas d’ambiguïtés…
Je ne suis pas un vrai cycliste, un tatoué !
C’est bien marqué urbanbike, non ?!
Pfffff, j’avais pourtant envisagé un mini billet…
Je suis un piètre bricoleur (piètre est déjà un terme positif dans mon cas…)…
Sur un #Brompton, il n’y a pas que la roue avant qui crève…
Cette fois-ci, c’était la roue arrière… Zut de zut…!
Ça se répare mais éloignez les voisins spécialistes vélo, les curieux et experts de passage : bossez seul, au calme et dans un endroit bien éclairé.
Enfin, souvenez-vous que j’y suis arrivé. Si, si…
Attention : contrairement aux copains comme Vincent — alias Hannibal Brompton —, je ne connais pas le noms des pièces, éléments… Noms baroques et approximatifs à venir dans ce billet.
Repérages…
Je n’ai pas réparé de suite…
J’ai d’abord fait le tour du Brompton en rade…

- Si ce côté ci du Brompton ne m’angoissait-pas…

- C’est plus celui-là qui m’inquiétait, cette chainette particulièrement !

- La première chose est de mémoriser le trajet de la chaîne et… quoi de mieux qu’une photo…
Isolez-vous…!
Après une nuit, je me suis lancé…
Intervenez, si possible, en hauteur : sur une table que vous aurez préalablement recouvert d’un protection improvisée (carton, bâche, grand plastique, etc.).
Et dans un endroit bien éclairé (l’atelier de sculpture de ma moitié est parfait…).
Une fois garni sa table de travail d’un plastique (dernière livraison d’un matelas IKEA), hissé les 15 kilos du Brompton, ça donne ça…

Le Brompton étant replié (…sa manière à lui d’être béquillé), pensez impérativement à faire des photos du trajet de la chaîne !
Si c’est assez simple à démonter, il se peut que vos photos vous aident à vous souvenir de comment la réinstaller…!
Côté outillage :
- Une clé de 15
- Une petite pince (pour desserrer les trucs rétifs comme les rondelles de valve)
- investissez dans de vrais démonte-pneus (en métal)
- Une pompe à vélo
- Un rouleau de sopalin (ou de PQ)
- Accessoirement des gants caoutchouc fins
- Munissez-vous d’une chambre à air neuve (…à défaut de réparer immédiatement celle qui est percée)
- De patience (j’en avais en stock, coup de chance…)
- éventuellement d’un tablier ou d’une blouse car le corps à corps avec la roue pour dégager le pneu sur mon jean, pas la meilleure idée !
Action !
J’ai toujours donné nos #Bromptons à réparer à des pros….
C’était donc une vraie première pour moi…
J’avais anticipé en constituant naguère une réserve de deux chambres à air ainsi qu’une pédale gauche (…spécifique car elle se replie) et une pédale droite.
Quand une pédale casse, c’est net, ça rend le vélo quasi inutilisable.
Agir dans l’ordre :
- D’abord la chainette du changement de vitesse qui est en deux parties. ça se dévisse mais l’usage d’une pince peut être utile (tout le monde n’a pas les doigts d’acier des mécanos professionnels…!).

- J’avoue que je fantasmais sur ce point précis et, étonnamment, je n’ai pas eu de difficulté à désaccoupler cette chaînette.

- Ensuite, extraire la partie non fixe… en la dévissant puis en la sortant…

- Histoire de remonter dans le bon sens les pièces, placez-les dans l’ordre du démontage !

- Ici, à gauche du Brompton sur la table…

- La clé de 15 pour retirer le premier boulon et sa rondelle, celui qui maintenait la fameuse chaînette.

- Retirez ensuite le bloc guide chaîne (qui se replie) en le ramenant vers vous…

- Et toujours le dépôt des pièces dans l’ordre…!

- Un second emploi de la clé de 15 pour retirer le boulon de l’autre coté du vélo avec son dispositif pour bloquer : notez que cette rondelle bizarre, ce contre-écrou possède une info gravée dessus… « Top » qui, comme le vélo est béquillé, doit être placé… vers le bas…!

- Un troisième usage de la clé de 15 pour retirer le même dispositif côté chaine et donc face à vous…

- Reste plus qu’à sortir la roue arrière de son axe (desserrez les mâchoires de freins si nécessaire : j’ai fait ça à la brutale, on ne se refait pas…)
Tadaaaaaa…!
Moment de pure émotion.
Et premier morceau de chocolat…
Comme les otaries, j’aime bien me récompenser après un numéro réussi…!
Extraire la chambre à air…
Seconde étape : le pneu à plat posé sur le sol de l’atelier.
J’ai employé une serpillière et un second plastique pour protéger le tout.
Et, histoire d’être confort, un tabouret pour me poser !

