J’avais envie d’écrire un petit billet avant de la mettre en veilleuse (…enfin, d’essayer de… comme me l’ont fait remarquer quelques lecteurs facétieux…!) et puis l’article de imore m’a convaincu de bredouiller mes quelques impressions.
Au boulot !
J’ai installé iOS le jour même (…pas eu de souci avec mon FAI pour le télécharger, OVH, qui me catapulte les infos internet depuis pratiquement une année, j’y reviendrais !) sur mes iPad et mon iPhone.
Après quelques heures de test, j’ai procédé de même sur les autres écrans de ma tribu.
En restant retenu (sic !) dans mes appréciations, je suis ravi de cette nouvelle interface plus gaie (…en terme de couleurs et d’ambiance), plus pratique (bonne idée que ce centre de contrôle accessible en bas d’écran) et plus économe pour mes batteries (…sur mon antique iPhone 4s, c’est indiscutable même avec Moves — voir cette chronique sur urbanbike — activé toute la sainte journée).
Le seul point qui a péché (…et continue pour quelques applications), c’est le quiproquo autour de la nouvelle API de TextExpander qui a mis dans le vent nombre de mes outils de texte.
Heureusement Drafts a été ultra réactif et, si vous lisez le billet qui précède, s’est rendu encore plus incontournable quotidiennement dans mon propre dispositif de travail.
Mais, franchement, ce nouvel iOS ajoute une pointe de gaité dans un univers qui manque singulièrement de fantaisie, plombé par les nouvelles de fin du monde, fausses ou vraies.
Par contre, j’ai procédé à un grand ménage, en m’interrogeant sur la nécessité (ou non) de conserver tel ou tel produit (certes, le regroupement d’apps dans un seul dossier à été également l’une des excellentes nouvelles de cette version 7 : un seul dossier pour y balancer tous mes traitements de texte, ceux que je teste et reteste — tiens, mon correcteur a corrigé ce dernier terme en déteste, est-il dans le vrai ?!
Bien entendu, je me doute que nous devons attendre une version iOS 7.1 et la sortie (enfin…!) de quelques produits encore aux abonnés absents.
Pour finir, quand je regarde les copies d’écran de quelques apps habillés en iOS 6, aucune nostalgie !
Apple a donné le la avec son app calendrier dépouillé de sa parure de faux cuir (…non pas que ce soit abomifreux), j’apprécie l’intrusion de la typo qui me ramène à mon boulot d’avant.
Bref, je me suis habitué (ou déshabitué si vous préférez) sans difficulté aucune. Mieux encore, la manière de fermer les apps en visualisant ce qui est en cours avec affichage du contenu est parfaite d’autant que je peux les fermer deux par deux.
Alors heureux ? Assurément !
Avant de les exporter vers d'autres destinations…? Ben oui…? Pourquoi, hein…!?
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Je ne connais pas Jeff Mueller mais j’ai lu son court billet sur Drafts, billet que j’ai trouvé excellent.
Et essentiellement pour cette formule : Here’s the secret: text doesn’t live in Drafts. Drafts is temporary storage; it’s not Evernote, and I don’t believe it was ever intended to be anything of the sort.
Bien vu.
Dans mon quotidien, je démarre depuis des mois tous mes billets sur Drafts. Je ne me pose pas la question de savoir avec quel traitement de texte sous iOS je dois démarrer, Drafts est directement accessible dans ma barre des favoris dans mon iPad.

Je lance Drafts, que ce soit pour un rappel à noter, un tweet, une idée ou l’amorce d’un billet. Ou une note personnelle à destination exclusive de Day One.

Une fois mon premier jet brut de fonderie, c’est alors (et seulement alors !) que je me décide de le dispatcher ailleurs.
Généralement, j’appuie sur mon bouton Drop new brouillon que j’ai paramètré depuis des mois et hop, Drafts me pond un fichier texte qui part aussitôt dans mon espace DropBox avec, comme nom de fichier, la date du jour suivi du contenu de la première ligne de ma note (…et là, je me garde de dépasser deux mots).

Je retrouve ensuite ce fichier suivi de .md dans mon répertoire commun sous DropBox et donc accessible depuis tous mes traitements de texte. Libre à moi, ensuite (!!!!) de choisir le tournevis adapté à mon humeur pour malaxer ce premier jet.
J’ai d’autant plus l’esprit libre que Drafts à discrètement sauvegardé mon texte sur son propre nuage, ce qui me permet de le retrouver tel sur mon iPhone ou Drafts est également installé avec les mêmes actions.

