Mais qu'est-ce qui leur arrive…?
dans
groummphh
Après une version remarquable et gratuite d’iOS 7, nouveau sac de pommes ce soir avec la variété Mavericks…!
Bon, samedi soir ma fille et moi sommes passés au Potager juste avant la fermeture et, reconnaissant cette dernière, nous eûmes droit à un petit sac de pommes (délicieuses)…
Et là, quatre jours après, paf…! OSX offert également…
— j’en connais qui vont avoir du mal à photocopier ce principe…
C’est pas de refus car le passage vers OSX 10.9 devient quasi indispensable pour cause de fusion de données avec iOS. Non pas que cela n’existait pas jusqu’à présent mais il semble que l’ajustement des pièces du puzzle se précise…
J’aime bien l’idée de l’assemblage du Mac Pro aux USA (très fort en terme de symbolique) tout comme son coût (…n’oubliez tout de même pas qu’il vous faudra changer la panoplie complète des outils qui gravitent autour (sic !) mais pour les pros qui ont encore — veinards — du travail, le bonheur à l’état pur…).
Bon, je ne connais pas le prix du SSD de 1To qui est dispo sur les MacPro mais ça laisse rêveur…
Mais il est où le piège…?
Façon de parler, CQFD.
En effet, si OSX est devenu gratuit, n’oublions pas que iCloud ne l’est pas… Or pour bénéficier de toutes les splendides friandises présentées mardi soir par Apple, il faudra bien dépasser, à un moment donné, les 5 Go de base… Ou Pas…!
iLife mais aussi iWorks (gratuits tous les deux) vont consommer du volume de stockage et donc du volume sous iCloud. Notez que iWorks revu en mode dépouillé sous iOS est assez sympathique…
Bref, la gratuité des applications ne doit pas nous faire oublier qu’il nous faudra bien payer quelque part… Mais bon, cela va dépendre essentiellement de nos usages…
iPad, que 170 millions…
— Une broutille…! Que 170 millions d’écrans pour lire juste du contenu…!!
J’attends les commentaires des experts… Mais depuis janvier 2010, certains n’ont toujours rien compris au film… D’ailleurs, est-ce que quelqu’un se souvient des notebooks qui devraient révolutionner…?! Ah, vous non plus…
En résumé, iPad Air et iPad mini, 2048 x 1536 pixels chacun et donc Retina… Bon, je vais conserver mon vieux iPad 3 qui est certes “n” fois plus lent mais increvable. Mais toujours assez vif pour mon usage.
Mais si vous avez enfin envie de craquer pour un iPad, vous avez désormais un choix épatant à votre disposition.
Belles annonces qui doivent d’ores et déjà faire transpirer quelques concurrents. iWorks gratuit, OSX gratuit, Retina partout, iOS adapté, iPhone qui se vend (okay, rien dit sur le 5C, logique…), cela fait beaucoup de couleuvres à avaler…
Note de fin : toutes les infos intelligentes et chiffrées sont à lire sur les vrais sites Mac, ceusses avec pub…!!
Avec @sylv_in sur Twitter dimanche soir (il n’y a pas d’heure pour discuter !), nous en sommes venus à évoquer nos soucis de sensibilité, de fatigue visuelle.
Or, en jouant sur de nombreux éléments, tant les options des applications - ici, Drafts - et les réglages d’accessibilité via Réglages/General/Accessibilité, je lui ai rappelé qu’il est possible de se bricoler une solution certes peu esthétique (et encore…) mais sacrément reposante. Surtout pour l’usage du clavier…

Ainsi, si vous effectuerez un triple clic (cela nécessite de le spécifier dans les options) sur le bouton de votre iPad ou iPhone, vous basculerez en mode vidéo inversée qui permet déjà d’inverser le rendu de l’écran. Et retour à la normale, bien entendu en récidivant cet appel. Rendez-vous dans les autres options pour régler de manière encore plus pointue si besoin est.
Mais la vraie option serait de pouvoir configurer à sa guise le rendu ou contraste du clavier qui reste parfois un peu trop blanc. Avis aux développeurs d’une version d’iOS 8.

Néanmoins, sans aller aussi loin, l’inversion vidéo associée à un changement des options de fond d’écran de votre traitement de texte (ici Drafts) sont peut être des solutions adaptées à vos yeux fatigués… Sans oublier de passer par le réglage de la luminosité de votre iPad via le centre de contrôle, CQFD.
Bref, des pistes pour pouvoir écrire encore plus longtemps.
Certes je préfère employer Byword ou MultiMarkdown Composer mais il n’empêche que cet outil — nvALT — est loin d’être inintéressant…!
J’avais entendu parler de cette application mais pas eu envie de creuser alors. Ce sont @david_bosman et @doopix qui m’ont encouragé à le tester. Ce que je fais depuis 6 mois paresseusement…
Vous trouverez nvALT ici-même en téléchargement gratuit sur le site de Brett.
Je reconnais volontiers que c’est pas mal…
Imaginez un traitement de texte minimaliste qui permet de saisir bien entendu avec des balises Markdown. Mais surtout de rechercher dans le goulp de mes textes…! Ici sur le mot “brett”…

En effet, nvALT propose de rechercher dans un ensemble de fichiers texte disparates mais regroupés dans un même dossier.
Du coup, mon dossier brouillons sous DropBox peut ainsi être fouillé en employant cette application… Et ce, sans stockage spécifique dans un dossier idoine.
À croire que c’est le retour aux outils les plus rustiques qui s’opère peu à peu… Sur iOS, il est clair que Drafts joue ce rôle d’accoucheur de textes et nous pourrions faire une sorte de parallèle avec nvALT sous OSX…
Pourtant ce parallèle s’arrête là. Drafts a encore quelques progrès à faire (…et en cours d’ajustements si j’ai bien tout suivi…) pour baliser plus simplement une sélection de texte ou ajouter un lien Markdown. En revanche, c’est sa palanquée d’actions qui le rendent indispensable.

Voici quelques indications de mes préférences sur nvALT (…oui, je n’ai pas ajouté d’équivalent clavier pour le lancer).
Je l’emploie essentiellement pour ces options de recherche mais je reste attaché à quelques autres applications de traitement de texte, question de feeling personnel comme on dit en bon franglais. Bref, usage fort modéré dans mon cas.
Vous trouverez des explications sur le site de David…
Bon, j’avais dit quoi déjà…?! Ah oui, passer en mode veilleuse…
En fait, j’aimerais une version plus markdonesque de Drafts sous iOS en conservant la philosophie de ce produit et son pendant sous OSX…