
Le prix des billets d’avion flambe (+26,7 % sur un an). Il coûte aussi nettement plus cher de faire entretenir sa voiture (+ 6,1 %) ou de se faire soigner à l’hôpital (+ 5,7 %).
It seems clear that’s not how people approach AI search tools. The Decoder noted a Pew survey last July showing most people don’t click on AI Overview source links, as well as a May analysis published by The New York Times that showed that AI Overviews with the current Gemini 3 model are inaccurate about 9 percent of the time and include inaccurate source links about 56 percent of the time.
Together, these findings suggest that Google’s AI tool may be cranking out millions of wrong answers daily, with few users verifying the information. Should other courts agree that tech firms are liable for any defamatory outputs emerging from this experimental period of AI search chaos, the biggest AI leaders could find themselves soon buried in lawsuits.
[Deepl] Il semble évident que ce n’est pas ainsi que les gens utilisent les outils de recherche basés sur l’IA. Le Decoder a relevé une enquête Pew réalisée en juillet dernier, qui révèle que la plupart des gens ne cliquent pas sur les liens vers les sources des aperçus générés par l’IA, ainsi qu’une analyse publiée en mai publiée par le New York Times qui indiquait que les résumés générés par l’IA avec le modèle Gemini 3 actuel sont inexacts dans environ 9 % des cas et contiennent des liens vers des sources non fiables dans environ 56 % des cas.
Pris ensemble, ces résultats laissent penser que l’outil d’IA de Google pourrait générer quotidiennement des millions de réponses inappropriées, peu d’utilisateurs contrôlant ces informations. Si d’autres tribunaux devaient considérer que les entreprises technologiques sont responsables des résultats diffamatoires issus de cette période expérimentale de désordre dans la recherche par IA, les plus grands leaders du secteur de l’IA pourraient bientôt se retrouver submergés de poursuites judiciaires.
Une étude menée par la Fondation Hermes estime que 95 % des voitures connectées arrivant sur le marché cette année enverront des données personnelles aux serveurs des constructeurs. Et la tendance est à la croissance de la production et du stockage de données. Aux États-Unis, d’ici 2027, tous les véhicules neufs vendus devront être équipés de capteurs et de caméras qui surveilleront les conducteurs pour détecter tout signe d’altération de leurs capacités.
Et ces lundi sans écran ne s’arrête pas aux frontières de l’établissement mais ce prolonge dans les foyers où les parents sont invités eux aussi à mettre leurs mails et autres notifications de côté pour s’entretenir pleinement avec leurs progénitures et pourquoi pas avoir un dialogue les yeux dans les yeux de plus de 5 minutes…
Les retours sont pour l’instant très encourageants, chaque mardi matin, les enfants constatent avoir retrouvé leurs parents et inversement…Jeux de société, lecture ou activité sportives sont dans le trio de tête des alternatives. L’idée de cette journée hebdomadaire est venue d’une élève de CM2, ce qui a favorisé son adoption, la logique n’est pas punitive mais inclusive, la dépendance aux écrans touche tout le monde, elle a donc proposé à chacun de jouer le jeu.
Hay otra cosa que han descubierto: estos cementerios de ballenas están llenos de vida. Una región tan profunda, sin luz y sin apenas sedimentos, debería ser un desierto orgánico. Pero las ballenas muertas son el sustrato de ecosistemas tan nuevos que apenas se conoce a sus integrantes. En las inmersiones han encontrado estrellas de mar, bivalvos, gusanos especializados en perforar huesos…
[Deepl] Ils ont fait une autre découverte : ces cimetières de baleines regorgent de vie. Une région aussi profonde, sans lumière et pratiquement dépourvue de sédiments, devrait être un désert biologique. Mais les baleines mortes constituent le substrat d’écosystèmes si nouveaux que l’on connaît à peine leurs composants. Lors de leurs plongées, ils ont trouvé des étoiles de mer, des bivalves, des vers spécialisés dans le forage des os…
Ces employés du salon, une grande majorité de femmes, payées à la tâche, fournissant eux-mêmes les produits et outils de travail, laissaient 60 % des gains au patron. La plupart étaient en situation irrégulière, de nationalité chinoise, guinéenne, burkinabée, malienne, nigériane et ivoirienne. Elles ont eu gain de cause et pour la première fois, un employeur a été condamné pour « traite des êtres humains » alors que ce délit était, jusque-là, réservé aux dossiers d’esclavage domestique ou de proxénétisme.
La liste des résistances à l’IA ne dit pas que la résistance triomphe toujours, bien au contraire, ni qu’elle suffira à corriger les inégalités de pouvoir que le développement de l’IA renforce. Elle recense seulement des actions juridiques, l’organisation des travailleurs, les campagnes citoyennes, les provocations artistiques, les outils techniques, la création de coalitions et le travail de documentation patient que ceux qui subissent ces préjudices mettent place. Ses exemples proviennent d’Allemagne, du Japon, du Kenya, du Chili, des Philippines, du Royaume-Uni, d’Uruguay, de la République démocratique du Congo et des États-Unis. Mis bout à bout, « ces éléments constituent une réalité que l’industrie de l’IA préférerait ne pas reconnaître : l’IA n’est ni une force irrésistible ni au-dessus de toute contestation démocratique, et des personnes sur tous les continents sont prêtes à remettre en question son caractère prétendument inévitable. »
On assiste dans la jeunesse juive américaine à une distanciation importante à l’égard de l’État d’Israël. Elle avait lentement commencé de progresser dès le début des années 2000, mais après le massacre du 7 octobre 2023 elle a littéralement explosé, au vu de la cruauté du comportement des gouvernants israéliens à l’égard des Palestiniens. L’une des manifestations les plus marquantes de cet éloignement est que le terme « sioniste » est devenu une insulte pour une partie de ces jeunes juifs.
