Ce qui est génial avec les développeurs de traitements de texte, c’est qu’ils tiennent compte des remarques… Je sais, c’est dingue…
Là, échange de courriels en globish avec Fedor et prise en compte de quelques suggestions (notamment celle sur l’usage des Raccourcis…).
Et des réponses à mes questions.
À propos du regroupement des notes, bon, la solution retenue est de les regrouper à la main (je souhaitais que cela se fasse automatiquement…).

Attention cela peut bloquer si vous les faites glisser à coup de ^ ⌘ ↓ vers le bas et rencontriez tableau dans votre flux…!! En ce cas, un simple copier/coller de l’ensemble pour contourner…
À propos des tableaux, Marked2 ne les transforme pas… Logique, Texts s’appuie sur Pandoc. En ce cas, le spécifier à Marked2 dans les préférences…

Et après avoir appliqué ces préférences, cela fonctionne…

Voilà. C’est chouette, j’apprends des trucs tous les jours…
Du temps pour moi… Je devrais ajouter un dernier mot comme enfin et finir par un point d’exclamation.
Pour écrire mes fragments de texte personnels, pas trouvé mieux que Daedalus touch. Autant je suis impatient de mettre les doigts sur la prochaine version de Editorial (…à la réflexion, c’est bien moins vrai tant des workflows pratiques se succèdent et signalés sur le twitter de @dukown, mon alter ego au patronyme inspiré…) ; autant je lâche toute pression dès que j’écris sur Daedalus touch, sur iPad comme sur iPhone.

Sur ce traitement de texte, peu d’infos techniques, mais des notes parfois nées dans Drafts.
J’ai créé à cette intention une pile sous Daedalus touch nommée Brutal, nom sans équivoque !

Plus amusant, je me languissais (si, si !) du Goudy Bookletter 1911 qui a disparu lors des dernières mises à jour. Or, comme il est possible d’importer les fichiers OTF que l’on souhaite employer dans ce traitement de texte, j’ai réinstallé ce Bookletter qui me semble être un très bon choix à la réflexion. Et, bien entendu configuré aux petits oignons ma barre additionnelle.

Bref, ce petit billet à l’attention des lecteurs de passage qui parfois s’amusent de ces chroniques mais n’osent pas passer le pas.
Je vous engage à revisiter Daedalus touch (qui était gratuit un temps et coûte désormais 0,89 €, une misère pour un produit de cette qualité…) et tester par vous-même son aspect multi-pages, multi-dossiers qui reste, à mes yeux, par trop méconnu.
Je n’ai aucun lien avec ses développeurs et je suis bien embarrassé parfois de livrer mon avis car j’apprécie, comme je l’ai écrit plus haut, Editorial mais également TextCenter, Byword, Nebulous Notes, Day One ou iA Writer sous iOS.
Mais, dans le cadre d’une écriture au long cours et avec de multiples fragments, il me semble que Daedalus touch est le mieux armé pour cet usage.
Point de détail. Je peux remettre une couche sur la barre additionnelle qu’il est réellement facile de personnaliser (relire mes billets dans urbanbike à ce sujet) mais ce qui semble plus confortable si l’on prend le temps d’analyser sans parti pris, c’est à nouveau la valeur des marges et le fait qu’elles ne sont pas que des espaces pour réduire la longueur de ligne, mais aussi des zones où tapoter à un ou deux doigts pour déplacer son curseur.

D’autant qu’il ne faut jamais oublier son lien avec Ulysses III sous OSX (où je me relis, c’est préférable).
Mes poulets personnels glissent ainsi de mon iPad au Macintosh, font parfois un tour sur iPhone (merci iCloud pour cette aisance d’emploi) quand je suis sur la route.

Cela me permet de travailler n’importe où, dans le RER si nécessaire. Ou dans le tramway (photo faite avec le EOS M). Bref, un traitement de texte accessible à tout instant pour noter idées et pensées.
Pensez à l’essayer…
Note de fin : relire Que mettre dans votre premier iPad pour rédiger ?! Oui, je suis souvent d’accord pour radoter… Je lis dans les commentaires sur iTunes que ça plante. Ah bon…? J’ai beaucoup de chance (…ou simplement, je sais fermer les apps inutilisées…)…!
Maintenant, vous savez pourquoi je vais essayer de faire un break…
Suite et fin. J’en termine avec ce boîtier qui a été un flop…! Pensez donc, minimal, minuscule, un écran tactile avec fonctions accessibles pour faire de la photo sans s’emmerder…
Hérésie…!
— Ça, faire de la photo…! Non mais attends, ce n’est pas un vrai appareil photo…!!
Histoire de lire des avis éclairés de vrais experts et durs à cuire, voir la preview dans dpreview — et les commentaires.
Ou cette vidéo qui ose comparer ce M au 7D.
Pour ma part, il est dans ma poche…

Encombrement parfait. Même si la griffe du flash mériterait d’être protégée pour glisser plus aisément dans ma veste.

