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Gosu

Photographe sud africain

dans voir

Un lien proposé par Dominique, celui d’un photographe qui bosse en noir et blanc généralement et uniquement avec un Canon 350D. Alors, je ne sais pas si ce gars est un photographe professionnel (…le 350D n’est pas un boîtier professionnel avec sa coque en vrai plastique…!) ou non. En tous cas, il a du talent même si ce terme est copyrighté désormais par quelques vrais artistes de l’image !!
Alors parlons de don, d’inspiration, d’aptitude, de propension, de facilité…!

Gosu (Jason Strachan), c’est ici

le 20/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Butineurs du soir

18 heures, la ronde…

dans dans mon bocal | photo

On atteint des températures assez hautes en région parisienne et le jardin devient de plus en plus sec. Cela n’empêche pas les petites butineuses de venir chercher du pollen tous azimuts. Au lieu d’être littéralement collé aux insectes avec le 60 mm macro, je me suis essayé à les saisir au 200 mm. L’emploi de ce zoom m’est encore peu familier (Canon 70-200 ouvrant à 4)… Heureusement, il ne pèse que 700 grammes contre les 1,3 kg du superbe (et coûteux) 2.8L. Et c’est encore une fois l’agrément du numérique de permettre à l’amateur que je suis de pouvoir shooter sans compter, le tri étant fait ensuite sous iView.
D’autant que ces butineuses ont une énergie et une célérité incroyables et les suivre n’est pas aisé…!

Alors quelques vues pour mémoire avec un détail quand il s’y prête…

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Un jour, j’aimerais prendre des cours de photographie avec un vrai prof…

le 19/07/2006 à 21:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Photographie numérique et low cost, nouvel épisode

metadata

dans groummphh | photo

François Cochin m’a fait parvenir ce lien qui conduit vers ce manifeste. J’y vois l’expression de plusieurs facteurs…
Avec la multiplication des images numériques, tout le monde peut devenir photographe et, avec un peu de talent (…mot dangereux à employer car le talent est uniquement réservé à ceux qui sont reconnus !), fabriquer des images convenables. Les boîtiers sont de moins en moins chers et donc accessibles au plus grand nombre, les processeurs qui analysent la scène de l’image performants et, numérique oblige, le coût de fabrication d’un cliché ridiculement bas. sans oublier les facilités dues au format RAW. Aussi, en réalisant une série de photos banales, on en trouve toujours une convenable qui peut être exploitable…

J’ai écrit un billet à ce sujet en juillet 2005. Cela permet à nombre de personnes de participer à des banques d’images Low Cost avec des analyses intéressantes comme celle-ci.

L’objectif de ces photographes amateurs est de gagner accessoirement un peu d’argent avec leurs photos (et certains y arrivent) ou simplement d’échanger leurs images contre d’autres pour leur propre usage. Ce mode économique ne plaît pas — euphémisme — aux banques d’images traditionnelles qui cherchent désormais à acquérir ces sites flibustiers et, bien évidemment, certains photographes dûment estampillés professionnels crient à la concurrence déloyale pour ne pas avoir vu le monde changer.

Effectivement, ces nouveaux créateurs de pixels à bas prix sont rarement cités lorsqu’une de leurs images est utilisée. Parfois c’est simplement que cette pratique n’est pas indispensable ou, plus généralement, que le photographe amateur qui livre ses images dans une banque d’image low cost ne marque pas ces dernières ou utilise un pseudo.

Derrière ce manifeste du Metadata, on peut y voir plusieurs choses dont le souhait pour les photographes professionnels de marquer à nouveau leur différence et rappeler que leur boulot n’est pas de la même eau que ce qui est largement proposée… Mais aussi de trouver un biais (un cheval de troie…?) pour défendre le coût de leurs prestations sérieusement malmenées depuis 18 mois… Le tout avec la pression discrète — mais bien réelle — des grosses agences d’images qui voient également leurs revenus fondre.

Il est intéressant d’ailleurs de constater que jamais ces agences n’ont autant proposé de nouveaux services à leurs clients ces derniers temps. Alors qu’il y a moins de deux ans, elles restaient totalement sourdes à mes remarques : j’ai encore en mémoire des discussions en 2004 avec les équipes commerciales qui ricanaient quand je leur brossais à grand traits la situation dans laquelle elles sont désormais. Désolé, mais cette concurrence a du bon.

En effet, c’est oublier que le client final ne dispose plus des budgets pharaoniques du début de cette dernière décennie. C’est d’une telle évidence que l’on semble l’oublier. Que le client est souvent prêt à se contenter d’une image banale mais signifiante (très bel exemple de trois opérateurs français qui exploitent la même image…!). Ce n’est pas faute d’avoir demandé depuis des années de faire un tri entre photos réellement originales (et au prix fort) et images plus banales à prix plus doux. Malheureusement l’entêtement de certains professionnels a indirectement participé à cet état des choses, sans oublier l’arrivée éclair du numérique qui a bouleversé le paysage. Les photographes vitupèrent aujourd’hui mais ne se sont pas trop souciés des problèmes de leurs labos, magasins pros, des fabricants d’émulsions ou de papier avec des plans sociaux souvent monstrueux…

Pour ma part, ces révolutions, je les vis dans ma profession depuis 20 ans. L’unique alternative est une anticipation et adaptivité sans failles… C’était le constat commun que nous avions fait avec Béat Brüsch dans les commentaires de l’article d’Hubert Guillaud sur Internet Actu. Il est vrai que lui comme moi savons au quotidien ce que veut dire travail précaire…
Bienvenue au Club !

le 19/07/2006 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #