Cinq années sur Twitter
Necrotweets et rumeur du monde
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Hormis un numéro de décennie qui s’incrémente, rien ne change : les sesterces aux abonnés absents comme les mails de ceux qui m’avaient assuré de leur indéfectible amitié !
2013 est bien une année de transition…!
Il y a deux manières de vivre (sic !) ces périodes : virer dans une dépression (…pas la peine d’y accoler le terme profonde). Ou vivre cela avec humour.
Comme il est impossible de peser d’aucune manière sur ce qui se déroule, autant esquiver les pains supplémentaires. Et, bien sûr, re-la-ti-vi-ser !
À moins d’avoir un nuage noir au-dessus de la tête comme Vito Ladeveine (…oui, chacun a les références littéraires qu’il peut…), je reste convaincu que le passage de ce pot-au-noir personnel ne peut perdurer indéfiniment !
Bref, retrouver un de ces quatre (…année non précisée) une période de calme propice à mes projets interrompus.
La lecture des nouvelles du monde ne me remplit pas de joie et je réduis de plus en plus drastiquement leur lecture comme l’écoute des supports d’info. Il y a longtemps que j’ai cessé de contempler l’étrange lucarne où se succèdent les mêmes bonimenteurs professionnels et experts en langue de bois.
Et Twitter dans tout ça ?
Twitter devient mon quasi unique fil d’info tout en conservant un filtrage assez strict de qui je suis (…voir cette chronique sur urbanbike).
Et ce avec l’excellente app qui se nomme Zite (voir cette autre ancienne chronique sur urbanbike) dont je suis client depuis la première version.
Sur Twitter, je lis les correspondants de l’AFP à l’étranger et quelques médias francophones proches ou lointains. Ceci me fournit les grandes lignes, met le doigt sur des trucs pas très agréables, de ceux qui grattent souvent sérieusement et que vous ne retrouverez pas toujours dans nos média locaux.
La dépêche en 140 signes, URL comprise, me donne l’essentiel. À moi de tapoter sur le lien disponible si je souhaite plus de matière. Et comme j’ai installé Tweetbot sur tous mes écrans, mon flux est synchronisé comme mes favoris, rappels temporaires et pratiques.
Mieux encore, mon compte Readability (voir cette autre chronique sur urbanbike) me permet également d’y déposer tel ou tel article à (re)lire à tête reposée. Ou y faire référence dans un billet plus tard.
Bref, je suis prêt à m’abonner annuellement à Twitter pour conserver la fraîcheur de ce service et ce flux ininterrompu de nouvelles des uns et des autres en 140 signes que je lis quand je le souhaite. Ou que je mute temporairement…





