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Workflow, markdown, écrans multiples et nuages…

De belles perspectives pour tous ceux qui aiment écrire

dans écrire | outils

Mon enthousiasme me perdra et il n’est pas encore près de s’éteindre… Depuis la sortie du Grospod en janvier 2010, depuis ma propre découverte du Markdown et des outils de traitement de texte adaptés sous iOS comme sur OSX, je ne peux que louer l’ingéniosité des développeurs à inventer des applications efficaces pour nos nouvelles machines à écrire…

Par contre, il est clair que l’on sort du cadre sympathique du simple traitement de texte minimaliste capable de baliser en Markdown et exporter un fichier RTF ou PDF…

Cela donne quelques outils splendides qui continuent à s’étoffer…

  • Ulysses III et Daedalus touch me comblent depuis quelques semaines…
  • Day One n’a pas fini de nous surprendre…
  • Etc.

Et cette nuit, nous attendons Writer Pro, un traitement de texte dans le même esprit que iA Writer mais, comme son nom le suggère, nettement plus… Pro. Avec gestion de syntaxe…

Bref, à suivre.

le 18/12/2013 à 20:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Oui…! les cyclistes sont un danger pour les automobilistes

Bien sûr ! Je suis même un danger public sur mon Brompton, CDFD…

dans brompton | groummphh | usages

Billet décousu et écrit à l’insu de mon plein gré : Mon ire démarre dimanche soir à la lecture de cet article.

Je vous laisse découvrir son contenu dans sa langue originale, c’est toujours une partie de bras de fer que se joue entre des groupes d’électeurs aux intérêts opposés, ceux qui vivent dans la ville et ceux qui sont en périphérie.

Pour les derniers, un des arguments avancés et repris par l’élu : le vrai danger en ville, c’est le gars qui pédale dans la rue sur son vélo et qui gène (sic…!) les automobilistes (Cyclists are a pain in the ass to the motorists). Bref haro sur ces pénibles qui réduisent la moyenne du brave gars qui vient en voiture bosser en ville…

Du coup, que fait l’élu à peine réélu…?!

Ford acted on his promises to crack down on the biking nuisance, ripping up existing bike lanes in an attempt to help return his supporters to the freer, pre-bike world he promised them. The removal cost the city $300,000, and, according to Canada’s National Post, ended up saving commuters just an average of two minutes each way.

Intelligent, non…?! On vire les pistes cyclables

Pour mémoire, déjà circuler à pied est dangereux en Amérique de Nord. la seule manière civilisée semble être de circuler en voiture. Alors, en vélo…! Je divague ?! Non, je me réfère à Bill Bryson (chronique de 2005).

Il ne s’agit pas de rentrer dans les détails mais si le maire d’une grande ville arrive à exprimer de telles outrances et être réélu, c’est qu’il y a un léger souci.

D’autant que certaines pensent quasiment que les gens en vélo ne devraient pas avoir le droit de circuler dans les rues. Et s’ils se font tuer, c’est bien fait pour leur gueule… Idée souvent partagée.

In May, Wall Street Journal commentator Dorothy Rabinowitz called bicyclists “the most important danger in the city”. (Lisez la suite dans l’article…)

Rappel, nous sommes fin 2013, les ressources pétrolières sont en baisse et vont même fondre aussi vite que les glaces de la banquise arctique (…okay, il y a du mieux) mais continuons à défendre l’usage tous azimuts de la voiture.

Sauf que, 24 heures plus tard, je tombe sur cet autre billet qui reprend l’article du Boston Globe (cf. lien précédent) avec quelques informations supplémentaires pertinentes…

The average American drives 7.6 percent fewer miles today than when per-capita driving peaked in 2004, according to a report issued today by the US Public Interest Research Group Education Fund (PIRG). […] From 2006 to 2011, the average number of miles driven per resident fell in almost three-quarters of the country’s largest city’s, according to the report.

Jetez un oeil sur la carte en fin de billet…

Bref, le mouvement de fond aux USA s’amorce… en faveur du vélo entre autres…! Et toutes classes sociales confondues comme ci-dessous à Pittsburgh…!

@Bike Pittsburgh

Circulations douces…

Rappel utile : Je ne suis pas hostile à la voiture, je suis hostile à son usage régulier dès qu’il est possible d’utiliser un autre moyen de transport moins polluant, collectif (…ahhhh, un mot de rouge…). Bref, dès lors que l’on n’a que soi à trimballer…!

Le bon sens commande de mettre en place des solutions alternatives, des tramways, des parcours pour les vélos (…voire plus, les exemples de mon ami Zit ou de Hannibal Brompton — plus extrême…!, de locations de vélos comme dans Paris (…et, bizarre, dans le monde entier, cf la carte de ce billet), des zones piétonnes, voir des parkings non loin des têtes des stations des lignes de tramways ou des gares SNCF pour décongestionner les centres villes.

Dans ma ville ou ailleurs, de plus en plus de pistes cyclables rendent les déplacements vers son centre agréables. Mais il est également possible de s’y rendre à pied comme en bus. Ou en train et RER.

…de l’avantage parfois de publier avec quelques jours de retard, je ne résiste pas à ajouter cette info, certes franco-française : Les embouteillages coûtent chaque année 677 euros par foyer français. Et si les experts avaient mieux fait leur boulot, ils auraient vu que c’était du aux cyclistes (je galèje).

Mais revenons au vélo.

Le cabas arrimé sur mon Brompton me permet de faire un passage dans divers magasins de ma ville, de remplir de produits de première nécessité ce dernier et de revenir chez moi après seulement quelques kilomètres et une vingtaine de minutes. Je suis à deux kilomètres du centre ville et de sa zone commerçante (…mais à plus de 5 kilomètres du premier centre commercial en périphérie !).

D’autres solutions existent, moins… pliantes mais plus impressionnantes. Voir celle-ci pour remorquer ses courses… Sans oublier les options en mode gros cargo.

Non seulement je n’ai pas émis de polluants — hormis ma respiration un peu plus forte dans les faux plats ! Mais pas de perte de temps pour me garer, du vrai porte à porte (…je replie mon vélo devant les lieux que je souhaite joindre), et pas à m’étirer les bras en trimballant mes paquets puisque ces derniers sont placés dans un sac amovible disposé dans mon cabas.

Et, sans rouler comme un dingue, je perds moins de temps qu’en voiture à chaque fois…

Hier, j’ai du emprunter ma voiture et, en rentrant, pour optimiser mon déplacement, me garer dans le centre ville 15 minutes : entre le temps de trouver une place et le prix du stationnement, tout faux…!

Pour finir, ce rappel en terme de santé et de sécurité qui se termine par : Autrement dit, plus y a de vélos, moins il y a de tués à vélo.

le 18/12/2013 à 17:49 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Pratique, le suivi des catastrophes désormais en direct live

Suivre les déplacements de déchets sur le net

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | mémoire

Il y a quelques siècles, quand une nuée de cendres volcaniques déboulaient, les plus chanceux avaient à peine le temps de fuir. Après coup, les rares survivants y allaient de leurs analyses sans pour autant comprendre quels étaient les phénomènes en jeu. Voire l’origine du bazar qui venait d’en faire claquer un bon paquet.

On lit ci et là des récits de ciels qui s’assombrissent soudainement, du soleil qui disparaît, de colère divine. Avec quelques siècles ou millénaires de retard, on sait que c’est tel volcan qui a relâché la vapeur ou un tsunami qui passait par là.

On sait également que l’arrivée des conquistadors, porteurs sains d’une belle brochette de maladies européennes, a provoqué une violente épidémie qui, telle une onde de choc, s’est déployée avant leur passage. À tel point que ces derniers étaient épatés (sic…!) de rencontrer si peu de résistance.

Aujourd’hui, c’est plus sympa, on est quasiment dans un remake du Dernier rivage sans avoir besoin de dépêcher un sous-marin (…relire le livre) pour aller voir qui est resté vivant.

Cette fois-ci, pas de gros nuages chargés de radioactivité (enfin, pas cette fois) mais l’équivalent d’un hexagone en surface (la taille du notre) qui dérive vers les côtés américaines après des mois de circumnavigation depuis celles du Japon. Pour le taux de radiation de l’océan , atteindre encore quelques années.

Oui, un énorme volume de débris, ceux entraînés lors du tsunami de 2010.

Et tout ceci sous l’œil des satellites qui tracent le déplacement de ces débris comme ils suivent par ailleurs les amalgames de déchets plastiques concentrés en vortex. Et qui nous proposent un suivi des déchets post tsunami sur internet.

Le plus intéressant est que ces débris n’arrivent pas seuls.

Certaines espaces marines (poissons, moules, etc.) se retrouvent entraînés et suivent leur environnement flottant sur des milliers de kilomètres. À nouveau, on se retrouve face à des espaces invasives qui, tels de nouveaux conquistadores aquatiques, vont se retrouver en confrontation directe avec les espèces locales.

Sans oublier que ces déchets pourrissent, se désagrègent sous les effets de l’exposition au soleil et nourrissent la faune marine.

Et, accessoirement, les font muter. Chouette, on va pouvoir identifier de nouvelles espèces…!

Elle n’est pas belle notre planète ?

le 18/12/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #