Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Drafts et TextExpander 2.3 en action

Bien appuyer sur le bouton…!

dans drafts | écrire

Ce n’est pas une surprise, Greg avant annoncé qu’il supporterait TextExpander et c’est le cas dans cette nouvelle version.

Inutile de vous dire que je suis ravi de retrouver mon outil de prise de notes stabilisé (je saisis ce premier jet sous Drafts sur iPad et sans texte qui saute comme dans les versions précédentes.

La nouveauté est dans la manière de prendre en compte TextExpander. Être activé dans Drafts est une première étape mais pas la seule.

D’où mes petites copies d’écran pour mémoire.

@urbanbike

Il est important de bien vérifier que vous disposez de la dernière version de TextExpander (la 2.3) et, surtout, que les sets d’équivalents soient correctement synchronisés via DropBox. À gauche mes équivalents spécialisés (le reste est désormais dans Raccourcis) ; à droite l’accès aux préférences dans Drafts (cliquez sur les engrenages).

@urbanbike

En effet, la nouvelle version de Drafts possède un gros bouton à activer à chaque fois que vous allez mettre à jour vos sets. Cela force la prise en compte de ces derniers au sein de Drafts. Une confirmation de cette prise en compte est alors affichée.

@urbanbike

Si je lance mon script pour la création d’une note en pied de page, hop, je quitte Drafts pour accéder à TextExpander. Le temps de remplir ce qu’il y a de nécessaire, d’appuyer sur Done (deux fois, sur la barre additionnelle du clavier puis en haut)…

@urbanbike

Et retour dans Drafts avec les champs remplis. N’oubliez pas de renseigner correctement TextExpander en terme de préférences.

Drafts for iPad sur iTunes
Drafts for iPhone sur iTunes
TextExpander sur iTunes

le 06/12/2013 à 05:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Paradis [avant liquidation]

Julien Blanc-Gras

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | lire

Dans un quasi éternel tour du monde, cet écrivain nous narre avec humour (…c’est souvent le seule chose que reste aux causes les plus désespérées…) ce qu’il est allé vérifier de ses propres yeux.

Son périple le conduit aux Kiribati. Cela ne vous dit rien ? Et si je vous dit Gilbert, comme le prénom ? Pas mieux…?

Bref, si vous ne savez pas se situent ces îles, ne vous inquiétez-pas, elles sont en cours d’engloutissement, ce qui vous évitera d’avoir à répondre à la question.

Un cas singulier, à contre-courant d’une époque où chaque secousse géo-politique peut accoucher d’un nouvel État. Il n’y a jamais eu autant de nations sur terre. Celle-là semble vouée à l’effacement. Non par scission ou absorption. On lui promet l’engloutissement. J’ai organisé ma vie autour d’une ambition saugrenue, le quadrillage méthodique de la planète. Moteur : toujours voir un pays en plus. Ce qui se profile ici, c’est un pays en moins. Je dois m’y rendre avant qu’il ne soit rayé physiquement de la carte. Sur le planisphère, le pauvre est à peine visible à l’oeil nu. Sa surface terrestre ne couvre même pas celle d’un département français, mais on pourrait faire rentrer l’Inde dans son espace maritime. À la fois un des plus petits et un des plus grands pays. Je ne peux pas résister à cette aberration géographique. Ajoutons que l’équateur et la ligne de changement de date se croisent aux Kiribati. On est donc en droit de considérer qu’il s’agit du centre du monde.

C’est le type de bouquin à faire lire à tous les climato-sceptiques qui essayent de nous prouver avec une tartufferie épatante que tout va bien Madame la Marquise. Ou à tous ceux (nombreux…) qui ne comprennent même plus qu’il aurait été astucieux de modifier d’un iota nos comportements…

Là, sans pathos (…comme dans le film il était une forêt), juste ce qu’il voit lors de ses périples sur une planète en décomposition, pas besoin d’avoir fait de très longues études pour comprendre que l’on y va. Des gens sans emploi sur un bout de terre cramée par le soleil qui ne cesse d’être grignotée par la montée des eaux. Ici, pas de miracle malgré les prêchi-prêcha des missionnaires, les politiques locaux médiatiques, les ingénieurs expédiés pour pondre des rapports. L’attente de l’irrémédiable se termine généralement dans les églises ou les bars à kava… Bien sûr, pour simplifier le tout, la population explose dans des conditions sanitaires de plus en plus dégradées… je ne vous en dit pas plus, prenez le temps de lire ce chouette reportage au rythme de son écriture désabusée et souvent hillarante…

Le seul hic, c’est que c’est notre planète et que ses habitants (nous…!) ont trop souvent le chic pour choisir les réponses les plus stupides.

