Non, je ne vais pas sourire…
Mais quand je lis cet article Sondage : les transports sont pénibles pour près d’un tiers des actifs, j’entends les paroles d’usager à la radio, j’ai envie de rappeler qu’en 2005, après une longue série de billets sur feu MacDigit, Lukino et moi avions écrit Comment travailler chez soi…
Alors quand je vois ceci :
Plus de la moitié des sondés (57%) indiquent que leur entreprise ne prend pas en compte la question des transports, en permettant par exemple d’adapter les horaires de travail, en développant le télétravail ou encore en limitant les horaires de réunion, note l’étude.
Je me dis rétrospectivement que peu d’employeurs nous ont lu…!

Bon, le livre a été un flop malgré quelques billets sympas…
Depuis…
Comment dire…?!

— Certes la pub te permet de vivre sans souci… Mais rend-elle plus heureux tes lecteurs ?
C’est une question parfois que j’aimerais poser à des sites dont je délaisse peu-à-peu la lecture.
La réclame est omniprésente dans leurs pages, les billets habillés par de simples visuels associés à chaque titre. Pour le lecteur, cela se traduit par moins de confort, avec l’obligation de tapoter sur le titre pour lire ensuite le contenu en s’infligeant un nouveau tunnel de pub(s).
À vrai dire, chacun gère son espace d’information sur la toile comme il le souhaite.
Ces publicités ont le mérite d’apporter des subsides et donc des salaires aux équipes éditoriales, d’assurer leur indépendance.
Néanmoins, je reviens sur l’objet de mon ire…!
Ces sites que j’appréciais encore peu sont devenus pénibles à parcourir. Entre les effets, la profusion de réclames et de sondages qui se faufilent sous nos yeux malgré les outils installés sur nos navigateurs pour enrayer leur affichage, le peu de cas pour le contenu éditorial qu’il faut réellement avoir envie de lire en slalomant entre tous ces obstacles…!
Est-ce que cette inversion des priorités est nécessaire…? Je viens les lire pour la verve, la qualité de leurs journalistes, les informations distillées et non pour la dernière promotion marchande.
En même temps, maintenir des commentaires ouverts avec des habitués (sic !) qui viennent donner leur avis éclairé sur tout et n’importe quoi — comme dans les bistrots où je me rendais étudiant dès potron-jacquet —, les trolls de service qui ne perdent aucune occasion de rabâcher, cette abnégation excuse bien des travers…!
Passer du prêt à consommer au mode découverte…
Pour éviter les fourches caudines de ces sites, informons-nous par nous-même. Pour mémoire, le lecteur conserve le pouvoir de choisir même s’il ne l’exerce que rarement !
Pour ma part, je découvre nombre d’infos via Twitter et retrouve amusé — et décalage horaire oblige — ces mêmes news présentées en exclu et en français… Clin d’oeil à @david_bosman avec qui nous repérions ces pratiques naguère.
Enfin, il existe des sites quasi dénués de réclame et fort intéressants, parfois cités du bout du mulot par ces plus gros…!
Un exemple ? J’aime bien lire cuk.ch avec ses avis hélvetico-centrés…! On peut ne pas être d’accord, s’être engueulé plus que vertement avec le patron du lieu mais j’apprécie le ton des rédacteurs, l’angle de ceux qui utilisent à fond l’application qu’ils ont sous les doigts, leurs avis originaux qui ne fleurent pas la prose copiée/collée du communiqué de presse…
Note de fin : je suis tombé hier soir sur un Tweet de Katia Dolmadjian qui a été relayé dans la foulée par l’AFP. Billet à lire avec cette phrase de bon sens de Till Faida, co-fondateur d’Adblock Plus… Faire trop de publicité, c’est perdre le consommateur… Ah bon ?!
Petite série de billets sur les outils de prise de notes sur iPhone. Au lieu de démarrer par Notes, je préfère commencer par celui qui m’accompagne de plus en plus fréquemment en lieu et place de bien des traitements de texte a priori plus confortables…
J’emploie énormément Drafts sur iPad et je suis conquis depuis des mois par la version iPhone (lien iTunes) de ce même Drafts qui synchronise mes notes via un cloud spécifique.
Attention, ces deux apps sont séparées lors de l’achat.

Quand on lance Drafts, on se retrouve face à une interface certes rustique mais ô combien efficace…!
À gauche l’accès aux dernières notes… À droite, un des billets réouvert…
La barre additionnelle n’affiche pas que le nombre de mots et de caractères mais aussi la vision des liens dans le document, l’accès aux options (…notes ou préférences pour résumer…), l’outil de recherche ou encore l’accès aux actions…

Un balayage du doigt promet de faire cycler les icônes et donc les balises pour le *Markdown, les icônes d’annulation, de déplacement de pointeur…
Sauf que c’est un peu étroit pour des gros doigts malhabiles…!

Aussi, je préfère basculer en mode paysage.
Notez que Drafts prend surtout en compte les écrans d’iPhone 5. Mon antique 4 ne visualise donc pas la flèche vers le bas de retour à l’affichage du nombre de signes, ce qui en soit n’est pas un souci…!

Je reste généralement avec la barre additionnelle démarrant par le signe @ pour accéder aux caractères les plus utiles en saisie même si l’apostrophe n’est pas réglementaire en français… Et comme Drafts supporte TextExpander (c’est l’un de ceux qui le supporte le mieux), que dire de plus…?

La force de Drafts ce sont surtout les actions évoquées ici-même. Celles employées sur mon iPhone ont été concoctées sur l’iPad confortablement puis importées via Action Backup and Restore.
Bref, ces petits rappels visuels pour vous inciter à vous pencher à nouveau sur cette jeep de l’écriture sur iOS…!
À suivre…!