Mardi 9 juin, la police canadienne a révélé avoir arrêté un ancien pilote qui est accusé d’avoir piloté pendant presque dix-sept ans des avions de ligne sans avoir jamais obtenu la licence adéquate. La compagnie qui l’employait, Air Canada, a tenu à rassurer ses passagers.
Et si les GAFAM avaient déjà leur successeur ? Né sur X le 9 juin 2026, le mème « MANGOS » remplace les géants historiques par Meta, Anthropic, Nvidia, Google, OpenAI et SpaceX. Un acronyme rigolo, mais surtout révélateur d’un basculement de la tech. […] Outre l’aspect rigolo de l’acronyme, il y a en réalité une intuition assez juste sur le moment que traverse le secteur : un basculement vers l’ère de l’IA, des infrastructures et de nouveaux centres de pouvoir.
On retrouve une idéologie similaire chez Jeff Bezos par exemple, lui aussi fasciné par la conquête spatiale, et dont l’un des professeurs à Princeton, Gerard K. O’Neill, qui a beaucoup compté pour lui, faisait la promotion de la « High Frontier » et de l’exploration de la galaxie. Cette dernière n’est qu’un moyen supplémentaire pour les ultra-riches de se créer un univers séparé du reste des humains, une utopie personnelle.
Dans l’esprit d’Altman, ce prélèvement permettrait de financer un Fonds public de richesse chargé de reverser des dividendes directement aux citoyens, le tout articulé à l’expérimentation de la semaine de 32 heures et à une refonte des filets de la sécurité sociale. Mais, ne nous y trompons pas. Ce revenu universel n’est autre que le retour du refoulé des lois sur les pauvres, un Speenhamland algorithmique, une manière de nous maintenir en vie à moindre coût en baissant les salaires. Car, en réalité, les IA ne remplacent pas notre travail vivant, elles le vampirisent méthodiquement. Tout l’empire numérique d’Altman repose de fait sur un système d’expropriation et d’exploitation de notre intelligence collective dont il ne peut pas se passer. Quel projet se cache donc derrière ces discours aux allures philanthropiques ?
Comme dans beaucoup de start-up, SpaceX a largement distribué les actions comme part de la rémunération. Pour beaucoup des 22 000 employés de SpaceX et les “centaines d’autres qui en sont partis au fil des ans”, l’heure de toucher les fruits de leur travail est arrivée, explique le quotidien américain. Selon les estimations de la plateforme boursière en ligne Hill.com, “plus de 4 400 employés actuels et anciens de SpaceX devraient devenir millionnaires” avec l’entrée en Bourse, et, parmi eux, “400 devraient gagner 100 millions de dollars [130 millions d’euros] et plus”.
Both companies have confidentially filed for an IPO within the last ten days, raising enormous stakes. However, the fact that both are scaring away new users thanks to soaring prices isn’t exactly a vote of confidence to investors, which could soon force AI executives to rethink their business models.
[Deepl] Les deux entreprises ont déposé en toute confidentialité une demande d’introduction en bourse au cours des dix derniers jours, ce qui fait considérablement monter les enjeux. Cependant, le fait que les deux entreprises effraient les nouveaux utilisateurs en raison de la flambée des prix n’est pas vraiment un gage de confiance pour les investisseurs, ce qui pourrait bientôt pousser les dirigeants du secteur de l’IA à repenser leurs modèles économiques.
La charge de travail reste la même, mais le “full remote” offre la possibilité de l’accomplir à son propre rythme. En un mot : l’autonomie. Avec un effet positif sur la vie personnelle. Une méta-analyse de 46 études portant sur 12 883 salariés, publiée en 2007 dans le Journal of Applied Psychology par deux chercheurs de la Pennsylvania State University, indique qu’à mesure que l’intensité du télétravail augmente, la réduction des conflits entre vie professionnelle et vie familiale s’accentue. Un constat qui se vérifie ici. Les auteurs relèvent toutefois que cette intensification du télétravail peut s’accompagner d’une dégradation des relations avec les collègues. A ce jour, ce dernier effet ne s’est heureusement pas manifesté.
Citibank a estimé dans un rapport récent que 9,6% de tous les emplois chinois – soit environ 70 millions – sont exposés à un risque élevé de suppression due à l’IA. Ce risque atteint 13,6% pour les travailleurs âgés de la vingtaine.
Le sénateur de la Haute-Loire ne s’est pas arrêté là. Laurent Duplomb a également déposé un amendement pour doubler les capacités de stockage d’eau des mégabassines d’ici 2035, un autre pour alléger les débats publics préalables à la création de ces retenues d’eau, et un troisième pour supprimer l’instauration d’un délai maximal de six mois pour juger les recours déposés contre les projets de stockages d’eau.
“C’est une très mauvaise nouvelle pour en premier lieu les auteurs, les personnes qui vivent de leurs productions intellectuelles. Et pour tout le monde car il est indispensable pour notre société que l’IA soit utilisée dans un cadre vertueux. Ce n’est pas parti pour. C’est une demi surprise parce qu’il y a eu des signes avant coureurs que ce texte n’était pas souhaité par le gouvernement. Ce qui explique ce blocage, en tout cas à court terme et selon moi, c’est le bon travail de lobbying d’Arthur Mensch, le patron de Mistral, et de Yann Le Cun [figure de l’IA, ancien directeur scientifique de Meta en la matière. NDLR]. Je sais qu’ils ont rencontré tous les présidents de groupe parlementaire et je pense que le gouvernement a été extrêmement sensible à leurs arguments.”
Israeli soldiers interviewed shortly after the 1967 war - often referred to as the Six-Day War - not only confessed that they and others routinely committed war crimes but they pointed out that they did so under orders from their commanders. The accounts were compiled into a book, The Seventh Day: Soldiers Talk About the Six-Day War, by Avraham Shapira, though many testimonies were not included because they were too shocking.
[…] The whistleblowing soldiers of 1967 admitted their job was not to “fight the enemy” - or “eradicate the terrorists”, as Israeli leaders now term it. It was to kill and terrorise Palestinian civilians under cover of war.
[Deepl] Des soldats israéliens interrogés peu après la guerre de 1967 – souvent appelée la guerre des Six Jours – ont non seulement avoué qu’eux-mêmes et d’autres commettaient régulièrement des crimes de guerre, mais ils ont également souligné qu’ils agissaient ainsi sur ordre de leurs commandants. Ces témoignages ont été rassemblés dans un ouvrage intitulé Le septième jour : des soldats parlent de la guerre des Six Jours, rédigé par Avraham Shapira, bien que de nombreux témoignages n’aient pas été inclus car jugés trop choquants.
[…] Les soldats lanceurs d’alerte de 1967 ont admis que leur mission n’était pas de « combattre l’ennemi » – ni d’« éradiquer les terroristes », comme le disent aujourd’hui les dirigeants israéliens. Il s’agissait de tuer et de terroriser des civils palestiniens sous le couvert de la guerre.
Sia chiaro, nessuno mette in dubbio alcune intuizioni di Musk. Il punto è inquadrarne la natura: tutt’altro che libertaria, e anzi innestata perfettamente nel sistema capitalista, che oggi assomiglia sempre più a una tecnocrazia globale. L’epopea di Musk è talmente tanto integrata in tale contesto che l’ingresso di SpaceX in Borsa non fa altro che riproporre il mito del too big to fail, troppo grande per fallire (tornare indietro a Lehman Brothers e alla crisi finanziaria del 2008 per credere). Musk è infatti certo di essere talmente importante per i poteri pubblici che, anche in caso di difficoltà, nessuno lo lascerà fallire. Il che, forse, è perfino vero. La domanda è: chi pagherà in quel caso. La risposta è altrettanto certa, ed è la solita: tutta la popolazione. I taxpayers inflazionatissimi nei discorsi dei politici americani. Perché finché ci sono i profitti, rimangono privati, quando arrivano le perdite, le si socializzano.
[Deepl] Soyons clairs, personne ne remet en cause certaines intuitions de Musk. Il s’agit plutôt d’en cerner la nature : loin d’être libertaire, elle s’inscrit au contraire parfaitement dans le système capitaliste, qui ressemble aujourd’hui de plus en plus à une technocratie mondiale. L’épopée de Musk est tellement intégrée dans ce contexte que l’entrée en bourse de SpaceX ne fait que raviver le mythe du « too big to fail », trop grand pour faire faillite (il suffit de repenser à Lehman Brothers et à la crise financière de 2008 pour s’en convaincre). Musk est en effet certain d’être si important pour les pouvoirs publics que, même en cas de difficultés, personne ne le laissera faire faillite. Ce qui, peut-être, est même vrai. La question est : qui paiera dans ce cas ? La réponse est tout aussi certaine, et c’est la même que d’habitude : l’ensemble de la population. Les contribuables, si souvent mis en avant dans les discours des politiciens américains. Car tant qu’il y a des bénéfices, ils restent privés, mais quand les pertes arrivent, on les socialise.
Les sept premières puissances mondiales se réunissent du 15 au 17 juin 2026 lors du G7 d’Évian. Mais, alors que, selon de nouvelles prévisions, le réchauffement à 1,5 °C sera atteint aux alentours de 2030, on n’y parlera pas de climat, pour ne pas entrer en opposition frontale avec les États-Unis.
Tout cela pour enrichir une personne qui a promis de nous mettre tous au chômage, en finançant une entreprise dont les activités spatiales font peser une grave menace sur la couche d’ozone et le climat, en plus de placer un pouvoir géopolitique considérable dans les mains d’un accroc aux drogues décrit comme “un enfant roi” par son biographe.
Cet énorme bulot est arrivé d’Asie par la mer Noire après la Seconde Guerre mondiale, envahissant ensuite les élevages de moules en Turquie, si bien que là-bas, les pêcheurs ont dû créer une filière dédiée à l’exportation de Rapana vers l’Asie. En France, il est signalé pour la première fois à Quiberon en 1997, avant de disparaître des radars et de revenir par la Charente où l’eau est plus chaude.
Avec des sommes d’une telle envergure, cette opération implique davantage de monde qu’uniquement ceux qui le font. Car 1 000 milliards reposant sur un pari risqué alimentent le débat sur la bulle de l’IA : si les rendements ne sont pas à la hauteur, une partie des valorisations s’effondrera. L’exposition des marchés financiers à l’IA est ainsi de plus en plus scrutée. Les rentes des géants Google ou Meta ne suffisent plus à financer les investissements, et la part de ces derniers financée par la dette va croissant. Vu l’importance des montants, la part de l’IA dans le marché du crédit privé augmente, rendant celui-ci davantage tributaire des résultats de ce secteur.
elle se souvient avoir été séduite par un concept “révolutionnaire”, avec des* “études à la carte”*, cette maman d’élève assure pour aujourd’hui se poser beaucoup de questions. “On nous fait payer les deux ou trois ans d’écoles avant même l’entrée dans l’établissement”, avance-t-elle.
