C’est le genre de nouvelle qu’il est difficile d’ignorer, même en se baladant, tant cette application de traitement de texte est superbe. Elle concerne essentiellement les développeurs ou codeurs. Mais en fait, elle s’adresse à tous ceux qui manipulent du texte.
En effet, Textastic n’a rien d’un outil a priori pour rédacteur mais peut, accessoirement, assister ce dernier car c’est l’un des rares outils à proposer un outil FTP intégré, une coloration syntaxique avec différents thèmes pour ne pas s’exploser les yeux, la possibilité d’opter pour un clavier noir (…et donc, dans le même esprit, se protéger d’un excès de luminosité en bosqnt sur son iPad), TextExpander et une barre additionnelle ramassée avec cinq options par touche…

Pour ma part, c’est la coloration syntaxique que je trouve remarquable même si elle a tendance parfois à ne pas se mettre à jour immédiatement, ce qui a tendance à m’agacer.
Bref, je signale la mise à jour de cette application remarquable à tous ceux qui codent et qui écrivent. Néanmoins, je reste pour ma part attaché à Editorial dont la mise à jour se fait attendre, attendre, attendre…!
Un dernier point, la ligne courante d’un texte long n’est pas collée à la barre d’espacement, ce qui m’a surpris au départ mais s’avère très confortable. C’est à l’utilisateur de déplacer son flux de texte.
Avant de partir, je fais toujours quelques tests qui peuvent, je le sais fort bien, saouler le lecteur qui s’est abonné ci ou là sans se rendre compte de son erreur…!
Comment publier de manière paresseuse et/ou sans toujours avoir la possibilité d’écrire…? En postant quelques images qui vont s’afficher dans la colonne de droite d’urbanbike à défaut d’un billet.
Notes photographiques depuis l’iPhone…
Du coup, j’ai réactivé Instagram (je sais, c’est mal…) sur l’iPhone.
Mais comme je n’aime pas toujours expédier une image carrée, comment contourner cette contrainte…? En utilisant PhotoToaster.
Du coup, je prends d’abord une photo avec l’iPhone et son application intégrée, l’image se dépose dans l’album.
Ensuite, j’ouvre PhotoToaster, applique un réglage par défaut, cadre si besoin est. Puis exporte vers Instagram.
Astuce. Je n’enregistre pas le post-traitement depuis PhotoToaster pour éviter de perdre du temps et, surtout, éviter de surcharger l’espace de stockage de l’iPhone.
L’image étant dans Instagram, elle garde son format ramassé dans le carré obligatoire en ajoutant du blanc de part et d’autre selon son orientation. Nul besoin de post traitement dans Instagram, juste une légende et un tag. Et, éventuellement, une localisation si besoin est.
Mais, mieux, je peux simultanément - si je le souhaite - tweeter et/ou expédier vers tumblr
Et, par effet de rebond, expédier le visuel dans urbanbike…! Enfin, presque…
Dans le dernier cas, en exportant vers tumblr, l’image arrive dans mon domaine compagnon inexten.so et, au bout de quelques minutes, elle s’affichera toute seule dans la colonne de droite de urbanbike.com (à votre droite là…!).
Voilà. Il est par contre pas dit que je poste en cours de journée, vu que ça pompe assez efficacement la charge du iPhone.
Publications depuis l’iPad…
Pour le reste, je vais me débrouiller avec GoodReader et Reduce pour nourrir mes billets depuis iOS.
Les images au format .CR2 du Canon M sont reconnues par le iPad, il me suffit de les utiliser telles et les réduire à 450 pixels. Puis les envoyer en FTP sur le serveur.
Ensuite, copier le nom de l’image dans Editorial avec un script sur mesure pour ajouter le code idoine de part et d’autre.
Enfin, publier via iCab comme ici…

À suivre. Ou pas…
Note de fin : sans oublier le principal…
SI
il y a du Wifi avec une connexion suffisamment véloce…!
Fin de SI.
Même si cela dure jusqu’au 20 juillet, allez-y et n’hésitez pas à y retourner. Et, si vous avez l’occasion de venir à Paris, réservez votre billet à l’avance via internet.
Ma rencontre avec les indiens remonte à ma petite enfance au Canada. Me retrouver juché tout mouflet sur les épaules d’un grand gaillard avec plumes m’a marqué à vie…! Certes, c’était dans une réserve, dans une exhibition destinée aux touristes qui s’intéressaient un peu à ces peuples en British Colombia. Je n’ai eu de cesse de suivre l’actualité de ces peuples, leur ethnocide continu. Bref, toujours du côté des indiens et non des cow-boys…!
Quelques photos réalisées à l’iPhone.





Cette expo exceptionnelle au quai Branly permet de voir la beauté de leurs objets quotidiens (chemises, mocassins, robes ourlés de perles), bref de s’imprégner de leur monde et regretter que les générations précédentes aient tout piétiné…



Rappel : Le Quai Branly vous autorise à photographier toutes les pièces exposées à votre guise mais sans employer de flash. Une décision que l’on aimerait voir s’étendre dans d’autres établissements subventionnés également avec nos impôts.

Et comprendre à quel point le bison était un élément clé dans leur fonctionnement. Ceci explique pourquoi les colonisateurs ont massacré autant de bêtes pour s’assurer de réduire les tribus indiennes plus aisément.
En 1800, on comptait près de 40.000.000 bisons en Amérique du Nord.
En 1895, il en restait moins de… 1.000.
En 2010, les élevages ont permis de remonter à 500.000 têtes.
Bref, une expo enthousiasmante (à mes yeux) même si pas gigantesque (…pensez à voir les quelques autres pièces qui sont au premier étage, côté Alaska pour mieux vous repérer).
Voilà mon conseil pour les vacances.