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Canon EOS M dans la poche | 9

Pancake en Italie

dans dans mon bocal | photo

Comme me l’a signalé, un brin agacé et surpris, mon ami @bpepermans via ce tweet, les experts ont rendu leur verdict : le Canon EOS M fait partie des 10 appareils les plus nazes de l’histoire du numérique.

Damnedje m’en doutais…!

Si d’aventure un sympathique sponsor m’offrait le tout dernier Leica T taillé dans un bloc d’aluminium, je me baladerais bien moins tranquille dans les ruelles toscanes…!

Là, avec un M blanc qui a l’air d’un jouet, personne ne songe à me l’emprunter.

Du coup, j’ai le temps de cadrer, d’attendre que l’autofocus réagisse. Bref, de prendre une image comme je le faisais naguère en argentique…

Bien entendu, j’apprécie les boîtiers réactifs mais ces derniers ont d’autres inconvénients que leur seul coût : lourds, peu discrets, encombrants en voyage (…j’insiste sur ce dernier terme).

Au passage, à près de 3100 € versus les 290 € du flopesque Canon EOS M bradé à la FNAC, il y a un gouffre que mes finances actuelles (…et futures) ne m’autorisent pas à franchir. Tant pis…!

Heureusement, ce Canon EOS M fait des photos.

Et, parfois, d’excellentes. C’est dingue, abracadabrantesque même.

Comme je ne suis ni expert, ni pro, ni amateur éclairé, je n’ai pas de complexe à tapoter sur l’écran pour déclencher… il semble que le Leica T des 100 ans de cette firme réputée utilise une technique similaire au M… de mes soixante ans…!

Pour mémoire, quelques images récentes sont visibles sur ce lien. Serti du seul 22 mm, je n’ai pas senti le poids de l’ensemble qui taquine les 400 grammes, carte et batterie comprise.

Excellente autonomie, carte de 64 Go que j’ai à peine remplie de 1200 RAW, préférant goûter le plaisir de déambuler le nez en l’air au bras de ma fille.

Je ne vais pas revenir sur les forces et faiblesses de cet attelage numérique mais je rejoins par la pensée certains commentaires du billet cité au début de cette chronique.

Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 26/04/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Moves avalé par Facebook

Une acquisition logique même si elle m'agace prodigieusement…

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | mémoire | vieillir

J’apprécie Moves que j’ai à nouveau évoqué récemment.

En voyage, fort agréable d’avoir cette mémorisation des lieux visités, autant de déambulations affichées sur une carte même si elles peuvent être imprécises dans des villes anciennes aux ruelles étroites et murs épais.

Les italiens qui téléphonent sur le pas de la porte, ce n’est pas une posture mais bien souvent une nécessité pour capter le réseau. Et Moves comme TomTom sont parfois à la peine.

Mais Moves, c’est essentiellement un rappel du nombre de pas, etc. Et c’est ce point précis qui le rendait attractif pour un réseau mondial comme Facebook.

Là, sur la piste du retour, lors de l’une de mes rares connexions en 3G, je lis sur Twitter que Moves vient de signer avec Facebook et donc risque de laisser son application actuelle sous iOS sans évolution.

Now, we’re joining Facebook’s talented team to work on building and improving their products and services with a shared mission of supporting simple, efficient tools for more than a billion people.

For those of you that use the Moves app – the Moves experience will continue to operate as a standalone app, and there are no plans to change that or commingle data with Facebook.

Thank you for supporting us on this journey, and we’re looking forward to our future at Facebook!

Je suis content pour l’équipe qui l’a développé …et pour les investisseurs qui récoltent les fruits de leur prise de risque.

Et nous, les clients, on a le droit de donner notre opinion…?!

Certes, je ne vais pas me plaindre tant je l’ai employée. Mais la retrouver sous la coupe de FaceBook… Zut…!

Là, comme de nombreux utilisateurs, un gros ras le bol de voir Zuckerberg récolter à un prix inconnu cet excellent outil. Pour le moment, les développeurs m’assurent que les données de mes déplacements, mes lieux de vie ne seront pas migrées vers les serveurs de Facebook. Mais pour combien de temps, cf. Instagram.

— Oui, mais tu sais, Apple, c’est pas mieux…!

Il est certain que c’est sur ce segment du suivi d’activité que les hostilités vont se poursuivre.

Ce n’est pas d’être suivi qui me gène (il suffit de cesser d’accepter de se faire suivre, non…?), c’est l’usage des données, leur commercialisation à des tiers qui me navre même si je suis rétif aux sollicitations qui me sont délivrées par Mail…

Et, en même temps, les perspectives de ce suivi peuvent devenir, au niveau individuel, très intéressantes…

Le vieux que je deviens n’est pas insensible à ce bilan quotidien en terme d’efforts et aux alertes qu’il peut lancer en cas de souci…

Nike semble freiner la commercialisation de ses propres bracelets - Lire ce billet - mais collabore avec Apple à un produit (…rumeur persistante) qui pourrait ressembler à une montre (oh…?!) mais qui serait un capteur santé.

Et donc rien ne m’interdit de penser que l’on pourrait aussi suivre ses trajets (sur Plans, ce serait amusant…), connaître son nombre de pas (…sa dépense physique quotidienne, toutes activités bien segmentées).

Mais aussi avoir une info sur la proximité de ses proches (Mes Amis revu et corrigé).

Et, dans le même temps, lire des données sur son propre état de santé, genre en forme, révision indispensable ou prochaine mise à la casse, perspective qui ne fait rigoler que moi…!

Bref, si Moves va se maintenir comme application autonome sous iOS, je m’attends à trouver un produit de suivi de santé, un peu comme dans les nouvelles de Philip K. Dick que je lisais dans mon enfance…

Bref, par défaut, je vais continuer à employer Moves en attendant dès cette année un capteur santé qui me permettra sereinement d’envisager la suite. Et fin…

À suivre…

le 25/04/2014 à 08:25 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

L’iPad ne boit pas la tasse…!

Il est juste trop solide

dans ancres | dans mon bocal | groummphh

Ce matin, depuis Florence, je lis les sites internet qui causent de l’actualité d’hier chez Apple et je ne partage pas totalement les vues de mes camarades.

Les iPads, j’en vois tous les jours dans les mains des touristes qui arpentent les mêmes lieux chargés d’histoire, tant pour lire des notices comme hier aux Offices devant les peintures. Ou encore dans la ville, face aux édifices encore en réfection. À Perugia, même avec un temps menaçant, des iPads, toujours des iPads.

Le problème, façon de parler, vient du iPad lui-même…!

Trop solide…!

Même avec des caractéristiques nettement dépassées, un iPad 2 ou 3 rend les services que l’on attend de lui… je peux continuer à tapoter un texte sur Drafts, lire les infos qui m’intéressent, analyser une carte, retrouver une notice sur Anders Zorn découvert hier.

Ou lire la nuit sur iBooks.

En gros, ai-je besoin de changer d’écran ? Le programme de reprise des iPads anciens répond en partie à ce probleme mais il y a un autre point que d’aucuns oublient, on s’attache à nos tablettes.

Même pour blaguer, la réaction de mes voisines est sans appel.

- Pourquoi changer, ils fonctionnent très bien…?

Bref, Apple a créé un produit qui vieillit très bien, c’est ballot.

Et moi, ai-je réellement besoin d’un Air certes plus rapide…?

le 24/04/2014 à 07:45 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #