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Bientôt un successeur au Canon 350D

La référence Canon 500D est déjà prise

dans photo

Pour mémoire, la référence Canon 500D est une bonnette qui peut se placer devant une grande focale. Elle existe en plusieurs diamètres et permet de réaliser de la photographie rapprochée…
Pourtant l’idée de l’arrivée imminente d’un successeur de l’excellent Canon 350D continue à faire son chemin, une sorte de concurrent du Nikon D200, par exemple…
Nous avions, sur MacDigit comme ici (c’est le même papier), évoqué comme une très grosse éventualité, cette version light du 5D.

Le petit post de Daniel ce soir rappelle que ce produit risque d’arriver beaucoup plus tôt que prévu.
Pour ma part, c’est un boîtier qui m’intéresse à l’aune de l’expérience d’une bonne année d’utilisation. Le Canon trimbalé au fond de mon sac a bien résisté avec plus de 7000 vues sans aucun souci (c’est l’avantage du numérique)… Même pas de poussières en changeant régulièrement d’optique…!

Dans certains cas, le nombre de collimateurs du 350D en auto-focus est un peu juste et l’écran sur le dos mériterait une taille plus confortable. Quand à la taille du capteur, on peut rêver de plus de pixels, comme délivrer une image de 4368 x 2912 pixels (12,8 méga-pixels)… C’est à la fois splendide pour le graphiste que je suis et immédiatement coûteux en stockage ! Sauf si l’on peut ajuster la taille de l’image à 3168 x 2112 ou encore à 2496 x 1664 pixels comme sur le Canon 5D…

Bref, reste le coût du produit mais pour le moment, mon fidèle 350D me rend service dans mon jardin… Ce n’est pas un produit professionnel (…n’ont droit à cette appellation que les boîtiers en magnésium) mais le non-professionnel de la photo que je suis s’en contente tous les jours !

Note : pour ceux qui ne savent pas ce que l’on peut faire avec un 350D, Daily dose of Imagery

le 29/06/2006 à 23:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Maîtriser le Nikon D50

Vincent Luc

dans lire | photo

Un autre ouvrage paru chez VM… Après le Canon 350D, Vincent Luc récidive avec le Nikon D50 (et bientôt le Nikon D200). Si vous trouvez que le manuel officiel de votre D50 n’est pas assez complet où, plus simplement, ne répond pas à toutes les questions que vous vous posez, si vous n’êtes pas franchement un utilisateur averti, au fait de toutes les techniques numériques, voici un ouvrage pour rentrer plus au fond des choses car totalement centré sur votre boitier. Une manière de gagner du temps, d’éviter de se retrouver dépassé par les possibilités multiples du boîtier ou, pire, de passer à côté d’une fonctionnalité clé.

Bien évidemment, cet ouvrage reprend une partie de ce qui a été écrit pour le Canon 350D dans la mesure où une très grande partie du savoir photographique est universelle, quelque soit la marque du boîtier… En revanche, l’auteur entre dans le détail pour tout ce qui concerne l’appareil traité, ses modes de prise de vue, son ergonomie et tous les plus spécifiques apportés par le constructeur.

C’est astucieux car cela permet de réaliser, à partir d’un corpus commun, un ouvrage réellement sur mesure pour chaque boîtier sans rien oublier des informations générales souvent rapidement évacuées dans un manuel strictement technique et habituellement imprimé en noir et blanc. Illustré de nombre de photos couleurs, de copies de l’écran arrière du D50, de tableaux, c’est un livre pratique à offrir à tout possesseur de ce nouveau boîtier grand public ou à s’offrir sans complexes…

Maîtriser le Nikon D50
Vincent Luc
Éditions VM
9782212672718 (code EAN, est-ce bien la peine de le préciser)
29,90 €

Note : le site personnel de Vincent Luc

image

Nb, on en parle ailleurs : Volker

le 29/06/2006 à 20:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Consternant

Ami des records, bonjour…

dans potager

C’est le genre de news que je glane en lisant les fils RSS… Alors que nous sommes engagés dans une décroissance de la production mondiale d’énergie fossile, le vieux mythe de la voiture la plus rapide est toujours présent… Cela se traduit pas des compétitions sur circuits où le but est de de passer de 0 à 100 mph (160 kilomètres par heure) dans le temps le plus court… Ici, 5,5 secondes (avec un palier à près de 100 kilomètres heure au bout de 2,8 secondes…).

Autant on peut parfois imaginer qu’une course d’endurance peut déboucher sur des améliorations sur la voiture de monsieur ou madame tout le monde, autant cette recherche sur la performance pure me semble bien inutile même si l’argument de l’amélioration d’un dépassement sur route peut se discuter. Sauf que désormais avec des radars dans tous les coins, le besoin de rouler soft pour éviter de plomber sa jauge est partagé par tous.

Un exemple personnel, avec mon jeep diesel sur autoroute, c’est incontestable… Je suis généralement à 10 voir 15 kilomètres heure en dessous de la vitesse autorisée et c’est fou comme mon plein dure plus longtemps. Pour le reste, en ville, c’est transport en commun/RER ou marche à pied en priorité. La voiture quand il n’y a pas d’interconnexion. Du coup, un minimum de kilomètres par an.

Cela ne m’empêche pas de retrouver mon jeep régulièrement vandalisé quand bien même j’essaye d’être un conducteur précautionneux. Sympa, non…?! Ce qui me rassure, c’est que le conducteur de Ferrari ou autre grosse voiture de sport reste à l’abri de ces soucis malgré ses 25 lires d’essence pure aux cent…!

le 29/06/2006 à 12:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #