Bien entendu, c’est toujours aux automobilistes comme aux deux roues de s’arrêter pour laisser passer les quidams sur un passage piétons. Je vous laisse relire le cas échéant les modalités dans le lien précédent.
Je suis d’autant plus d’accord que j’alterne entre trois modes de circulation : tour à tour vélo, piéton et automobiliste. Bref, histoire de plaisanter, je peux alléguer d’une triple compétence…!
Sauf qu’encore trop de piétons sont persuadés de leur bon droit et n’anticipent… rien.
Votre serviteur en a encore fait l’expérience hier matin et je reconnais que je suis en rogne car partager la rue en ville, ça requiert un minimum d’intelligence de part et d’autre…!
Engagé sur la route juste derrière une voiture, est-il normal qu’une dame accompagnée de ses trois gamins s’engage quasiment sous le capot de cette dernière en regardant à peine (…pas d’arrêt marqué de sa part).
Alors qu’il roule à faible allure mais engagé, le véhicule qui me précède pile sur place pour laisser passer les mômes expédiés en avant garde. Bien qu’à trois bons mètres derrière cette voiture, j’ai juste le temps le temps de déraper une première fois, entrainé par mon propre sac à provisions (…cabas heureusement fixé sur mon Brompton) et de contourner par la gauche le véhicule à l’arrêt avant de stopper au ras du passage piéton.
Et d’entendre une petite voix pincée expliquer à la cantonade que les vélos comme les voitures doivent impérativement laisser passer les piétons. Gna-gna-gna…!
Certes !
Je résume la position de cette mère de famille qui revient à penser (mais est-ce réellement le cas…?!) qu’il est nul besoin de raisonner, qu’il suffit de fonctionner en mode bourrin et traverser quelles que soient les circonstances car tel est son droit. Et engueuler ceux qui ont évité d’écrabouiller sa progéniture…!!
Que la chaussée soit détrempée par la pluie du matin et donc ultra glissante, que la circulation automobile soit calme mais déjà engagée, rien à battre.
Or, une rue, ça se partage, inutile d’employer ses enfants comme autant de boucliers humains.
Note, le mode poussette est une variante que j’ai déjà expérimenté la stratégie suicidaire du je suis au téléphone, je me marre et je traverse sans jeter un oeil à gauche ou à droite. Je n’évoque même pas la traversée en diagonale avec les écouteurs sur les oreilles, un autre grand classique…
Pour ma part, mes gamins savent qu’il faut en compte l’environnement et la vitesse comme les conditions météo (surtout entre chien et loup le soir). Bref, toujours anticiper en se mettant à la place des autres usagers de la route.
Mais ce qui est insupportable, c’est la remarque de cette dame, presque déçue que je ne me sois pas vautré, certaine de son bon droit et qui n’apprendra jamais à ses moutards à faire gaffe.
Voilà, c’est dit…
Venant de lire Le très bon billet de MacG, je me retrouve en accord avec les humeurs de Christophe, Nicolas et Anthony sur quelques produits qui vont de Ulysses III à Editorial en passant par Fantastical.
la lecture des propos d’Anthony sur la dernière version de l’iPad résume fort bien ce qu’est la version air.
Et vu du côté d’urbanbike ?
Urbanbike étant une goutte dans l’océan du Net, mes trois lecteurs et demi ont déjà une idée assez claire de ce qui m’a intéressé cette année.
Je n’ai pas jeté Markdown ni MultiMarkdown aux orties, pas changé d’OS, pas acheté de nouvelle machine même si le iPad air, etc.
Rapide liste en mode rebond.
Sur OSX
- Ulysses III attendu comme le messie cette année reste à mes doigts le meilleur outil de traitement de texte pour de longs flux et, assurément, pour mes projets d’écriture. Son lien direct avec Daedalus touch renforce la facilité d’écriture même si c’est bien sur Ulysses III que se fera l’organisation au final.
- iThoughtsX est aussi l’une dès meilleurs surprises de l’année avec un outil de MindMapping exceptionnel qui se dirige à fond vers Markdown
- je suis avec beaucoup d’intérêt l’épatante progression de MultiMarkdown Composer en terme de puissance.
- enfin, je ne peux que saluer la dernière version de iA Writer qui est le premier outil à intégrer un convertisseur Markdown <–> Docx.
Sous iOS
- J’ai eu beaucoup de mal à m’y faire mais, même sans TextExpander (pour cause de changement d’API), je me suis laissé contaminer par Editorial que j’utilise pour finaliser ce billet et que j’ai doté de quelques workflows indispensables pour écrire.
- Drafts for iPad reste assurément mon premier réflexe pour entrer mes premiers jets, notes, fragments avant de les dispatcher vers app.net, twitter, Day One ou de créer simplement un fichier .md dans mon dossier de travail sous DropBox.
- ensuite, dans le plus grand désordre, j’ai trouvé TextTool prometteur, TextCenter atypique, Byword somptueux, Calca pratique pour faire des calculs en usant de Markdown !
- sans oublier Reeder 2.1.1 qui propose enfin un outil impeccable de veille des RSS sur mon iPad couplé avec la dernière version de Zite.
En attente en 2014
Essentiellement sur iPad…
- Une version de Daedalus touch pour plus d’interactivité avec Ulysses III !
- la version 1.1 de Editorial (enfin !)
- une version intégrant DropBox pour TextCenter
- le retour de iA Writer avec TextExpander actif et une barre additionnelle pour Markdown
- une version de MultiMarkdown Composer sous iOS
- un lifting de iThoughtsHD avec les options Markdown de iThoughtsX.
- une version de Fantastical et de Tweetbot pour iPad.
Un iPad plus grand ? Mais pourquoi pas ? Pas beaucoup plus grand, juste plus adapté à la lecture des bandes dessinées (je pense à un billet que j’ai démarré et laissé en attente, faute de temps…) mais, surtout, encore plus dédié à l’écriture.
Mais n’étant nullement dans le secret des dieux, j’attends comme vous d’être surpris. Et de disposer de ce carburant qui se nomme… sesterces sonnantes et trébuchantes ! Je pense que je vais, du coup, mettre de la pub (plein partout) sur urbanbike et ouvrir les commentaires en connectant une page Facebook, renforcer la présence de…
Ah, on me rappelle que j’ai une partie de ping-pong à disputer avec ma fille. On verra tout cela en 2015, 2016. Ou jamais !
NB : merci à Benoit pour son oeil de Lynx !!
La surprise a été un Mail il y a 10 jours avec une longue série de codes. Je n’ai pas réagi, pensant que cette liste était la même pour toutes les rédactions sur le net. Et puis, il y a 3 jours, un rappel sympa du développeur pour m’expliquer que, un, j’étais le seul destinataire de ces codes ; deux, qu’il fallait me dépêcher de les proposer car cela allait ne plus être utilisable après la prochaine mise à jour. Du coup, j’ai mis 10 codes en accès libre sur @urbanipad (…aucun retour d’utilisateur de Twitter, ces codes sont peut être encore actifs…) et ai fini par les proposer à ceux je connais via Twitter qui pouvaient être intéressés par ce traitement de texte Markdown. Bref.
La nouveauté a été de (re)découvrir ce traitement de texte par hasard ce matin sous iPhone ! Je ne vous raconte pas ma vie mais un réel hasard sur mon iPhone en cherchant strictement autre chose… Zappé, quoi.
Du coup, je le confesse, je suis tellement à écrire sur mon iPad que j’avais oublié ce point, persuadé que, comme Editorial, TextCenter ne tournait que sous ma tablette.
Que nenni.

Sans oublier sa double barre additionnelle sur iPhone…
Du coup, je refais un rapide tour dans TextCenter que j’ai déjà traité par deux fois et qui m’intrigue pour son interface proche de celle de Byword en terme de minimalisme.
De fait, tout est contenu dans cette barre additionnelle minimale hormis les parenthèses.

Pas de mise à jour ces derniers temps, la promesse d’une version 1.2 après Noël et de DropBox en 2014. Un développeur imprévisible dans le bon sens du terme, c’est-à-dire ne rendant de comptes qu’à lui-même et poursuivant la mise en œuvre ses idées sans suivre les modes.

Hormis TextExpander non actif pour cause de changement répété d’API, me voilà face à un produit qui fonctionne sans problème sous iOS 7 alors que sa dernière mise à jour date du… 20 juin 2013…!

Alors, Marco, elle arrive quand cette mise à jour ? Un peu l’impression d’entendre en arrière plan là chanson d’Henri Salvador, Zorro… Sans se presser, héhé. Et, en définitive, ce n’est pas un mal.
À suivre.