Lecteur de passage qui en a plus que marre de ces billets sur la photo avec ce M médiocre ou sur le Markdown, souviens-toi qu’il existe plein de très chouettes sites ailleurs, ne te fais pas violence à lire ce qui suit…!
Pour ceux qui n’ont pas encore décroché…
J’ai installé le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM sur le M.
Bon, on change de taille et ma fille trouve que c’était parfaitement raccord chez nous, comme une sorte de grande coiffe bigoudenne. Je vous laisse juge…

Elle était ravie de retrouver son reflex et le 100 mm, moyennement intéressée par le couple du M + 180.
Du coup, l’usage d’une prothèse (lire urbanbike | Manfrotto 520 Ball pour soigner mon “mouse” elbow…!) est quasi indispensable pour tenir cet ensemble car le ballant devient important, le moindre mouvement peut vous faire perdre de vue le sujet que vous souhaitez capturer si vous bougez d’un poil…!

Si tapoter sur l’écran fonctionne toujours, l’AF du 180 n’est pas des plus rapides (…euphémisme). Du coup j’ai retrouvé l’usage du déclencheur appuyé à mi-course pour afficher les collimateurs actifs puis poursuivre la course de ce dernier pour capturer. Cet appui léger force l’AF de l’optique.
J’ai bien entendu testé la prise de vue en MF (mise au point manuelle) mais, comme pour le 100, se fier à ce qui est perçu sur l’écran de contrôle est trompeur, l’image finale étant souvent un poil floue et donc poubellisable.

J’ai conservé le mode TV (priorité à la vitesse), joué entre le 1/500 et le 1/640 de seconde. En effet, avec un coefficient de X 1,6, cet antique 180 devient un 240 mm et n’est pas stabilisé comme le EF 100mm f/2.8L Macro IS USM. Sans oublier le vent en bord de côte.
Pour info, des images du même sujet réalisées par ma fille au Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM et le EOS-1D Mark II


Et, grosso modo, le même sujet pris avec le M et le Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM


Photographier en mode rapproché au 240 mm demande du calme. Quelques vues pour illustrer…






Voilà, je pense avoir épuisé le sujet pour répondre à mes propres questions…
À suivre (ou plus du tout !!)…
Note de fin : J’ai désactivé depuis quelques jours Google Analytics sur urbanbike. Vu mon taux de consultation de cette information (!!), cela ne me manquera pas…
Ce que je retiens de mes petits billets (…le dernier étant urbanbike | 100 Macro et M en voyage | 5) sur le couplage du Canon EOS M et du EF 100mm f/2.8L Macro IS USM via la bague d’adaptation Mount Adapter EF-EOS M est qu’il faut s’attendre à ce que les constructeurs traditionnels abandonnent graduellement leurs reflex à miroir. Certes, ces derniers vont se concentrer sur la production de ces nouvelles gammes et leurs optiques spécifiques. Il me semble avoir lu/vu récemment un graphique qui montrait l’érosion des ventes des reflex versus les boîtiers avec simple écran de contrôle sur les dernières années.
Et que ce n’est peut être pas une catastrophe comme je le pensais jusqu’à maintenant…

De plus, le recyclage immédiat des optiques précédentes joue une rôle essentiel. Pour ne pas avoir fait ce choix, la gamme numérique de Contax a précipité la firme vers la faillite, les optiques argentiques ne pouvant être vissées sur leurs premiers (…et derniers) boîtiers numériques.
C’était assez dingue à la réflexion, leur marketing pariait que les amateurs de la marque allaient renouveler leur parc optique.

Canon procéde avec nettement plus de discernement…!

Il me faut reconnaître que ça me turlupine (… toujours pas remis le 1OO sur le Canon EOS-1D Mark II). Et que cela ne me gène pas d’amender mes habitudes, ma gestuelle pour apprivoiser ce couple contre nature…!


Quelques avantages de taille, comme éviter de me bruler la rétine en capturant ce type d’images…
Même si je reste un aficionado de la visée reflex, débourser quelques milliers d’euros pour un nouveau boîtier est hors de portée.
Tant pis ou tant mieux.
Avec le temps, l’usage quotidien d’un iPhone pour prendre des notes photographiques, je me habitué à cette prise de vue via un écran tactile.
Le M fonctionne de cette manière, l’écran sert de tableau de bord pour changer les paramètres, de viseur tant pour déclencher au doigt (c’est l’option que je préfère même s’il possède bien un déclencheur) et activer simultanément le collimateur idoine pour la mise au point.


Le Canon EOS M3 propose les mêmes options avec basculement de cet écran tactile, une plus grande célérité. Et, je le souhaite, une meilleure gestion du bruit numérique dans la montée en ISO.
Bref, en associant les indéniables progrès de cette technologie, la platitude de ma bourse (!) et la possibilité de connecter d’anciennes optiques pro (série L) sur ces boîtes à pixels, je me dirige indubitablement vers ces petits boîtiers. Qui possèdent un ultime atout : un poids ridicule.
Certes, pour l’heure, inutile de fantasmer, mes priorités sont autres mais cela ne m’empêche pas de réflechir. J’aurais pu/du tester cela plus tôt mais ces dernières années ont été mouvementées.
À suivre…!