Mieux, si j’expédie plusieurs fois le même texte amendé dans la journée, Drafts va ajouter un chiffre entre parenthèses à la fin du nom de fichier, ce qui me permet de retrouver sur DropBox toutes les versions successives. Le bonheur, non ?!

La nuit, je bascule mon application sur fond noir pour éviter de réveiller ma moitié. Le jour, je repasse sur fond sable.
Bref, comme je l’ai déjà écrit ici-même, Drafts est une sorte de jeep de l’écriture à mes yeux. Et comme Jeff le souligne, juste un endroit d’écriture temporaire.
Bon, il n’empêche que j’aimerais quand même une barre additionnelle avec possibilité de baliser une sélection en une seule fois et la possibilité de personnaliser. Mettre par exemple en lieu et place de ' l’apostrophe à la française ’ et d’autres caractères pour n’employer qu’une seule section de cette barre additionnelle de plus ! Mais toujours dans le même but, n’écrire que des notes brutes de fonderie !
Et depuis iOS 7, comme Drafts est l’un des rares produits à avoir intégré correctement TextExpander, qu’ajouter de plus ?!
Merci Jeff de m’avoir incité à rebondir à nouveau sur notre application fétiche…!
Note de fin : je vais (essayer de) mettre en veilleuse urbanbike quelques jours, le temps (ou non…!) de modifier le site. Et souffler après 10 mois sur les chapeaux de roue. En même temps, je me connais, je vais continuer à alimenter mais en mode nettement moins soutenu. Donc, si absence de billets, pas d’inquiétude (…et ce, même si Apple nous sort un iPad de la mort qui tue ou un OSX ultime…! M’en fous…!).
Après File List (nom de Zeus, 2005…!), je suis passé début 2011 à Name Mangler (voir cette chronique sur urbanbike).
Certes, ma romance logicielle (…mon mari…!) a parfois pris du plomb dans l’aile quand je suis aller roder du côté de Better Rename 9 à la fin de l’année 2012 (voir cette chronique sur urbanbike) qui sentait bon le sable chaud (désolé…!).
Mais voilà, j’aime bien Name Mangler qui a le mérite d’être resté facile à utiliser, à paramétrer.
Accessible quoi.
D’ailleurs, merci à Peter Mauer de maintenir son application sans en faire une usine à gaz et de répondre sur Twitter via @manytricks aux questions des utilisateurs.
Certes, j’utilise ce produit à …5% de ses capacités…!

Une simple lecture de la doc en ligne suffit à me le rappeler…!

J’ai pourtant, au fil des années, créé une série de sets utiles (…certains ne le sont plus, snif !) pour simplifier mon activité d’alors…

Le principe est très simple. À chaque set correspond une série de modules avec une action donnée (leur succession est bien entendu importante…)

Au fur et à mesure de la création d’un set, on empile les dits modules que l’on sélectionne dans cette liste… Chaque module (je fais bref) ayant des tas de réglages et d’options…

Les préférences permettent d’ajouter quelques sécurités (ici retirées comme Ask for confirmation before renaming…!), choisir entre interface claire ou sombre, conserver l’historique des opérations, etc.

Parfois certains modules insérés dans un set répondent exclusivement à des besoins spécifiques — au cas où — qui ne seront pas automatiquement actionnés selon les noms des fichiers à traiter…
Mais l’avantage de les conserver au lieu de multiplier les sets est de créer des actions plus généralistes.
À quoi ça sert…?
J’emploie Name Mangler tous les jours.
Je ne rentre pas dans les détails (trop touffu), je reste dans les prolégomènes…
Pour écrire un billet, j’utilise généralement des copies d’écran explicatives qui je traite sous Photoshop en taille (et poids) et nomme a minima. Ensuite, pour éviter les conflits dans le dossier qui réceptionne les images de ce blog (oui, je sais, WordPress créé des dossiers par jour… Mais pas ExpressionEngine), je renomme mes images avec date du jour et nom du produit.
Par exemple, la dernière image de ce billet se nomme 2013-10-18-nm-collec.png (je ne vous fais pas un dessin, vous avez saisi…)
Je m’en sers également pour traiter des photos même si Lightroom le fait très bien, pour renommer des fichiers dans un dossier de travail en mettant en avant la taille physique des images ou la focale employée, etc.
Bref, à vous d’y trouver un emploi…!
Cette application peut être achetée sur le site du développeur ou sur l’AppStore…