Je sais, j’avais écrit cet après-midi que j’en terminais là. Et puis je suis ressorti avec l’idée de tester en mode P (Programme) et M (Manuel).
Comme il n’y a pas de reconnaissance de l’optique visée sur la bague, on oublie le Mode P. Des couples vitesse et diaphragme inadaptés même si cela réussit parfois. Mais le 1/40° pour une focale de 160 tenue à la main, non…! Là, c’était remonté au 1/250°.


En mode M, c’est nettement plus intéressant à condition de laisser l’option ISO en auto. Je suis resté au 1/500° et ouvert à f/5,6 dans un premier temps avant de redescendre à f/4, laissant le calculateur changer les ISO selon ses besoins.





Le bruit dans les ISO est correct jusqu’à 320 ISO, supportable jusqu’à 800. Au delà, cela me semble rarement l’option idéale.
Un œil dans les Exif des images vous en dira plus : les infos sur chaque image en utilisant ExifExt, l’extension de Friedrich Preuß dans Safari…
J’ai rédigé une petite brève sur MacPlus, TextKraft Pro est proposé en 3.3 sous iOS.
Poursuivons ici : Ce n’est pas le meilleur traitement de texte au quotidien ou le plus ergonomique (loin de là) sous iOS mais il propose depuis son lancement quelques fonctions intéressantes, voire uniques qui le placent à part dans les outils pour écrire qui sont présents sur mon iPad.
TextKraft Pro ⚑ (14,99 €) vient d’être mis à jour en 3.3 et offre certes plusieurs déclinaisons dans iTunes qui rendent son offre en terme d’applicatifs un peu illisible. À,mon point de vue, la version pro multilingue reste la plus enrichissante pour un rédacteur.
Du coup, écrire un texte en utilisant deux langues conjointement devient assez aisé d’autant que le dispositif de recherche de l’orthographe des mots et/ou de leurs synonymes est ajustable en fonction des préférences demandées. Il appartient toujours au rédacteur de faire des (ses…!) choix (langues, dictionnaires) puis de les perfectionner en cours de route pour familiariser l’outil à ses véritables besoins.
Avec un plus choix de thèmes (le dernier thème, blueberry, est très confortable à l’écran comme j’ai pu m’en rendre compte en l’adoptant), l’ajout de x-callback-url pour des échanges avec d’autres applications de traitement de texte, une barre additionnelle complexe mais riche et efficace, bourrée d’options subtiles à découvrir, TextKraft Pro offre un environnement de saisie bien à part.
Et puis, même si Markdown n’est pas intégré, l’export du texte vers un autre traitement de texte est disponible avec une transformation des styles. Sauf que l’usage de TextExpander à son insu (simplement par les séquences mémorisées par le dictionnaire de l’iPad) compromet cette option et il sera plus sage de passer le presse-papiers et coller le résultat manuellement dans le traitement de texte de son choix.

J’éructe (!) de version en version sur l’absence de marges en mode paysage, je trouve à l’usage que l’impossibilité de pouvoir graduer la valeur de blanc entre le bord de l’écran et le texte saisi est une abomination.
Mais hormis ce defaut et l’absence clair de TextExpander (ce dernier n’est disponible que via le clavier tiers de cette application), je me suis peu à peu habitué à ce produit.
Dernier billet de ce test.
Cette fois-ci en maillot de bain et à marée basse. Déjà, plus l’appréhension que j’avais en procédant de même avec un reflex professionnel en prêt quand je me retrouvais les pieds dans l’eau.

Ensuite, le M étant minuscule, je le balade dans une pochette bulle et un banal sac à dos, discrétion assurée. Hormis la taille de l’objectif, tout paraît insignifiant et c’est exactement ce qu’il me convient.

Avec un coefficient de 84, la marée de ce matin n’est pas exceptionnelle mais je me glisse dans les anses habituellement recouvertes à la recherche de quelques algues et colonies de moules.



Comme expliqué dans les épisodes précédents, vu la focale amplifiée de l’objectif (160) et la légèreté de l’ensemble, je fixe la vitesse en mode TV au 1/500, ISO auto pour me jouer de l’ombre des rochers.


Comme l’écran est à fond en terme de luminosité, même avec mes lunettes de soleil, je peux aisément cadrer, jouer sur la bague de mise au point puis appuyer sur l’écran pour déclencher la prise de vue mais également ajuster l’AF sur la portion de l’écran frappée par mon doigt.

Pour mémoire, les images sont prises au format RAW, ce qui me permet de procéder à un poil de post-traitement sur Adobe Lightroom.

Voilà. Maintenant, avec un Canon M3 plus réactif et, essentiellement, un écran orientable, j’imagine bien le confort accru sous mes doigts…!