« Au départ, c’était de l’encre de Chine, des hachures très inspirées de Gustave Doré – quelque chose de très traditionnel. Et puis, j’ai abandonné les planches constituées, ce côté gaufrier, pour travailler case par case. Je fais d’abord un storyboard, puis chaque case séparément, et je rajoute le texte après, sur ordinateur. Cette liberté, c’est comme un montage de film. Ça me permet de changer d’avis dans la narration, de recadrer une image, d’inverser l’ordre. Et parfois, une image me fait supprimer un texte que j’avais prévu – parce qu’elle dit mieux les choses. La redondance, il faut toujours l’éviter. Sinon j’aurais arrêté de faire de la bande dessinée. »
Baptisée “Leonardotheka”, la plateforme rassemble de façon inédite le Codex Atlanticus – le plus large ensemble de manuscrits de l’auteur, conservé à la Veneranda Biblioteca Ambrosiana de Milan –, riche d’un millier de feuillets, et les fonds d’archives britanniques de la Royal Collection, quelque cinq cents feuillets de plus. Car, comme le rappelle Roberto Ferrari, le directeur du Musée Galilée, il s’agissait à l’origine d’un seul et unique ensemble, séparé en plusieurs volumes.
Published in 1954, “The Great Automatic Grammatizator” concerns an enormously complex, wholly analog machine that can generate page after page of text at a then-unimaginable clip. Its inventor, a beaten-down young corporate employee called Adolph Knipe, designs it based on the same principles he’d used to create an electric calculator that pleased his boss, Mr. Bohlen. A frustrated writer of fiction by night, Knipe conceives of the Grammatizator as a tool of revenge against the magazine industry that spurned him. With the company’s backing to build the thing, he tells Bohlen, they could dominate the market for short stories almost without effort – and make their own prestigious names as authors to boot.
[Deepl] Publié en 1954, « The Great Automatic Grammatizer » traite d’une machine entièrement analogique d’une complexité extraordinaire, capable de générer page après page de texte à une cadence alors inimaginable. Son inventeur, un jeune employé d’entreprise déprimé nommé Adolph Knipe, la conçoit en s’inspirant des mêmes principes qu’il avait utilisés pour créer une calculatrice électrique qui avait plu à son patron, M. Bohlen. Écrivain de fiction frustré la nuit, Knipe conçoit le Grammatizator comme un outil de vengeance contre l’industrie du magazine qui l’a rejeté. Avec le soutien de l’entreprise pour construire cet appareil, dit-il à Bohlen, ils pourraient dominer le marché des nouvelles presque sans effort — et se forger en plus une réputation prestigieuse en tant qu’auteurs.
SpaceX rented its Colossus 1 data centre to Anthropic not because it had surplus capacity, but because it could not make the facility work for its own AI models. Bloomberg reported on Friday that SpaceX encountered latency issues when trying to connect the Memphis site to two other data centre campuses located more than 10 miles away, compounded by aging network infrastructure.
[Deepl] SpaceX a loué son centre de données Colossus 1 à Anthropic non pas parce qu’il disposait d’une capacité excédentaire, mais parce qu’il ne parvenait pas à faire fonctionner l’installation pour ses propres modèles d’IA. Bloomberg a rapporté vendredi que SpaceX avait rencontré des problèmes de latence en tentant de connecter le site de Memphis à deux autres campus de centres de données situés à plus de 16 km de là, une situation aggravée par une infrastructure réseau vieillissante.
During a televised cabinet meeting at the White House in 2025, Musk, wearing a murdered-out MAGA hat signed by his boss, had a giggle about “accidentally” canceling Ebola prevention. He said it was a mistake that would be fixed. USAID whistleblower Nicholas Enrich, testifying before Congress, said that fix never came. A little more than a year after Musk’s comments, Africa is facing what could become the worst Ebola outbreak ever. And DOGE’s cleaver to USAID goes well beyond the latest Ebola crisis. According to Enrich, the HIV rate among new babies being born was looking close to zero, until Musk intervened.
[Deepl] Lors d’une réunion du Conseil des ministres retransmise à la télévision depuis la Maison Blanche en 2025, Musk, coiffé d’une casquette MAGA entièrement noire et dédicacée par son patron, a gloussé en évoquant l’annulation « accidentelle » des mesures de prévention contre Ebola. Il a déclaré qu’il s’agissait d’une erreur qui serait corrigée. Nicholas Enrich, lanceur d’alerte de l’USAID, témoignant devant le Congrès, a déclaré que cette correction n’avait jamais eu lieu. Un peu plus d’un an après les propos de Musk, l’Afrique est confrontée à ce qui pourrait devenir la pire épidémie d’Ebola jamais enregistrée. Et l’ingérence de DOGE auprès de l’USAID va bien au-delà de la dernière crise d’Ebola. Selon Enrich, le taux de VIH chez les nouveau-nés semblait proche de zéro, jusqu’à ce que Musk intervienne.
Entre 2024 et 2026, le prix de gros de l’électricité sur les marchés a connu une forte volatilité, avec notamment une phase de baisse suivie de remontées progressives. Les tarifs de recharge publique, eux, ont suivi une trajectoire nettement plus linéaire : à la hausse, et de façon relativement insensible aux fluctuations des marchés de gros.
Elon Musk, qui a été le conseiller de Donald Trump à la Maison-Blanche et a apporté son soutien à différents mouvements d’extrême droite, notamment en Europe, “a dépensé plus de 290 millions de dollars [250 millions d’euros] pour la campagne électorale de 2024” et “pourrait rester un méga-donateur conservateur pendant des décennies”.
“Pas de nazi sur le Nasdaq”, ont scandé des manifestants opposés à Elon Musk, à New York. Cité par Bloomberg, l’un d’entre eux dénonce une spéculation boursière qui met en péril “les pensions et fonds de retraite des travailleurs”, via les systèmes d’épargne-retraite par capitalisation.
Le parcours de Mayrhofer chez Google épouse celui des principes éthiques du groupe. En 2018, après la révolte interne contre le Project Maven (un programme d’analyse d’images de drones pour le Pentagone), Google avait publié des engagements clairs : pas d’IA pour les armes, pas d’IA pour la surveillance. Mayrhofer avait signé la pétition des employés cette année-là. Google avait alors renoncé au contrat.
Sept ans plus tard, le virage est total. En février 2025, Google a discrètement supprimé de ses principes IA la section listant les usages proscrits : armes, surveillance, technologies susceptibles de causer un préjudice.
Si la burbuja tecnológica existe, tardará aún en explotar. Porque en los 100 primeros días desde el inicio del conflicto armado con cierre de Ormuz de por medio, la IA se ha erigido en el valor refugio. Por encima del dólar, el franco suizo o el oro. Wall Street ha oscilado entre el temor a una escalada militar y el riesgo de tipos de interés más altos y a una posible burbuja tecnológica. Pero el mercado sigue valorando la IA como la única fuerza motriz capaz de amortiguar todos los daños económicos e inversores colaterales.
[Deepl] Si la bulle technologique existe, elle mettra encore du temps à éclater. Car au cours des 100 premiers jours qui ont suivi le début du conflit armé, avec la fermeture du détroit d’Ormuz, l’IA s’est imposée comme valeur refuge. Devant le dollar, le franc suisse ou l’or. Wall Street a oscillé entre la crainte d’une escalade militaire, le risque d’une hausse des taux d’intérêt et celui d’une éventuelle bulle technologique. Mais le marché continue de considérer l’IA comme la seule ressource capable d’amortir tous les dommages économiques et les pertes collatérales subies par les investisseurs.
Mythos 5, lui, était la version sans muselière réservée aux entreprises, pensée pour repérer et exploiter des failles de sécurité à toute vitesse. Anthropic l’avait d’ailleurs dévoilée en avril en annonçant dans la foulée qu’elle en limitait l’accès à quelques partenaires triés sur le volet. En France, Orange et le Crédit agricole étaient justement en discussion pour y goûter. À l’époque, certains accusaient déjà la boîte de faire du marketing de la peur en agitant la dangerosité de sa propre techno. Le vrai enseignement est ailleurs. Quand votre outil tourne sur les serveurs de quelqu’un d’autre, l’interrupteur n’est jamais dans votre poche.
Concrètement, “les commandants réunissent dans une même unité les éléments qui, à leurs yeux, ont socialement le moins de valeur pour les envoyer dans des missions dont ils n’ont quasiment aucune chance de revenir vivants”, explique Jeff Hawn. Il s’agit “généralement d’anciens prisonniers, d’alcooliques ou encore de combattants gravement blessés ou souffrant d’un handicap”, énumère cet expert.
In fact, the Right to Try Act is specifically limited to patients who are terminally ill and have been diagnosed with a “life-threatening disease or condition”. Autism does not fall under that definition. “Technically speaking, the federal Right to Try Act covers terminal diseases and is not applicable to non life-threatening conditions even if they have no cure,” said Jeff Cohen, an expert in health law at the Florida Healthcare Law Firm.
[Deepl] > En réalité, la loi « Right to Try » est expressément réservée aux patients en phase terminale chez qui a été diagnostiquée une « maladie ou affection mettant la vie en danger ». L’autisme ne relève pas de cette définition. « Techniquement parlant, la loi fédérale Right to Try Act couvre les maladies en phase terminale et ne s’applique pas aux affections ne mettant pas la vie en danger, même si elles sont incurables », a déclaré Jeff Cohen, expert en droit de la santé au sein du cabinet Florida Healthcare Law Firm.
Pendant ce temps, les plus grands laboratoires d’IA au monde multiplient les partenariats militaires. Anthropic a déployé son modèle Mythos au service de la cyberdéfense américaine via le Project Glasswing. OpenAI, qui interdisait encore tout usage militaire de ses modèles début 2024, a depuis levé cette restriction et noué un partenariat avec le fabricant de drones de combat Anduril. Et l’administration Trump a fait de l’intégration de l’IA dans la défense une priorité stratégique.
« Les fonds de pension américains vont acheter par défaut l’ensemble des actions qui sont dans les indices boursiers », explique l’économiste. Et ce mouvement ne s’arrête pas aux États-Unis : les assurances-vie françaises, les fonds de pension danois ou néerlandais suivront la même logique. Une dépendance planétaire, presque involontaire, à l’égard d’un homme seul.
Reste une question brûlante pour les investisseurs tentés : est-il encore temps d’acheter ? L’économiste tempère l’enthousiasme. Le rapport entre le chiffre d’affaires de SpaceX et le prix de l’action atteint des sommets inédits – « de l’ordre de 100, alors que même Tesla ou Apple tournent autour de quinze, seize ». Autrement dit, acheter SpaceX aujourd’hui, c’est parier sur un futur que personne ne peut garantir.
À partir d’études existantes, les chercheurs ont calculé qu’un consommateur qui réexpédie fréquemment ses articles émet en moyenne près de 20 kg de CO2 par an du fait de ces retours. Les autres utilisateurs émettent environ 3 kg. Cette minorité d’acheteurs est donc responsable de presque 60 % du dioxyde de carbone émis par les renvois.
Dans un monde où les règles sociales apparaissent à la fois nécessaires et contestables, où chaque activité est supposée être productive, traçable, justifiable, le jeu représente quelque chose d’assez rare, à savoir un espace où l’on accepte librement des contraintes dont on sait qu’elles sont contingentes mais acceptées comme telles. Plus nos existences sont saturées de normes contestées et d’obligations sans adhésion, plus nous éprouvons le besoin de revenir à cette expérience élémentaire qui consiste à choisir librement ses propres obligations.
N’a-t-il pas eu raison avant l’heure ? D’autant que les machines dites « intelligentes » avec lesquelles nous dialoguons sans cesse, qui ont réponse à tout et sont toujours gentilles, nous semblent désormais posséder une sorte de « vie intérieure », à la fois artificielle et vraisemblable. Ne seraient-elles pas en passe de faire semblant de se soucier de nous ? Voire de nous « doudouner » ? Avec Serge Tisseron, psychiatre, docteur en psychologie, membre de l’Académie des technologies, président fondateur de l’Institut pour l’histoire et la mémoire des catastrophes et coresponsable du DU de cyberpsychologie à l’université de Paris.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…

- Belle-Île en mer | juin 2026
Pour reprendre la formule de la spécialiste de l’OCDE, « il n’y a pas de solution magique » mais la taxe Zucman paraît plus directe, plus compréhensible et recueille d’ores et déjà un soutien public très important. […] Les conservatismes ont retardé l’échéance mais ne l’ont pas empêchée. La proposition d’une taxation minimale des milliardaires date de 2024, elle a seulement deux ans. Et l’économiste de conclure que si les oppositions sont fortes, « les forces démocratiques sont fortes aussi mais elles prennent du temps ». La bataille vient juste de commencer.
Cette édition réussira l’exploit de faire pire que la précédente au Qatar en 2022. Celle-ci avait généré des émissions de gaz à effet de serre évaluées à 5,2 millions de tonnes d’équivalent CO2. Pour cette année, un rapport du New Weather Institute les estime à 9 millions de tonnes. Et encore, il s’agit d’une estimation basse de l’ONG Scientists for Global Responsability : elles pourraient atteindre 15 millions dans le bilan définitif.
Malgré leurs lourds impacts environnementaux, la fascination qu’exercent les grands événements sportifs internationaux (GESI) ne faiblit pas, pas plus que leur quête effrénée de croissance et de profits : le Mondial 2026 s’annonce aussi comme la compétition la plus lucrative de l’histoire.
7500 euro battono qualunque EV cinese importato in Messico, che oggi non scende sotto i 15.000. Per chi compra Olinia, l’alternativa non è una Tesla: è un mototaxi rumoroso, una moto scalcinata o un’utilitaria a benzina con vent’anni di carrozzeria addosso: in quella partita, per il momento Olinia gioca da sola. Prezzo: 150.000 pesos messicani, circa 7.500 euro. Velocità massima: 50 km/h. Autonomia: oltre 125 km per carica. Batteria: 14,7 kWh. Motore: 3,5 kW, resistente all’acqua. Posti: sei, con possibilità di trasporto sedia a rotelle.
[Deepl] À 7 500 euros, elle surpasse toutes les voitures électriques chinoises importées au Mexique, dont le prix ne descend pas aujourd’hui en dessous de 15 000 euros. Pour ceux qui achètent une Olinia, l’alternative n’est pas une Tesla : c’est un mototaxi bruyant, une moto délabrée ou une petite voiture à essence avec vingt ans de carrosserie sur le dos : dans cette catégorie, pour l’instant, Olinia joue en solo. Prix : 150 000 pesos mexicains, soit environ 7 500 euros. Vitesse maximale : 50 km/h. Autonomie : plus de 125 km par charge. Batterie : 14,7 kWh. Moteur : 3,5 kW, résistant à l’eau. Places : six, avec possibilité de transporter un fauteuil roulant.
Au lieu de technologies capables de résoudre des problèmes concrets, les entreprises ont enchaîné les modes passagères comme les NFT, le métavers et les grands modèles de langage. Leur point commun ? Elles ne sont pas conçues pour résoudre un véritable problème de marché. Elles sont conçues pour enrichir les investisseurs et les entreprises.
Les auteurs parlent d’un biais vers des réponses “harmless”, qui peut varier selon les groupes simulés. Et c’est un point important ! Les modèles ne sont pas seulement des machines à reproduire ce qui se trouve dans les données d’entraînement. Ils sont aussi des machines alignées, filtrées, modérées, ajustées pour produire certains types de réponses. » Bref, « les simulations ne sont pas des opinions ».
Whatever obtuse fantasies you have about the current state of generative AI are irrelevant to a much larger problem: that the infrastructure being built and compute commitments being made are being done so at a level that demands that generative AI and AI compute generate over $2 trillion in annual revenue by 2030. When I say that, I mean it absolutely has to do that otherwise none of the data center capex makes sense, and neither Anthropic nor OpenAI can pay their commitments.
[…] How utterly ridiculous! Only in the frothiest, most-disconnected economy in history could we have companies spending millions (or tens or hundreds of millions) of dollars on a service without having any visibility into costs until after billing. This is not a sustainable revenue stream under any circumstances, and anybody who says that it is is either ignorant, a mark or a con artist. This is revenue made entirely by convincing your customers that something is true (AI is the most revolutionary thing ever!) and keeping them in the dark as long as humanly possible as they run up ridiculous bills, all in the hopes that you’ve brainwashed the executives/paypigs well enough that they’ll never stop.
[Deepl] > Quelles que soient les idées farfelues que vous puissiez vous faire sur l’état actuel de l’IA générative, elles n’ont aucune incidence sur un problème bien plus sérieux : le fait que les infrastructures en cours de construction et les engagements en matière de puissance de calcul pris actuellement le soient à un niveau qui exige que l’IA générative et le calcul IA génèrent plus de 2 000 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel d’ici 2030. Quand je dis cela, je veux dire qu’il faut impérativement que ce soit le cas, sinon aucun des investissements en capital des centres de données n’a de sens, et ni Anthropic ni OpenAI ne pourront honorer leurs engagements.
[…] Quelle absurdité totale ! Ce n’est que dans l’économie la plus effervescente et la plus déconnectée de l’histoire que des entreprises pourraient dépenser des millions (voire des dizaines ou des centaines de millions) de dollars pour un service sans avoir la moindre visibilité sur les coûts avant la facturation. Il ne s’agit en aucun cas d’une source de revenus viable, et quiconque prétend le contraire est soit ignorant, soit une proie, soit un escroc. Il s’agit de revenus générés uniquement en persuadant vos clients que quelque chose est vrai (l’IA est la chose la plus révolutionnaire qui soit !) et en les maintenant dans l’ignorance aussi longtemps que possible alors qu’ils accumulent des factures exorbitantes, tout cela dans l’espoir que vous ayez lavé le cerveau des dirigeants/ces vaches à lait suffisamment pour qu’ils ne s’arrêtent jamais.
Dans les années 70, Sophie Bessis dirige un journal féminin en Tunisie, Farida, avant d’atterrir, en 1978, à Jeune Afrique. A l’époque c’est le journal francophone le plus suivi de toute l’Afrique et aussi de la Tunisie. Avec le fondateur du journal, Béchir Ben Yahmed, elle partage une même vision panafricaine qui réunit l’Afrique du Nord et l’Afrique sub-saharienne. “Ce long compagnonnage que j’ai eu avec Jeune Afrique a plutôt conforté ma Tunisianité,” dit-elle.
Parlons aujourd’hui de la dyspraxie qui, si elle commence à être plus souvent repérée chez les enfants, reste peu dépistée et prise en charge chez les adultes.
Donnez-moi votre argent, vous n’aurez pas voix au chapitre : telle est, en substance, la doctrine de Musk. Une gouvernance aux antipodes de la démocratie actionnariale. Le patron mégalo a ainsi imaginé une mécanique complexe de droits de vote multiples dans laquelle les actions qu’il se réserve lui donneront bien plus de pouvoir - une action vaudrait dix droits de vote - que les titres achetés par un investisseur lambda. Le procédé existait déjà mais Musk en abuse. De fait, s’il ne détient plus que 45 % environ du capital de l’entreprise, il gardera la main sur près de 80 % des droits de vote. S’ajoute un système de lock-up obligeant les actionnaires à conserver leurs titres plus longtemps que la normale. S’il a domicilié le siège de ses entreprises au Texas, c’est que la réglementation boursière a presque été écrite pour lui. Aucune obligation de nommer des administrateurs indépendants, pas de comité de rémunération pour encadrer les prétentions du patron, impossible enfin pour des actionnaires minoritaires un peu tatillons de se lancer dans une action de groupe.
In a nonpartisan poll done by The Economist/YouGov this past week, the data is clear and the needle is clearly seen. Overall, 60% of voters oppose these local data centers, while a small 24% support the building of local data centers. On its own, this is a strong issue. Looking deeper, 64% of Democratic voters oppose data centers, 63% of independents oppose, and an amazing 52% of Republican voters oppose data centers. In fact, the most hardcore partisan group of “MAGA” supporters – a plurality of 48% – are against local data centers.
[Deepl] Dans un sondage non partisan réalisé par The Economist/YouGov la semaine précédente, les données sont sans ambiguïté et révèlent une tendance claire. Dans l’ensemble, 60 % des électeurs s’opposent à ces centres de données locaux, tandis que seulement 24 % soutiennent leur implémentation. À elle seule, cette question revêt une ampleur considérable. En y regardant de plus près, 64 % des électeurs démocrates s’opposent aux centres de données, 63 % des électeurs indépendants y sont également opposés, et 52 % des électeurs républicains s’y opposent, ce qui est surprenant. En fait, le groupe partisan le plus fervent des partisans de « MAGA » – une proportion de 48 % – est également opposé aux centres de données locaux.
Microsoft AI CEO Mustafa Suleyman says it’s “really, really dangerous” for Anthropic to speculate about Claude’s consciousness inside its “constitution,” or the instructions that tell the model how to behave. During an episode of Decoder Suleyman argues that this kind of speculation may have set up the chatbot to act as though it’s conscious: I think that it’s almost as though some of the folks at Anthropic have anthropomorphized the design of Claude so much that it has then gone and wireheaded them and kind of tricked them into believing that it has these glimmers of consciousness that they put into it in the first place.
[Deepl] Mustafa Suleyman, PDG de Microsoft AI, estime qu’il est « vraiment, mais vraiment dangereux » pour Anthropic de spéculer sur la conscience de Claude au sein de sa « structure interne » ou sur les instructions qui dictent au modèle comment se comporter. Au cours d’un épisode de Decoder M. Suleyman soutient que ce type de spéculation a peut-être incité le chatbot à agir comme s’il était conscient : Je pense que c’est un peu comme si certains membres d’Anthropic avaient tellement anthropomorphisé la conception de Claude que celui-ci en est venu à les manipuler et à les pousser à croire qu’il possède ces lueurs de conscience qu’ils y avaient initialement intégrées.
Un grand moment de fraternité planétaire autour du ballon rond ! L’administration Trump est en train de rater ce but qu’aucun autre pays hôte de la Coupe du monde avant lui n’avait manqué, pas même l’Argentine de la junte de Videla (1978), la Russie de Poutine (2018) ou le Qatar (2022), accusé d’esclavagisme moderne. Battling Donald, lui, semble préférer offrir au monde un visage rogue des Etats-Unis. Avec, en guise de comité d’accueil, les gros bras des glaçantes milices ICE, armées jusqu’aux dents.
Le dernier sommet Choose France du règne Macron a fini en apothéose : des milliards d’euros d’investissement ont été annoncés pour de nouveaux data centers. Ultra-gourmands en énergie, ceux-ci remettent en cause la décarbonation européenne et laissent craindre l’émergence de conflits d’usage. Qui aura la priorité, l’hôpital ou les centres de données ?
Née en 2017, l’application chinoise de partage de vidéos est devenue l’un des réseaux sociaux les plus populaires au monde, avec près de 1,7 milliard d’utilisateurs aujourd’hui. Pourquoi certains pays l’ont-ils déjà bannie quand d’autres, à l’instar des autorités américaines et européennes, envisagent de le faire ? Comment a-t-elle exacerbé l’affrontement entre la Chine et les États-Unis ? Nourrie d’éclairages d’experts internationaux de premier plan (analystes politiques, géopolitiques, militaires, spécialistes de la tech, journalistes…), cette investigation fouillée explore les liens de Tiktok avec le régime chinois, avant de plonger dans la guerre que se livrent les deux superpuissances pour l’accaparement des données personnelles, nouveau pétrole de l’économie mondialisée, mais aussi des politiques étatiques de surveillance et d’influence.
Is AI Profitable Yet? No!
[Deepl] pas besoin de traduction !
Depuis l’implantation, il y a plusieurs mois, d’une nouvelle colonie à proximité, ce village de plus de 1 300 habitants, majoritairement chrétiens, est la cible d’attaques répétées. L’année dernière, des colons ont incendié sa principale église ainsi que le cimetière adjacent. […] Ce village ancien, dont l’histoire remonterait à la période cananéenne, il y a plus de trois mille ans, est connu pour ses vastes terres pastorales, ce qui aurait “attiré l’attention des colons, qui, avec le soutien de l’armée israélienne, ont progressivement empiété” sur ses champs.
For most Indians, the internet = Big Tech companies. Our experience of the internet is shaped by these companies, and we assume anything that is discoverable or verified by them is safe and genuine. We trust a business more if it is listed on Google or Google Maps. And with this credibility, these businesses can convince us to hand over our personal data and our money.
[Deepl] Pour la plupart des Indiens, Internet = les grandes entreprises technologiques. Notre expérience d’Internet est façonnée par ces entreprises, et nous partons du principe que tout ce qui est accessible ou vérifié par elles est sûr et authentique. Nous faisons davantage confiance à une entreprise si elle est répertoriée sur Google ou Google Maps. Et grâce à cette crédibilité, ces entreprises peuvent nous convaincre de leur confier nos données personnelles et notre argent.
Les toues cabanées sont nées de cette relation intime entre l’homme et le fleuve. Plus qu’un bateau, elles constituent un véritable mode de vie. Elles furent tour à tour outil de travail, refuge de pêcheurs, logement temporaire et compagnon de voyage pour ceux qui vivaient de la Loire. […] La toue est un bateau traditionnel ligérien à fond plat, parfaitement adapté aux faibles profondeurs du fleuve. […] La version « cabanée » se distingue par la présence d’une petite construction en bois installée sur le pont. Cette cabane servait autrefois d’abri contre les intempéries, de réserve pour le matériel de pêche et parfois même de logement temporaire lors des longues campagnes sur le fleuve.
« L’annonce de leur introduction en bourse confirme cependant une vérité décevante : le marché de l’IA est régi par un comportement grégaire, poursuit le PDG de Mind Simulation Lab. Les plus grands labos tournent en rond, développent exactement les mêmes produits probabilistes sous des marques différentes, sans se soucier ni des limites architecturales ni de leur réelle valeur à long terme. » L’industrie a complètement perdu de vue l’objectif initial. Autrefois, le but premier était de parvenir à une véritable intelligence artificielle générale (IAG). Aujourd’hui, le seul objectif est de maximiser les revenus des souscriptions mensuelles.
Pourquoi …Paul-Eu-Gazette…?
En hommage à Gilles Vigneault…