Beaucoup d’humanité, de rencontres, d’échanges lors de ce long séjour, histoire de prendre la température (…dans tous les sens du terme) de ce but du monde et l’état d’esprit de ces futurs Réfugiés climatiques si cette qualité leur est un jour accordée. Mais pour aller où ? Et faire quoi ?

J’ai particulièrement aimé la transition Fip, ce passage en Californie avant de rentrer en France en fin d’ouvrage. Oui, aux Kiribati, il n’y a peut être pas grand chose mais certainement pas ces nuées de gens jetés dehors dans un pays comme les USA pour cause de surprimes, un pays qui est à l’opposé sur l’échelle de la richesse.

Droit dans le mur.

NB : après avoir fini ce livre aux petites heures, j’allume la radio pour écouter les infos. Comme un énorme déphasage en entendant les sempiternelles revendications, frondes, combats, prises de position, etc. Pendant ce temps là…

Paradis [avant liquidation]
Julien Blanc-Gras
Au diable vauvert
9782846265003 | 17 € Relié

@urbanbike

Sinon, disponible en ePub sur votre iPad à moins de 5 euros.

le 05/12/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

TextExpander 2.3 et iOS, pas encore totalement ça…

Partage plus simple entre *OSX* et *iOS* via DropBox

dans dans mon bocal | écrire

Note pour moi-même car ceci ne passionne pas plus les foules que mes billets sur les apps Markdown…!

J’ai mis à jour TextExpander lundi soir et ai réellement commencé à ne regarder que le lendemain et à l’instant, non sans avoir refait plusieurs fois le tour des applications qui le supportent.

faites des backups avant car vous risquez comme moi de faire quelques erreurs… Pas mécontent d’avoir retrouvé des scripts bien lourds que j’avais égaré…! Mais actifs uniquement sous OSX.

En effet, sous iOS, dans la série « je ne supporte pas encore TextExpander » se trouvent les excellents iA Writer et Editorial (mais cela ne devrait plus tarder). Du coup, ayant migré mes équivalents de base sous Raccourcis, cela me soucie moins. Byword, Daedalus touch, Day One ou Drafts ne posent aucun problème… en apparence…!

Formulaires inactifs sous iOS

Car sous Daedalus touch, Byword et les autres, les appels avec formulaires ne fonctionnent pas… Seuls Drafts et Nebulous Notes démarrent une opération avant d’indiquer Fill error 2: Snippet not found

Donc, je continue mes ajustements, mes réglages.

Je comprends que c’est souvent ce qui décourage certains, cette veille régulière, ces réglages à repenser. Nous souhaitons des outils simples et fiables. Pourtant, rester dans un esprit d’amélioration continuel des outils me semble essentiel, voire indispensable. Comme en cuisine, modifier une recette, tester un nouvel ingrédient est une source de plaisirs et de nouvelles découvertes gustatives.

Par exemple, je saisis ce texte dans iA Writer, ce traitement de texte me sert pour écrire sans codification particulière mais déjà pas mal de termes sont balisés via mon set sous Raccourcis. Mais mes équivalents les plus velus, précis sont dans TextExpander

Pas de compétition entre applications…

Eh oui, il m’a fallu du temps pour comprendre que tous mes traitements de texte n’étaient pas en compétition, que iA Writer n’était pas le concurrent de Editorial — qui, lui-même, etc. — mais un outil qui présentait des avantages certains alors que je me régale sous Editorial pour les ajustements. Idem pour TextExpander et Raccourcis que j’utilise désormais de manière complémentaire.

Alors, en attendant…?

Les dévs de TextExpander calment le jeu. La version actuelle fonctionne au minimum en attendant que les dévs des traitements de texte et autres apps sous iOS intègrent cette nouvelle API et je n’ai plus qu’un seul set d’équivalents nettement plus technique que je partage maintenant via DropBox (à l’image de Raccourcis qui est synchronisé via iCloud. Plus de soucis, une modification sur un écran est immédiatement reportée sur tous.

Je continue à virer tous les recouvrements d’équivalents en ne laissant à TextExpander que ce qui fait sa fabuleuse différence. Même si souvent je soupire après Raccourcis car la gestion du curseur après saisie dans TextExpander est royale en obligeant le curseur à coller au mot qui vient d’être appelé à l’inverse de la solution Apple qui ajoute un espace. Entre autres.

Bref, une nouvelle fois, attendons l’intégration en profondeur de TextExpander dans nos produits. Mais pour les équivalents de base, tout n’est pas perdu.

le 04/12/2013 à 11:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #