Pas de polémique inutile, je suis juste tombé ce matin sur ces deux ouvrages de Maurice Genevoix qui ont été offerts à mes grands-parents avant 1940. Une petite carte de vœux accompagne celui de 1930, l’autre est de 1926.

Tamponné avec le cachet qu’utilisait mon père pour marquer ses livres mais, surprise, deux ouvrages non coupés, comprendre que le pliage des pages est intact et qu’il faut employer un coupe-papier.
Bref, je résume pour les plus jeunes, ils n’ont jamais été lus…!
La preuve ? Les Cahiers imprimés (une page recto/verso étant simplement un élément d’une grande feuille de 8 à 24 pages imprimée) sont simplement pliés.
Aujourd’hui, on massicote les livres (la précision de l’impression et des massicots à trois lames a tout changé) mais encore récemment, cette pratique n’existait pas et c’était un plaisir du lecteur que de déflorer (sic, encore un propos machiste…) son ouvrage pour accéder au contenu.
Bref, j’ai récupéré ces deux bouquins car j’ai encore en mémoire la voix de Maurice Genevoix entendue à la radio. Et, sans jeu de mots, quelle voix et quel précision dans les descriptions.
Ensuite, même si mes souvenirs de Sologne sont assez minces, en mémoire quelques balades en forêt à la recherche de champignons, activité rare qui me changeait des journées à rêvasser sur les illustrations des catalogues Manufrance.