Certes, je n’ai plus l’habitude de jouer les démineurs en installant un système tout frais mais, avant de partir inopinément quelques jours vers le sud, ma dernière mise à jour sous OSX 10.8.4, celle qui comportait Safari, fut fatale à ce dernier…!
Impossible de lancer le navigateur sans devoir, derechef, forcer l’application à quitter. Pas réveillé (…ou fatigué, au choix), j’avais oublié la situation à mon retour et, à nouveau le running gag…!
C’est pour cette fort mauvaise raison que j’ai rompu avec mes préceptes habituels qui me commandent de laisser un système se roder avant de l’installer en production. De plus, je suis toujours à la recherche d’un emploi (sic !), cette disposition n’a plus réellement de sens.
Action…
Coup de chance également, ma machine — pourtant de mi-2009 — supporte cette mise à jour.


Certes, pas de miracle pour mon SSD d’origine qui ne bénéficiera pas plus du TRIM…

Bref, je démarrais dès lundi soir le téléchargement des 5 Go (et des grosses poussières !) d’OSX 10.9. Je le suspendis néanmoins avant d’aller me réfugier sous ma couette avant de le relancer dès potron-minet (…oui, je ne laisse pas mon MBP tourner la nuit vu que son discret ronronnement trouble mon sommeil : de facto, nous partageons le même espace !).
L’installation proprement dite se déroula sans anicroches pendant que j’avalais mon café.
Bref, dès 07:30, je lançais en rafale les mises à jour des divers programmes, tant ceux d’Apple que SpamSieve, PathFinder et consorts.
La bonne surprise fut de constater que mon gestionnaire de typos, FontAgentPro, semble avoir la bonne idée de fonctionner en version 5.x malgré la sortie d’une mise à jour en version 6.
Mieux, j’avais trouvé juste avant de mettre les voiles vers l’océan une version 8.8.5 de Timbuktu (un produit de chez Netopia passé sous la bannière de Motorola avant de disparaître officiellement suite au rachat par Google), je remercie le (ou les) développeur(s) qui prennent encore quelques heures de leur temps pour corriger et adapter cette vieille application. Du coup, cela me permet de me raccorder pour le fun sur un Xserve sous OSX 10.2.8 comme dans ma vie professionnelle antérieure.
Reste à changer quelques habitudes, attendre la mise à jour de quelques précieuses applications. J’ai ainsi pu tester Day One (voir le billet d’hier avec copies d’écran !) en situation avec toutes ses options dont l’affichage de Plans, iBooks pour lire enfin mes ePubs proprement sur l’écran de mon Mac, contempler avec délice Calendrier qui est - …à mes yeux - parfait même si j’ai peu d’infos à lui communiquer (re sic !).
Puis lancer Ulysses III après avoir récupéré par simple cliqué-glissé sur le bureau mes dossiers de travail maintenus pendant la période du bêta test.
Seule surprise, impossible de les glisser dans la partie partage avec Daedalus touch car trop riches en terme de balisage (utilisation des markers). Donc, attente d’une version de Daedalus touch étendue et les supportant, CCQFD. C’est en cours si j’en crois les infos relayées sur twitter par les développeurs.
Alors, après quelques heures les doigts sur le clavier ?
Pour le moment, pas d’anomalies mais comme je n’ai rien de concret à me mettre sous la dent, c’est juste une impression générale. Même mon vieux scanner Epson répond sans souci avec Yep!, la suite CS 5.5 Adobesque itou.
Je n’ai pas encore lancé iWorks qui a été mis à jour (…ma vieille version de iWorks ayant été reconnue et immédiatement prise en compte).
Par contre, j’ai surveillé de plus près mon stockage sur iCloud qui est passé à 3 Go contre 1 Go jusqu’à présent.
Comme je l’avais écrit à l’issue de la dernière keynote, c’est sur ce terrain qu’Apple va se rattraper, ce qui est logique, naturel. Pourtant, pas question pour moi de souscrire à nouveau à une version élargie de ce service, préférant concentrer mes maigres ressources sur DropBox.
Note de fin : Ce matin, j’ai également découvert que SnapzProX en 2.5.2 avait le bon gout de fonctionner, ce qui me permet à nouveau de mieux gérer mes copies d’écran — même s’il existe des commandes natives sous OSX. Chacun ses outils même si je suis souvent obligé de le relancer.
À propos de PathFinder (…indispensable…!!), La 6.4 va bientôt être remplacée par une 6.4.1 (la build 1550 fonctionne sans souci même sans icônes) et une version 7.0 est en préparation… J’emploie ce soft depuis 2004 (alors sous le nom de SNAX) et impossible de m’en passer…!
À suivre.
Billet avec copies d’écran…
Suite du précédent billet. Bon, à peine rentré de mon WE prolongé (improvisé par ma douce à la dernière minute…), j’ai mis à jour mon Mac pour enfin accéder à Safari, la dernière mise-à-jour sous OSX 10.8 ayant merdoyée (je n’incrimine que moi…).
Bref, cela m’à fourni un prétexte suffisant pour jouer les artificiers. Alors, hop, chargé en deux fois la mise à jour vers 10.9 (de l’avantage de pouvoir suspendre et reprendre une mise-à-jour…).
Et donc illustrer enfin le billet sur Day One mais sous 10.9 du coup…
Sous iOS
Pour mémoire, sous iOS, (ici sur iPhone…), il est possible de nourrir de photos Day One et utiliser tant l’heure et la date de prise de vue pour créer l’entrée…

Mais également récupérer les infos météo et la localisation…

Sous OSX
La grande nouveauté de la version 1.9 sous OSX… 10.9 (coïncidence Paul…? Je n’y crois pas…!) est l’utilisation de ces infos également…! Comme vous l’avez vu si vous êtes désormais sous Mavericks, Plans est disponible tout comme le Calendrier, les Rappels ou encore iBooks…

Et Day One peut l’employer… Soit y faisant appel comme application externe, soit en l’utilisant dans son propre environnement…

Bref, Day One est plus jamais un lightroom à textes qui vous permet de créer autant de fiches que souhaitées par jour, illustrées ou non d’une photo emblématique par entrée…

Chaque article peut être édité en mode traitement de texte…

Et balisé en Markdown…
Il est possible de ne visualiser que les billets d’une seule journée…

Exporter ou partager ces mêmes billets…

Retrouver pour chaque billet sa localisation (…à quelques dizaines de mètres près, cela dépend de la couverture 3G pour trianguler la position de l’image)…

Visualiser toutes les journées où l’on a écrit (…oui, c’est pratiquement tous les jours) dans le calendrier…

…Avec ou sans popovers (fenêtre affichant le contenu de votre prose quand vous survolez un jour donné…). Chez moi, c’est sans…
Et, relire le billet précédent, exporter en Markdown ou en PDF sur un tag précis ou une journée, etc.
Bref, un produit fort agréable pour écrire sans se soucier de nommer ses fichiers (date et heure par défaut), juste se souvenir que l’on peut pousser jusqu’à 10 backups la sécurité de ses écrits, choisir son volume de stockage (son disque dur, iCloud ou DropBox). Et avoir une synchro parfaite entre Mac, iPhone et iPad…
Bref, plus que jamais, un produit que je recommande tant il m’est utile au quotidien.
Au lieu de pouvoir créer une seule entrée avec “n” photos, Day One vous oblige à créer autant d’entrées que de photos… Frustrant…? Non…! En fait, beaucoup plus naturel à l’usage (…au mien en tous cas).
Et OSX dans tout ça…?
J’y reviendrais mais pas de soucis jusqu’à présent (quelques heures interrompues par une partie de ping-pong avec ma fille…!). Même trouvé une version de Timbuktu 8.8.5 qui me permet d’accéder à un antique serveur sous OSX 10.2.8…
À suivre ! Ou pas…!
Billet sans copies d’écran (nouveau concept !)
Hop, Day One est arrivé cette semaine en version 1.9 sous OSX. Pour comprendre pourquoi cela me remplit de joie (si, si…!), c’est tout simplement que les versions iOS et OSX sont quasiment équivalentes même s’il sera nécessaire de disposer de Mavericks (10.9) pour bénéficier de toutes les options de cette nouvelle mouture… Comme je n’ai pas encore installé cet OS, les copies d’écran seront pour plus tard.
Sous Mavericks, vous avez la possibilité d’afficher une carte comme sous iOS et donc de localiser le lieu d’écriture de la page de votre journal ou de la photo qui l’illustre. Néanmoins les utilisateurs des versions précédentes d’OSX ne seront pas pénalisés (je l’ai testé, CQFD) même sans l’affichage de ces cartes (la localisation est bien prise en compte dans tous les cas de figure) et c’est rassurant pour ceux qui ne peuvent ou n’ont pas envie de changer.
Pour autant, ce n’est pas cet aspect que je trouve révolutionnaire. Explication.
Tu l’as vu mon workflow ?
Ce qui me sidère depuis deux ans (…voir cette chronique sur urbanbike), c’est le chemin parcouru entre la cible initiale, une app sous iOS pour rédiger de manière astucieuse ce que l’on peut nommer un journal et ce que Day One est devenu au fil des versions - et sans forcer - tant sur OSX que iOS.
Bref, il est important de revisiter les possibilités de Day One et de ne surtout plus conserver en tête l’image réductrice de l’outil à pondre un banal carnet intime. C’est certes toujours vrai… Mais pas que…!
En effet, il n’y a pas eu de rupture, de remise en question des fondamentaux, juste des ajouts judicieux — une barre additionnelle Markdown sous iOS à plusieurs affichages, la localisation et la météo, le possibilité de lier une photo comme bannière à une entrée,l’emploi de Camera+ sous iOS, l’arrivée des tags… — tout en conservant son principe de base, à savoir ne jamais contraindre l’utilisateur à attribuer un titre ou autre à ce qu’il écrit, seules les dates et heures étant prises en compte dans une sorte de récit chronologique.
Avec cette nouvelle mouture sous OSX qui fait le pont avec la version iOS qui tourne sur iPad et iPhone et se synchronise sans peine, un nouveau cap pour celui qui détourne l’outil comme les intentions de départ, la possibilité penser Day One comme un workflow pour ses textes.
Cela est devenu possible avec trois options à priori banales…
- l’ajout du balisage Markdown bien entendu en amont,
- l’emploi de tags qui permettent ultérieurement de n’afficher qu’un pan de vos billets en ne sélectionnant que ceux souhaités.
- Et, enfin, des options d’export puissantes même si perfectibles, à savoir du pdf.
En effet, il est désormais très facile d’exporter une sélection de vos billets (une journée ou une année, un seul billet avec ou sans des tags) en Markdown.
S’organiser pour écrire
Et c’est ce point là qui est, à mes yeux, remarquable.
Car on conserve en amont toute la souplesse, la légèreté apparente et je n’ai pas peur de le dire, la beauté de l’application.
À ce propos, le bleu vert d’origine a été remplacé par un bleu plus dense qui permet du coup de mieux lire les notes de localisation dans les listes.
Du coup, pour le rédacteur (mettez les termes que vous souhaitez), le voici face à des* écrans qui se partagent sans souci la même base de données XML sauvegardée sur iCloud ou DropBox (sauvegardée plusieurs fois sous la forme de back-up quotidiens, cf. Les préférences), alimentée par des billets démarrés par exemple avec l’iPhone et une photo, poursuivis sur un iPad ou directement sur un Mac.
Pas de souci pour mémoriser les lieux, les infos de l’image ou de l’endroit ou le billet à été écrit sont présentes. Le temps ? Le rappel des infos météo est juste remarquable.
Ensuite, pas de souci non plus pour retrouver un mot avec le search popover appelé d’un simple commande F, pas de souci pour se déplacer de jour en jour ou de billet en billet avec les touches flèches.
À la fin du journal, j’exporte…
Au fur et à mesure de la narration en cours, pas de souci pour taguer chaque billet. Mais le mieux reste encore les fameux #tags comme sur twitter qui, sous Day One, sont reconnus comme tags.
Du coup, avec tous ces outils sous les doigts du rédacteur, facile de mitonner une trame livresque ou autre.
Si le PDF à toujours été correctement exporté (…avec rappel des urls en gris léger en sus des urls cliquables), l’export en Markdown est remarquable car il ouvre la voie à une flopée de possibilités dès lors que son utilisateur prend le temps d’y réflechir…
Donc celle de le retraiter dans dans d’autres applications, je pense notamment à Ulysses III (qui vient également de débarquer en version 1.1), bien entendu, mais aussi à MultiMarkdown Composer.
De plus, je retrouve mes notes en bas de page (…certes, on pourrait parler ici de notes en fin de document). Mais, surtout, tout est à disposition : plus qu’à puiser dans cette manne de textes – tagués ou non – pour travailler.
Une option plus intéressante est d’exporter sur une période de temps, voir sur une journée. Mais là encore, c’est à vous, utilisateur, de fabriquer votre mode de travail.
Mais d’où parles-tu ?
Pour finir, dans ma tribu, il y a deux utilisateurs immodérés de Day One.
Et avec ses 650 billets sur trois ans, ma fille est paradoxalement la plus assidue car elle s’en sert comme outil de texte Markdown tous les jours sur son iPad. Et refuse d’employer autre chose tant elle apprécie l’interface. De temps à autre, je sauvegarde ses écrits dans une session sur mon Mac qui lui est réservée (et sans les lire, CQFD).
Le second utilisateur est votre serviteur qui accumule près de 1400 billets (…de fait, je colle dans Day One tous les billets que j’écris pour urbanbike, m’en servant comme d’un gros Lightroom à textes). Sans oublier près de 370 photos liées en dehors des liens vers les images d’urbanbike.
Billet volontairement non terminé, à suivre !