- Avant tout, libérez la valve du pneu !
- Pour desserrer la rondelle qui maintient la valve contre la roue, l’aide d’une pince pour les premiers tours n’est pas inutile !
si le pneu est insuffisamment dégonflé, n’hésitez pas à intervenir (non, pas à coups de couteau :-) en jouant sur l’échappement de la valve.
Et maintenant, du calme en utilisant les démonte-pneus : pas de gestes brusques au risque de perdre un peu de peau !

- démarrez bien éloigné de la valve.
- le premier démonte-pneu engagé, soulevez délicatement la lèvre du pneu (…sur ces petits formats de roue, c’est sportif)
- Utilisez un second démonte-pneus pour élargir cette opération !
- Ménagez vos doigts car ça résiste !

- Bref, après un corps-à-corps épique…

- ne pas hurler quand un démonte-pneu en vrai plastique casse : j’ai bien noté qu’il me fallait en acquérir deux en métal. Et assez longs pour bénéficier d’un bon effet de levier !
De l’intérêt d’être seul : rien de ce qui s’échappe de votre bouche ne sera retenu contre vous !
Note : chacun sa méthode mais je libère le pneu des deux côtés de la roue (eh oui, une méthode comme une autre).

- Réparez ou optez pour la solution remplacement (avec réparation de la chambre crevée ultérieurement). J’avais deux chambres de secours, donc remplacement…
Avant de glisser la nouvelle chambre, vérifiez en parcourant plusieurs fois avec les doigts qu’il n’y a pas une épine traversant le pneu ou la roue : bref, que la structure intérieure et extérieure du pneu mais aussi de la roue sont exempts de défauts.
Par curiosité et faire une pause : regonflez a minima votre pneu crevé et plongez-le sous l’eau à la recherche de la crevaison : si petites bulles, bingo !
Il sera temps de passer un léger coup de papier de verre puis une rustine après avoir déposé un peu de colle ad hoc.

- Emboitez la valve de la nouvelle chambre sur la roue
- placez délicatement la chambre non gonflée entre cette roue et le pneu

- Resserrez la rondelle de la valve pour qu’elle soit solidaire de la roue
- Gonflez légèrement la chambre pour qu’elle prenne bien sa place dans le volume du pneu et réduise la possibilité de se faire pincer par un démonte-pneu (question, est-ce que cela devient un… remonte-pneu ?!)
- Réajustez méthodiquement les lèvres du pneu sans pincer la chambre (de l’importance de la gonfler et d’y aller avec tact)
- Puis gonflez à nouveau votre chambre…
Questions habituelles : est-ce que la chambre a été pincée, est-ce que ça se dégonfle à nouveau ?! Surprise…
Replacez la roue arrière…

- Tentez diplomatiquement de remettre la roue sur ses deux supports en insistant un peu (…toujours la mâchoire de frein à négocier…!) et dans le bon sens : le côté axe dentelé côté chaîne !!
- Une fois en place, remontez… dans l’ordre inverse…
- Deux utilisations de la clé de 15 pour resserrer avec le contre-écrou et la mention « Top » vers le bas… (vu que le Brompton est replié).

- Moment rigolo avec le guide chaine dans les mains et le questionnement sur le trajet de la chaîne (…héhé, de l’importune des photos pour se rassurer ou en regardant sur un autre Brompton à défaut…!)…

- …trajet de la chaîne que l’on teste en actionnant doucement la pédale tout en l’ajustant…
- Troisième et dernier usage de la clé de 15 pour le boulon de la chaînette (…et sa rondelle)
- Revissez la chainette dans son axe…

- Rejoignez les deux parties de cette dernière…!
- C’est terminé…
Second carreau de chocolat…
- Je regonfle les pneus à la bonne pression et premier tour sur la route pour vérifier que ça fonctionne, que le changement de vitesses répond bien.

- Plus qu’à ranger retirer les plastiques, ranger les outils, passer l’aspirateur, rendre l’atelier propre en ordre…
Et dernier carreau !
Attendre demain pour savoir si la chambre a morflée/été pincée lors du remplacement de la chambre à air, vérifier à nouveau la pression des pneumatiques…
NB : après trois jours et quelques côtes, kilomètres, ça semble bon !