Pour circuler en voiture, même si Apple Plans ou ViaMichelin : GPS, Trafic, Iti sont des solutions intéressantes, je reste obstinément calé sur TomTom GO Navigation.
Coté circulation en ville, en mode découverte, je suis un inconditionnel de MAPS.ME – Cartes et itinéraire : pas besoin de GPS dès lors que la carte de la région a été préalablement chargée, le wifi local suffit pour se positionner.
J’ai évoqué abondamment cette application, et plus encore depuis la disparition de Moves qui, lui, permettait de conserver une mémoire du trajet emprunté.
Bref, MAPS.ME me satisfaisait parfaitement jusqu’à hier soir…!
En effet, tout pourrait changer avec cette nouvelle version 2.0 proposée par les développeurs de l’épatante application météo Windy.com - Météo & Radar, Windy Maps, application qui tourne sous iPhone et iPad.
Premiers essais
Préalable : Ayant déjà un compte gratuit chez Windy.com, je l’ai également activé pour Windy Maps. En effet, cette dernière application permet de conserver lieux et itinéraires…
Première étape avant même de l’utiliser, télécharger au moins une première carte…

Une fois cela effectué, vous pouvez déjà faire le tour du pâté de maison ou de votre quartier en utilisant le mode Traqueur. Ni plus, ni moins qu’un suivi de votre parcours. Exactement ce que je souhaite quand je découvre une ville et que je me perds volontairement dedans…!
Avec ma fille, nous sommes allés nous balader dans le centre de Aix…

Le tracé dépend de la position des bornes et, en agrandissant le contenu de l’écran (notez la présence discrète d’un petit slider sur la droite de l’écran qu’il suffit de déplacer verticalement…!), ce dernier n’est pas linéaire mais amplement suffisant pour se restituer…

Pas mal d’informations sont engrangées sur le trajet effectué…

Au retour, vous pouvez enregistrer votre parcours si besoin est…

Pour les initiés, Béchard est l’un des meilleurs fabricants de calissons (Merci à Perrine pour le conseil…!)
Si vous avez un compte, vous pouvez ranger cet itinéraire dans un dossier…

Mais Windy Maps vous permet aussi de trouver un itinéraire.
Tiens… Et si demain nous allions à pied à la fondation Vasarely…?

L’application nous propose des options pour s’y transporter…

Dont le vélo (avec une option, vélo tous-terrains ou non, ce qui a une incidence sur le trajet). Le bouton Naviguer permet d’être guidé.
Notez que vous pouvez obtenir la météo de l’itinéraire… pour un trajet immédiat ou différé.

Rappel, ce sont les développeurs de Windy.com - Météo & Radar et donc…

Vous savez s’il faudra ou non se couvrir…!
Enfin, histoire de ne pas se déplacer pour trouver porte close, l’app vous offre d’autres informations utiles…

Voilà pour ce premier contact avec cette application…
À suivre…
Note de fin : on prendra le bus électrique de la ligne A, plus rapide en confortable.
J’aime écrire à la main sur l’iPad. Surtout avec une app qui reconnaît mon écriture et la transforme en caractères d’imprimerie.
Sur ce plan, je continue à utiliser Stylus mais je bascule depuis des mois et des mois sur Nebo.
À une époque, j’avais pas mal de fichiers ouverts dans Nebo, eux-même rangés dans des dossiers.
Mais comme je n’écris pas de formules mathématiques, je ne dessine pas de diagrammes, j’ai fini par nettoyer de fond en comble ma propre version de Nebo.
Désormais, je crée une nouvelle feuille, j’écris au Pencil mon texte quasiment d’une seule traite puis je l’exporte dans l’un de mes traitements de texte. Avec ou sans erreurs de reconnaissance.
Une fois bien enregistré dans Drafts ou dans ia Writer, je supprime mon fichier originel dans Nebo et hop !
L’une des dernières options de Nebo est la possibilité d’appeler le clavier alors même que l’on écrit à la main. Et c’est absolument génial car cela me permet d’employer mes équivalents claviers qui sont déjà balisés en markdown.

Et donc de gagner du temps pour la suite de mon écriture qui se finira obligatoirement dans un traitement de texte.
En attente d’une version iOS 13 plus riche
Mais j’attends toujours un mode sombre, la possibilité d’écrire en blanc sur fond noir sans recourir à une astuce.
J’ai remis les doigts quelques minutes dans Bamboo et j’ai un peu rêvé de retrouver certaines options de ce dernier dans Nebo.
Oh ! Pas grand chose mais quelques fonds de couleur, quelque chose de moins éblouissant que l’unique fond blanc actuel.
C’est tout !
Je n’ai pas définitivement renoncé à utiliser nos vieux boitiers numériques ni à leurs optiques interchangeables. Mais ces derniers sont restés dans un carton quelque part, par là autour ! En cause, l’iPhone, CQFD.
Si mon Canon M avec son chouette 22 mm reste à portée de main, il prend la poussière, posé sur un coin de bureau.
En cause, son encombrement (…même s’il reste le plus compact de nos boîtiers !), sa relative lenteur et, désormais, son absence criante d’options évoluées auxquelles je me suis habitué avec l’iPhone.
Comprendre la localisation, Les trois optiques immédiatement disponibles sans à dévisser, visser le télé pour passer au grand angle.
Et, désormais les épatants outils de recadrage en jouant sur ces extra-pixels du iPhone 11 Pro Max.

Illustration banale pour ce billet : de la photo originale (en haut à gauche) prise à l’arrache dans le bus…

À droite | …à l’image recadrée (en bas à droite), une série de corrections directement effectuées dans le iPhone (je me répète — cf. billets précédents — mais c’est mon quotidien)…
Le tout dans un volume restreint qui se glisse dans ma poche avec, en prime, les spécificités d’un écran de compétition.
Nouveaux usages…
Avant d’opter pour Max, j’ai longuement hésité en envisageant d’investir dans le nouveau Canon M (le 6 Mark II). Ce dernier est désormais visible dans un magasin de photo à Aix (SMS arrivé ce jour). Mais, entre temps, Apple a rendu immédiatement disponible sa nouvelle gamme.
Je me souviens de la remarque de Lukino, il y a quelques années, remarque que je n’avais pas pris au sérieux. Sauf que c’est bien Jacques qui avait vu juste : le meilleur appareil photo est celui que l’on a dans sa poche. Et il évoquait déjà l’iPhone.
De fait, le marché de la photo subit frontalement la concurrence des smartphones qui ne cessent de progresser, ce qui se traduit par une chute drastique des ventes des boîtiers pro traditionnels. Ce n’est que le début, il restera peu de concurrents au final.
Or l’amateur que je suis apprécie la polyvalence du iPhone mais, également, la qualité des images produites.
Innover ou périr…
Certains photographes ne se résolvent pas à la révolution annoncée, leur légitime amertume s’exprime dans les blogs spécialisés mais ces derniers oublient que ce sont les marques elles-mêmes qui jouent leur survie à court terme.
Pour mémoire, j’ai malheureusement vu Contax disparaître après une stratégie marketing hallucinante qui rendait mon 18 mm argentique incompatible avec la nouvelle gamme des boîtiers numériques que le constructeur lançait.
Leur stratégie se traduisit par un flop industriel sans précédent.
Sur ce plan, Nikon, Canon et quelques autres eurent la sagesse de permettre à leurs gammes numériques naissantes d’utiliser les anciennes optiques argentiques…!
Un jour, je sortirais de leur carton ces boitiers mais plus question de les transporter dans mes périples : je souhaite voyager de plus en plus léger et ne disposer que d’un seul écran.
Et vous…?