Montage en mode gag pour comparer les encombrements du 18-55 versus 22…
Le rouleau du 18-55 peut donc se placer dans une autre poche pour le cas où…
Big RAW
Entre 21 et 26 Mo le fichier brut de décoffrage — RAW — du M est parfaitement reconnu par lightroom ainsi que ses optiques.
Du coup, inutile de rappeler que ça peut devenir un réel problème en terme de stockage.
Déjà, opter pour une carte de 32 Go n’est pas un luxe, histoire d’engranger un bon millier d’images RAW (en moyenne 290 par tranche de 8 Go).
Avec un fichier de 5184 × 3456 pixels, il devient très agréable de recadrer ou redresser chaque vue a posteriori d’autant que l’on ne peut s’appuyer sur le confort d’un viseur optique au départ.
Si l’on souhaite impérativement un viseur optique, se tourner vers le Canon 700D qui reprend pratiquement les caractéristiques du M (CMOS 22,3 × 14,9 mm).
Est-ce que tapoter, c’est déclencher…?!
Il faut trouver des stratégies pour une bonne prise de vue. N’aimant pas recourir à un trépied, le choix du déclenchement en touchant l’écran tactile est une solution efficace mais j’ai également opté pour l’usage du retardateur sur deux secondes dès qu’il s’agit de pauses longues avec le 22 mm (qui n’a pas d’IS…).
Alors, ce 22…?
J’ai tout d’abord bloqué l’ISO à 100 puis basculé en mode AV, pas toujours ideal mais le résultat est épatant.

Remarquez que je pousse le vice à photographier les mêmes grilles que pour le G1X… Ne me remerciez pas, c’est tout naturel…!


Et j’ai persisté dans le déclenchement tactile en sachant que je fais deux opérations en même temps : choix de l’AF et déclenchement. Comme les images sont capturées en RAW, pas de souci après coup pour les post-traiter.

Avec, parfois, du soleil…!

Et bien entendu en brompton…






Bien entendu, quelques façades, histoire de…

Et retour…

Mode P comme é(P)atant
La dernière question que je me suis posée est celle du mode.
Vu que mes trois neurones sont fatigués, j’ai testé dans l’après-midi le mode P (comme peinard…) toujours associé à l’option tapotement sur l’écran pour déclencher et sélectionner le point souhaité pour la mise au point.

Detail

Manifestement les algos comme la puissance de calcul du M sont plus efficaces que les connexions neuronales votre serviteur…!

Sans craquer (ma fille veille…!).

Détail… Je ne sais combien de fois j’ai pris cette façade…

Et retour à nouveau…

Je ne sais pas si l’on a épuisé le sujet mais j’aime bien ce flop…!
Reste à essayer ce M avec des optiques. Je pense au Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM mais surtout au Canon EF 135mm f/2L USM et au Canon EF 180 mm f/3.5 L Macro USM.
En conclusion…
Je remercie la grande enseigne d’avoir déstocké ces boites de flop à vil prix…, ma douce de m’avoir autorisé à dépenser l’argent du ménage, ma fille de m’avoir supporté ce WE…!
Le EOS M est une excellente boite à pixels à trimballer sur soi dans une poche tout le temps…
Il requiert de notre part une approche différente, de jouer avec, essayer ce qui est disponible plutôt que de le contraindre à suivre nos habitudes. Bref, réviser notre manière de prendre des images, prendre le temps de les faire.
Je reviendrais certainement sur le rendu de sa soupe de pixels qui est excellente…
Bref, pour répondre à mon sous-titre, assurément Magique à condition de ne pas être Mégalo, M’as-tu-vu ou Méprisant. Adopté.
Bon, je me suis fait une promesse, celle d’écrire moins ici pour écrire plus ailleurs. J’ai déjà dérogé mais ne soyez pas surpris si… En même temps, j’ai plein de brouillons de billets courts… Groumph !
- Pour mémoire :
- Divers produits Canon chroniqués…