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Canon EOS M dans la poche | 2

Les produits grand public sont-ils pros…?!

dans dans mon bocal | photo

Suite de mes aventures avec un Canon EOS M (300 grammes) et son EF-M 18-55mm f/3.5-5.6 IS STM de 210 grammes…

Ce qui m’a conforté, ce sont les quelques courriels reçus depuis mon premier billet…! Nom de Zeus, je ne suis donc pas le seul à être séduit…

Inutile de rappeler que j’étais intéressé par les 105 grammes du 22 mm, optique conseillée par Philippe, un lecteur totalement inexpérimenté (sic !) qui en est arrivé aux mêmes conclusions que moi.

Bon, je me suis décidé samedi dans après-midi (…avec l’autorisation de ma douce) et suis tombé en pleine période de soldes (je glisse sur ce que j’ai vu, pris quelques images pour mémoire, me me souvenais plus de ces séances d’hystérie consumériste)…

Résultat, à peine plus de 400 grammes dans une poche (22 + M), c’est 50 grammes de plus que le G16).

Ces réflexions ne sont pas anodines, j’étais tenté par les 534 grammes du Canon PowerShot G1 X… Mais sans la possibilité d’employer des optiques EF et EF-S si besoin.

Retour sur cette boite à pixels

Je crois profondément que c’est à nous de changer notre regard, nos habitude, ne pas nous installer dans une posture. Ça vaut pour l’emploi des tablettes versus nos ordinateurs, du Markdown versus nos produits bureautiques… Essayer avant de juger.

Cela ne rend pas ce qui précède obsolète mais c’est notre manière de les consommer, de les aborder qu’il est (peut-être) intéressant de modifier.

Prenons ce EOS M qui a été un flop complet pour Canon. Même son remplaçant, sorti depuis quelques mois, n’est disponible qu’au Japon.

Et pourtant.

S’il y a avait encore un énorme écart entre matériel professionnel et produits amateurs naguère, cette distance se réduit d’année en année même si comparer ce M à un Canon EOS-1D X (…1340 grammes tout nu) est hérétique.

Avec ses 14 images secondes et ses 61 collimateurs, ce dernier ne boxe pas dans la même catégorie que ce boîtier rikiki…

Pourtant, 18 MP à gauche comme à droite, 5184 × 3456 versus 5184 × 3456 pixels (…ah, ce M délivre le même nombre de pixels). Et même RAW, (14 bits, Canon RAW original 2e édition)… Tiens, tiens… Okay, on s’arrête là, ce n’est pas le même capteur…!

Bien entendu je suis dans la provocation.

Si je veux pousser mon raisonnement en mode Taquin au bout, l’idée première à mes yeux est de faire des images et, si possible, d’obtenir — dans des conditions standards — de bons résultats.

Je suis épaté par ce EF-M 18-55mm qui n’est pas si ridicule que je le pressentais…! Bien entendu, ce n’est pas lumineux mais l’IS fonctionne bien et, même avec des poses au quart de seconde à main levée, on obtient des images correctes.

Et comme il ne prend pas de place, il ne sera pas difficile de le déposer dans une seconde poche… Cela veut dire pas de sac…!

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À 18 puis 55 mm depuis le même point de vue…

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Ensuite, l’écran du M est tactile

Pour un iPhone User, pincer ou écarter les doigts pour réduire ou agrandir une image est naturel. Idem sur le M. je trouve même cet écran agréable car on peut changer de mode, agir sur le diaphragme, la vitesse ou la sensibilité ISO par de simples tapotements. Mais cela veux dire aussi embarquer avec un soi un chiffon micro-fibres…!

Tactile même pour choisir son point AF et même déclencher… Ce qui est amusant, c’est d’accepter de changer sa pratique. Et là, je sais par avance que peu de personnes sont prêtes à prendre le recul nécessaire d’emblée… Mais, en même temps, elles utilisent un smartphone.

Bref, j’ai testé hier soir le 22 mm…

Et comme pour tout premier essai, je suis arrivé à foirer mes premières images (je suis un habitué…!)…

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Détails de cette photo

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Bon, et juste avant la drache qui menaçait, un essai végétal avec un ciel sombre…

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Détail

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Okay, ce n’est pas le capteur du Canon EOS-1Ds Mark III (voir cette chronique sur urbanbike). Mais ce soir, j’ai encore mes deux bras et aucune dette… Mieux, mon dos va bien, ma cruralgie n’est pas revenue…!

Souvenez vous que c’est un quasi vieillard qui écrit ces billets…!

Grande série et qualité…?

Un rappel sur les produits de grande série pour finir… Canon propose trois 50 mm… Dont un impressionnant Canon EF 50mm f/1.2L USM de 580 grammes… Pourtant, si je vous parle du Canon EF 50mm f/1.8 II, 130 grammes et son prix dérisoire, c’est essentiellement pour vous dire qu’il est épatant, photographiquement parlant…! L’ami Sylvain me l’a confirmé…

Note de fin : Si, si… je vais freiner.

Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 09/02/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

X-callback-url, un dispositif ingénieux pour faire collaborer des applications sous iOS

…Ce que je crois deviner, côté utilisateur

dans dans mon bocal | outils

J’ai découvert ce dispositif inter-applications en fouillant dans Drafts sur iPad qui me sert quotidiennement pour saisir mes premiers jets… Je n’en avais perçu en 2012 que l’aspect tour de contrôle. À l’usage, c’est une autre facette qui s’est peu-à-peu dévoilée…

J’ai expliqué ici-même le rôle qu’elle joue dans ma manière de noter des idées ou des fragments, des esquisses…

Du coup, via Drafts, plus aucun souci pour enregistrer directement mon premier jet dans DropBox ou empiler des notes disparates dans un même fichier texte.

Mais surtout, ce qui m’a amusé car extrêmement pratique, c’est cette coopération implicite qui se dessine entre applications.

Écrire dans tel produit puis, via un tapotement, retrouver son texte dans un autre outil spécialisé comme TextTool, prendre en compte une sélection de texte à l’écran et lancer une requête dans Google ou duckduckgo pour trouver une info, c’est une manière nouvelle (à mes yeux…) d’employer des ressources sans perdre le fil de sa pensée.

Je n’ai pas encore saisi tout le potentiel de x-callback-url mais le peu que j’emploie avec mes trois neurones me convient. J’ai essayé d’assembler quelques instructions mode bricolo.

Sa généralisation dans les applications que j’emploie excite l’activité de mes derniers synapses tant cela me semble prometteur ! D’autant que ce sont des développeurs talentueux qui implémentent ces passerelles, jetez un œil par curiosité dans Apps | x-callback-url.

Du coup, ces options ajoutées dans vos outils habituels décuplent leur efficacité, palliant les manques fonctionnels de l’un en faisant appel à un process ad hoc d’un autre. À la condition, bien entendu, de disposer des produits complémentaires.

Un très bon exemple est fourni par le developpeur même de Drafts avec ses propres applications. Pour les anglophones (…dont je ne suis plus…), quoi de mieux que de coupler la saisie sous Drafts à son analyse sous Phraseology et la recherche des mots adaptés à Terminology

L’emploi des x-callback-url permet ces interactions fonctionnelles sans avoir besoin de requérir à un lourd produit (…relire cette chronique récente sur urbanbike),

Pour l’utilisateur, l’association de produits efficaces, chacun dans son domaine, évite de s’offrir de coûteuses usines logicielles.

En résumé, composons notre chaîne de travail au même titre que l’on assemblait naguère une chaîne musicale en associant des enceintes de qualité avec un amplificateur d’une puissance convenable et quelques lecteurs de médias indispensables. Genre, une paire de JMR avec un ampli Teac et une platine Thorens au lieu de la chaîne clinquante griffée biiiiiiiip. Et échappons au tout en un souvent décevant !

Dernier point : et ce, bien entendu, sans que les applications soient issues des mêmes équipes. Bosser entre Drafts, Editorial, Daedalus touch ou Byword est parfaitement possible. Une preuve que c’est nous, utilisateurs, qui pouvons assembler — dès lors que l’on nous en laisse la possibilité — ces applications pour satisfaire nos besoins précis… Et non ceux imaginés par le marketing.

La place est libre…

Note de fin : je reste un utilisateur (un peu demeuré, je vous l’accorde…!) qui cherche confort et facilité pour mener à bien ses activités. Les notes qui abondent dans urbanbike sont des réflexions personnelles partagées. Tant pour Markdown, les chroniques de bouquins, mon expérience sur deux décennies du télétravail, mes enthousiasmes pour les boites à pixels, etc. tout ceci est à la discrétion du lecteur de passage (…et de ceux qui recyclent sans sourcer).

Rien d’un expert, rôle que j’abandonne bien volontiers aux cyclothymiques qui, comme le chantait tonton Georges, me poursuivent d’un zèle imbécile.

le 08/02/2014 à 08:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Ma vie dans Day One | 1

Sur iPhone

dans dans mon bocal | mémoire

J’apprécie Day One (lien iTunes)… Cet outil a changé ma manière de conserver à mon insu des bribes de ma vie mais aussi des petits bouts ou les billets entiers d’urbanbike. Ou simplement des fragments de ma sphère personnelle…

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D’ailleurs, seule cette seconde composante a droit à des photos prises avec l’iPhone…!

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J’apprécie de pouvoir filer sur une date précise ou me remémorer un instant via une photo…

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Et, bien entendu écrire même si j’emploie Day One pour ce faire que très modestement

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J’oublie de mettre des tags (…je dois reconnaître que je ne suis ni un fou du classement de notes, ni de la réinstallation permanente d’OS, chacun ses plaisirs…).

Par contre, j’apprécie cette géo-localisation avec rappel des infos météo

Comme je n’ai pas d’iPhone 5s, je persiste à employer Moves qui s’adapte à mon fidèle 4s et s’est encore amélioré récemment…

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Bref, n’ayant pas le iPhone qui va bien, je ne peux vous décrire le système de suivi d’activité sous Day One. Par contre, sous Moves (copie d’écran double qui précède…), je sais…! Et le WE, c’est balade avec ma fille…

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Enfin, tout texte de Day One peut être exporté en PDF mais également envoyé vers un autre traitement de texte sur ce même écran…

Simple et efficace, le lightroom de mes instants

Pour finir, tout est synchronisé via mon compte DropBox et donc se retrouve à la fois sur mon iPad (même application Day One pour iOS…) et sur Day One pour OSX.

Il semble que Paul, son développeur, ait l’idée de proposer à terme un outil de blog relié à cette application… Pour le coup, j’aimerais bien que cela soit relié à un tag

À suivre…

Nb : j’emploie Day One depuis des lustres… octobre 2011, j’en ai parlé ici et (et ailleurs)…!

le 08/02/2014 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #